Facebook veut revenir en Chine et développe un outil de censure

Facebook n’est plus présent au sein de l’Empire du Milieu depuis maintenant sept ans, mais Mark Zuckerberg compte bien y remédier et pourrait prochainement ouvrir son réseau social en Chine. Pour pouvoir être accessible dans le pays asiatique, il devra cependant faire des concessions à commencer par mettre en place un outil de censure pour être sur la même longueur d’onde que le gouvernement en place.

Mark-Zuckerberg

Les équipes de Mark Zuckerberg seraient actuellement en train de développer un logiciel de censure à destination du réseau social Facebook afin que ce dernier soit accepté par les autorités de l’Empire du Milieu. Rappelons que Facebook est interdit de séjour au sein du pays depuis 2009. La création de ce logiciel de censure pourrait rendre Facebook crédible au regard des autorités Pékinoises.

Le jeune milliardaire, CEO de Facebook, aurait donc peut-être trouvé le moyen de promouvoir son réseau social au sein de la Chine, un pays qui représente de gros revenus pour le réseau social au regard du nombre d’habitants susceptibles de se connecter à Facebook quotidiennement. La Chine compte en effet 700 millions d’internautes potentiels.

Facebook 400 px

Selon le New York Times, le logiciel développé par Facebook permettrait de censurer certains contenus au sein du fil d’actualité des mobinautes, en fonction des régions où ils se situent. Facebook n’agirait pas directement sur la censure en place mais pourrait confier cette tâche à des parties tierces, chargées de censurer ou non des contenus, notamment les histoires populaires qui seraient oubliées sur le réseau social. Ces personnes ou sociétés chargées de surveiller ce qui est publier pourraient supprimer à les contenus qui ne seraient pas en adéquation avec les lois et règles du pays.

Rappelons qu’en 2009, Facebook avait été invité à quitter le pays par les autorités Chinoises à l’époque où ces dernières avaient souhaité stopper la circulation des informations suite aux émeutes d’Urumqi qui s’étaient soldées par la mort de 140 personnes. Facebook veut désormais séduire les autorités locales et devra trouver sa place face à la concurrence déjà bien installée dans le pays, comme le célèbre et populaire WeChat, une application mobile proposant de nombreux services, développée par Tolcent Holdings Limited et qui revendique 800 millions d’utilisateurs actifs mensuellement.

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