Google accusé de pratiques anticoncurrentielles et d'abus de position dominante au Canada

Google accusé de pratiques anticoncurrentielles et d’abus de position dominante au Canada

Google est soupçonné de pratiques anticoncurrentielles présumées par le commissaire du Canadian Competition Bureau, et d’abus de position dominante. Après Bruxelles, c’est au tour du Canada de s’intéresser au cas Google.

Publié le 16 décembre 2013 - 11:37 par La rédaction

La Commission Européenne de Bruxelles accusait Google de privilégier ses propres services et d’abuser de sa position dominante. Diverses entreprises et sites Internet se plaignaient des agissements du géant américain. Le préjudice portait sur des concurrents de Google qui affirmait que ce dernier privilégiait ses résultats de recherche dans son moteur au détriment de résultats plus pertinents pour le consommateur. Google était accusé d’abus de position dominante devant la commission européenne de Bruxelles. C’est au tour du Canada de s’intéresser à Google qui jouerait également de sa position dominante. Le Canadian Competition Bureau s’occupe de veiller à une concurrence loyale entre les divers acteurs du Web sur le sol Canadien. Au mois de mai 2013, il a lancé une enquête sur Google et vient de déposer ses conclusions auprès de la Cour fédérale du Canada.

Le Canada et Bruxelles s’intéressent au même problème

Les documents déposés demande à Google des précisions sur les technologies employées au niveau de la recherche et de la publicité. Le Bureau de régulation pense que le groupe ne joue pas le jeu et motive ses consommateurs à utiliser ses propres services au détriment de la concurrence. Le Bureau Canadien reprocherait donc à la firme de Mountain View des faits similaires à ceux évoqués par la Commission Européenne. Le commissaire canadien en charge du dossier pense que Google ferait preuve de pratiques anticoncurrentielles et d’abus de position dominante. Au niveau de Bruxelles, l’abus de position dominante a fait l’objet de l’ouverture d’une enquête sur Google il y a trois ans. Depuis, la Commission Européenne en est à un stade bien plus avancé que le Canada et recherche des solutions à ce problème.

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