FastMail a été victime d’une attaque DDoS avec une demande de rançon de 20 Bitcoins

Le service de messagerie chiffrée ProtonMail a récemment été victime d’une attaque DDoS qui a paralysé le service. Les cybercriminels réclamaient une rançon de 6 000 dollars (15 Bitcoins), pour stopper leurs attaques DDoS, une somme que la société a décidé de payer pour pouvoir remettre en service sa messagerie chiffrée de bout en bout. Désormais, les utilisateurs de ProtonMail peuvent à nouveau se servir de leur messagerie. Cette attaque a été selon la messagerie, de très grande ampleur, une raison pour laquelle la société a décidé de payer la rançon demandée.

La messagerie australienne FastMail vient à son tour de subir une attaque DDoS, mais a indiqué avoir refusé de payer la rançon demandée, de 20 Bitcoins. La société victime de cette autre attaque a fait le choix de renforcer la sécurité de ses services et a prévenu ses utilisateurs que des coupures seraient possibles. Les cybercriminels lancent actuellement de nombreuses attaques DDoS contre des services de messagerie avec une demande de rançon. Hushmail ou Runbox ont également été concernées par ces attaques.

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La société FastMail indique avoir été victime d’attaques DDoS le weekend dernier dans la nuit de dimanche à lundi. Les pirates ont demandé la somme de 7 500 dollars à la société, sans quoi, de nouvelles attaques seraient lancées. Mais la société, qui est une ancienne filiale d’Opera Software, a refusé de céder à ce chantage et a indiqué sur son blog qu’aucune négociation avec les cybercriminels ne serait entamée. La société a précisé qu’elle renforçait la sécurité de ses serveurs.

Les attaques DDoS ou attaques par déni de service sont souvent orchestrées à l’aide de botnets qui envoient de multiples requêtes simultanées sur les serveurs ciblés afin que ces derniers ne fonctionnent plus. Ce sont des attaques qui bloquent le fonctionnement d’un réseau informatique, inondé sous les requêtes et perturbe le fonctionnement des messageries ou l’accès à un serveur Internet.

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