La Chine victime de la plus grande attaque informatique de son histoire

La Chine victime de la plus grande attaque informatique de son histoire

Ce dimanche, la Chine aurait subi la plus importante attaque informatique de toute son histoire. L’accès à de nombreux sites a été bloqué durant plus de 24 heures. Les sites possédant l’extension « .cn » étaient visés.

Publié le 27 août 2013 - 14:26 par La rédaction

Ce dimanche 25 août 2013, la Chine a connu une attaque informatique sans précédent. Les autorités Chinoises indiquent que les sites ayant pour extension « .cn » étaient visés par une attaque de déni de service (DDoS) et de nombreux sites importants ont été hors-service durant plusieurs heures. Le Centre chinois d’information sur les réseaux Internet, le CNNIC a indiqué que deux attaques avaient été enregistrées, une première dimanche matin qui a duré environ deux heures puis une seconde attaque de DDoS quelques heures plus tard a gagné en intensité. Certains sites ont vu leur nombre de visiteurs ralentir ou s’interrompre a précisé le CNNIC.

Deux attaques en moins de 24 heures

L’attaque subie par le pays est appelée « attaque par déni de service  » ou DDoS. Elle consiste à inonder de requêtes un serveur informatique au point de bloquer ou de perturber grandement son fonctionnement. Les sites qui ont été le plus impactés par ces deux attaques sont Amazon.cn, Weibo ou encore la Banque de Chine rapporte certaines sources. L’origine de ces attaques est pratiquement indétectable, le pirate utiliserait des milliers d’ordinateurs « zombies » infectés par un virus qui permet d’en prendre le contrôle à distance et de lancer une attaque simultanée. Washington a dénoncé de nombreuses fois des attaques informatiques venant de Chine, et visant des sites internet d’organisations gouvernementales américaines. Le ministère chinois de l’industrie et des technologies a indiqué suite à ces deux attaques avoir mis en place un plan spécial visant à augmenter la protection des services nationaux sur internet. A l’heure actuelle, les attaques de dimanche n’ont pas été revendiquées.

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