The Mask ou Careto, selon les professionnels des cyber-attaques, est un malware qui sévirait depuis 2007 auprès de diverses organisations au sein de 31 pays. 53 organisations françaises auraient été visées et infectées. Plus de 1000 victimes ont été comptées par Kaspersky qui a découvert ce virus. La France a été clairement visée car elle se trouve en troisième position après le Maroc et le Brésil. Ce malware dérobe un maximum d’informations et peut cibler des communications chiffrées, des clés de cryptage, des VPN et des fichiers Remote Desktop Client (RDP). Les attaques prennent la forme de campagne. Certains courriers frauduleux ont l’aspect d’une lettre officielle de votre banque ou d’un organisme d’Etat. Souvent, des fautes d’orthographe sont présentes, un moyen de déceler les vrais courriers des suspects au travers d’e-mails ciblés et de faux sites. Ce malware est également furtif et efface toute trace de son passage au sein des fichiers. On ne sait pas encore qui est derrière « The Mask ».

Logiciel malveillant "Careto" ou "The Mask" découvert par Kaspersky
Logiciel malveillant « Careto » ou « The Mask » découvert par Kaspersky

D’après les éléments qui ont été découverts par Kasperky, ces actions de cyber-espionnage auraient débuté il y a sept ans et les principales cibles du malware étaient des administrations, des ambassades, des représentations diplomatiques, des compagnies pétrolières, gazières et énergétiques ainsi que des laboratoires de recherche et d’activistes indique Kaspersky. Les pirates ont utilisé des programmes malveillants qui peuvent atteindre des systèmes comme Mac OS X et Linux mais également des systèmes sous iOS et Android. Les experts en cybercriminalité indiquent que les pirates semblent utiliser la langue espagnole. Dans un communiqué, Kaspersky indique que « Careto » intercepte tous les canaux de communication et dérobe les informations de l’appareil de la victime. Des conversations Skype, des données sur le trafic Internet ou des frappes sur le clavier peuvent être interceptées.

2 Commentaires

  1. Ce n’est pas un logiciel à proprement parlé, c’est une organisation d’huisseries qui revendent des données statistiques territoires ( genre indices PIB jusqu’aux programmes de l’éducation nationale ) au Mexique mais utilisent des manipulations de taux de types changes  » interbancaires afin de falsifier des expertises concernant des sociétés d’assurances et des banques. Ils préméditent sur les  » politiques anti malaware pour détourner l’information et tenter jusqu’aux recels de leurs crimes à des populations déjà victimes de  » marchandages de primes de corruptions acquises par les professions civiques.

  2. Il est constatable sur certaines relatives que l’organisation d’échanges d’informations concernant les relevés des indices du PIB selon un taux de confiance entre la France et le Mexique, est tenue avec un agencement d’établissements modernes aux structures sécuritaires fragiles sous couvertures de marchandages de modèles politiques comme des brevets de fabrications d’armes.

    La défaillance est  » interne aux administrations publiques occidentales organisées avec des sociétés bancaires préméditées à des profits aux vices et à la fraude d’expertise huissière autour de Washington.

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