Google X met au point un prototype pour réaliser des diagnostics médicaux

Les laboratoires de Google seraient en train de travailler sur des nanoparticules qui permettraient de diagnostiquer des cancers ou d’autres maladies. Les équipes dirigées par le Docteur Conrad effectuent des recherches sur des nanoparticules capables de détecter diverses maladies graves.

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Des nanoparticules pour diagnostiquer des maladies graves

Les équipes de Google X veulent proposer des nanoparticules, de très fines particules ingérées via un comprimé ou injectées dans le corps d’un patient qui pourraient diagnostiquer précocement des maladies graves comme des cancers ou des accidents vasculaires cérébraux. Le Docteur Conrad a expliqué au Wall Street Journal que les nanoparticules développées par le groupe circuleront dans le sang des patients. Elles ont une taille mille fois inférieure à celle d’un globule rouge et pourront isoler des protéines spécifiques aux cellules malades. Une fois les cellules tumorales détectées, les nanoparticules s’y agrippent et le binôme « nanoparticule/cellule malade » pourrait ainsi être ôté du corps via un appareil spécifique. Ce même appareil pourrait évaluer la progression de la maladie et quantifier le nombre de cellules malignes. Les recherches vont donc s’orienter vers la manière dont les nanoparticules peuvent être ingérées et assimilées par le corps des patients et sur la recherche des protéines et des sucres spécifiques. Ces fines particules seraient aimantées en quelque sorte, de manière à se fixer aux cellules malades. Elles pourront détecter des traces de cancer mais également d’autres maladies. Le scientifique indique au Wall Street Journal que ce projet sera long et que les premières applications concrètes ne verront pas le jour avant cinq ans au minimum. Il sera nécessaire de déterminer les bonnes nanoparticules à donner aux patients, mais également le nombre qu’il faudra administrer pour effectuer un bon diagnostic et leur permettre de se « coller » aux cellules cancéreuses. D’autres sociétés spécialisées seront alors chargées de récupérer et de stocker les données fournies par les nanoparticules aimantées de Google.

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