C’est officiel, Bruxelles accuse Google d’abus de position dominante

La Commission Européenne avait lancé en 2010 une enquête à l’encontre de Google pour abus de position dominante. À de nombreuses reprises, Bruxelles avait demandé à Google de proposer des solutions pour qu’un arrangement à l’amiable soit prononcé. De nombreuses plaintes avaient été déposée contre le géant du Web pour pratiques concurrentielles déloyales ou pour entrave à la concurrence. Bruxelles a annoncé ce matin avoir envoyé à Google un acte d’accusation, qui pourrait se solder par une très lourde amende pour le groupe américain.

Google Shopping, le comparateur de prix de Google est particulièrement visé par Bruxelles, car il favoriserait artificiellement ses produits, ce qui constituerait un abus de position dominante indique la Commissaire chargée de l’enquête, Margrethe Vestager. Elle a précisé ne pas vouloir interférer dans la détermination de l’algorithme de Google mais agir pour le bien des consommateurs et de l’innovation.

commission européenne

Une seconde enquête est ouverte par Bruxelles sur Android

Google attire les foudres de la Commission Européenne. Une seconde enquête vient d’être ouverte en ce qui concerne Android. Bruxelles souhaiterait savoir si Google respecte les règles européennes de concurrence avec son OS mobile. Dans un communiqué, la Commission Européenne a indiqué avoir ouvert une procédure formelle d’examen contre Google afin d’examiner en profondeur si le comportement de l’entreprise concernant son système d’exploitation pour appareils mobiles Android ainsi que les applications et les services pour smartphones et tablettes enfreint les règles de l’UE en matière de concurrence.

Google pourrait écoper d’une amende de 6,2 milliards d’euros en Europe ?

Bruxelles veut évaluer si, en concluant des accords anticoncurrentiels ou en commettant d’éventuels abus de position dominante, Google a illégalement entravé le développement et l’accès au marché des systèmes d’exploitation pour appareils mobiles ainsi que des applications et des services de communication mobile de ses concurrents. Bruxelles a reçu deux plaintes et souhaite savoir si Google enfreint les règles de l’Union Européenne. Bruxelles veut savoir si le géant du Web a obligé des fabricants de smartphones et de tablettes à préinstaller son moteur de recherche sur des terminaux mobiles. Google dispose de dix semaines pour répondre aux demandes de la Commission Européenne et pourrait être sanctionné à devoir paye la somme de 6,2 milliards d’euros selon le « Financial Times » et « Dow Jones ».

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