Un serveur sous l’océan

Récemment, Facebook annonçait l’arrivée prochaine d’un nouveau datacenter en Irlande, avec un complexe tournée vers l’énergie renouvelable, grâce au vent qui souffle (presque) en permanence dans la région. Le réseau social dispose également d’un autre datacenter, en Suède, tandis que Yahoo s’est installé vers les chutes du Niagara. Des lieux stratégiques bien sûr, pour profiter pleinement des différentes conditions naturelles (eau, vent, froid…) afin de refroidir de manière écologique (et à moindre frais) les systèmes.

Microsoft-Natick

Du côté de chez Microsoft, on compterait aujourd’hui une bonne centaine de datacenters disséminés dans le monde, et le géant américain testerait actuellement une toute nouvelle technologie : Natick. Pour Microsoft, il s’agirait tout simplement d’installer de nouveaux datacenters sous la mer. A cela un double objectif : un refroidissement des systèmes bien sûr, mais aussi une plus grand proximité avec les utilisateurs installés sur la côté, pour moins de latence. Enfin, Microsoft estime qu’un datacenter de ce type ne nécessiterait que trois mois de travaux pour la mise en marche, contre deux ans pour un datacenter classique.

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Microsoft testerait deux types de technologie, avec un premier dispositif constitué de cylindres cloués au sol, dans lequel transitent des fibres optiques. Le second affiche un mode de fonctionnement différent, avec des cylindres présents juste sous la surface de l’eau, dotés d’un système pour produire de l’électricité. Un test concluant pour Microsoft, qui a immergé ses tubes de 2,5 m de diamètre durant plus de 100 jours à 9 mètres de profondeur dans le Pacifique. A terme, ce genre de datacenter « nouvelle génération » pourrait trouver sa place du côté de la Floride, mais aussi de l’Europe du Nord.

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