Les « rançongiciels », une nouvelle technique de plus en plus employée par les pirates

Symantec vient de publier son rapport annuel et indique les attaques informatiques les plus rencontrées en 2014. Dans son rapport, le groupe américain de sécurité informatique indique que les « rançongiciels » sont de plus en plus utilisés dans les techniques de piratage informatique. En 2014, ce sont 317 millions de nouveaux malwares, des programmes malveillants, qui ont été créés au niveau mondial indique Laurent Heslault, expert en cybersécurité de Symantec et Norton. La France se positionne au 6e rang européen et au 14e rang mondial des pays les plus touchés par une cybercriminalité active.

Il y a quelques dizaines d’années, un virus appelé Casino de Malte bloquait un ordinateur et demandait à son propriétaire une rançon pour le débloquer, via un numéro de téléphone, du pirate, qui était donné au propriétaire, qui devait négocier une rançon pour retrouver un ordinateur sain. Les techniques utilisées aujourd’hui ne sont pas si différentes et utilisent toujours des ransonware ou rançongiciel. Les utilisateurs piratés ont peur de perdre leurs données confidentielles et acceptent en général de payer une rançon.

logo Symantec

 

Ce type de malware aurait augmenté de +113% en 2014 selon Symantec, soit deux fois plus qu’un an auparavant. Une autres technique de cybercriminalité, le cryptolocker, aurait quant à elle fait 45 fois plus de victimes qu’en 2013. Cette dernière technique aspire les données personnelles, qui sont également rendues, une fois la rançon payée.

Au niveau des attaques zero-day, qui utilisent les vulnérabilités encore non détectées dans un logiciel, 24 découvertes de failles ont été effectuées en 2014, un record. Les éditeurs de logiciels auraient mis en moyenne 54 jours pour proposer des correctifs pour ces failles zero-day. Symantec indique également que les pirates s’attaquent désormais à des réseaux et des serveurs de grands groupes et détournent leurs infrastructures.

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