14 milliards, c’est le nombre d’appareils électroniques connectés à Internet recensés en 2013. Ils comprennent les ordinateurs, les modems, les Box, les imprimantes, les enregistreurs numériques ou encore les consoles de jeux. Ces appareils consomment de l’énergie, y compris lorsqu’ils sont en veille. Et la facture est salée: 60 milliards de gaspillages énergétiques en 2013. L’AIE indique que les chiffres sont alarmants et déplore inefficacité technologique des appareils connectés à Internet sur la planète.

Le mode « veille », principal responsable de cette surconsommation d’énergie

Ces 14 milliards d’appareils électroniques connectés sont à l’origine d’une consommation de 616 térawatts/heure alors que 216 sont nécessaires et 400 sont perdus à cause d’une technologie inefficace. L’agence indique qu’en utilisant intelligemment des bonnes technologies, il y aurait 65% de consommation en moins. La cause de ce phénomène serait le mode « veille » des appareils connectés. L’agence indique qu’en mode « veille », les consommations énergétiques sont identiques qu’en mode de fonctionnement. Prenons l’exemple d’une Smart TV, en mode normal de fonctionnement, elle consomme 30 W de courant et en mode « veille », elle consomme 25 Watts. Les terminaux mobiles quant à eux ne consomment que 0,25 W /heure tout en étant connectés sur le Web.

La solution: rendre les appareils connectés moins gourmands en énergie

La solution existe; elle serait de rendre les appareils connectés à Internet moins énergivores indique l’Agence Internationale de l’Énergie. Elle souhaiterait que des normes internationales soient mises en place pour obliger les industriels à proposer des produits qui consomment moins. A ce rythme, l’AIE prévoit une perte de 88 milliards d’euros en 2020. Avec les technologies disponibles actuellement et une certaine motivation des industriels et des politiques, il serait tout à fait possible selon l’Agence de réduire la consommation actuelle de 65% et la mise en place de solutions pourrait sauver 600 Térawatts/heure dans les années à venir, ce qui est supérieur à la consommation annuelle de la Grande-Bretagne et de la Norvège réunies.

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