BlackBerry PlayBook, un démarrage timide aux Etats-Unis ?

BlackBerry PlayBook, un démarrage timide aux Etats-Unis ?

La tablette BlackBerry PlayBook est disponible depuis le début de la semaine aux Etats-Unis et d’après les premiers retours, l’engouement est à la hauteur des premiers avis de la presse…

Publié le 20 avril 2011 - 16:40 par La rédaction

Un accueil plus que mitigé pour la PlayBook

La tablette BlackBerry PlayBook est enfin disponible dans les boutiques high-tech américaines et d’après les premiers échos, cette nouvelle tablette 7″ ne déchaîne pas vraiment les foules. Rappelons que la tablette est disponible en version WiFi, aux tarifs de 499, 599 et 699 dollars pour les version 16 Go, 32 Go et 64 Go. Une tarification calquée sur celle du concurrent direct, l’iPad d’Apple. L’accueil réservée à la PlayBook semble donc pour le moins mitigé outre-Atlantique d’après les divers revendeurs, une froideur sans doute consécutive aux très nombreuses critiques négatives formulées par la presse spécialisée depuis maintenant quelques jours.

BlackBerry PlayBook

Pas vraiment épargnée par la presse spécialisée, la tablette BlackBerry PlayBook n’a, d’après les premiers échos, pas suscité l’engouement escompté chez les consommateurs américains.

Des critiques très négatives de la presse spécialisée

En effet, la majorité des premiers tests ont pointé du doigt l’absence
inexcusable de client mail natif et de calendrier, obligeant
l’utilisateur à passer par un smartphone BlackBerry via tethering…à
condition d’en posséder un évidemment. La tablette PlayBook ne dispose
pas non plus de données cellulaires, ni même d’une application de prises
de notes ou d’une application GPS…  Pour le Wall Street Journal, cela suffit à « ne pas recommander la PlayBook comme une tablette autonome, hormis pour ceux qui ne jurent que par leur smartphone BlackBerry ». Pour le New York Times, « le logiciel est tout simplement buggué et reçoit des mise à jour quotidiennes…à quelques jours de son lancement ». Le blogueur Joshua Topolsky n’est pas plus tendre et évoque lui aussi un OS buggué, mais également « une absence totale d’applications provenant d’éditeurs tiers », sans oublier « des fonctionnalités essentielles (calendrier, mail…) et pourtant absentes ». De son côté, BlackBerry assure que de nombreuses mises à jour viendront progressivement étoffer les possibilités offertes par la PlayBook, notamment la prise en charge des applications Android via un programme dédié. Bien sûr, il conviendra d’attendre encore quelque temps pour savoir si BlackBerry est à classer au rang des nombreux constructeurs à s’être cassé les dents sur le marché de la tablette tactile, qui semble plus que jamais destiné à être dominé par Apple…au moins jusqu’en 2015.

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