Test Brink, jolie déception pour ce FPS à tendance multijoueur

Test Brink, jolie déception pour ce FPS à tendance multijoueur

Brink est disponible depuis quelques jours maintenant sur consoles et voici notre verdict concernant ce FPS à (trop) fort tendance multijoueur.

Publié le 20 mai 2011 - 10:00 par La rédaction

Du FPS qui fleure bon le multi
 Brink est un FPS développé par Splash Damage, bien connu des
joueurs de Return to Castle Wolfenstein : Ennemy Territory. Leur dernier rejeton
en date nous propulse dans un univers futuriste et proposera immédiatement de
fuir la cité (Résistance) ou bien d’essayer de la défendre (Sécurité). Cela
permet de proposer deux campagnes différentes dans les propos, mais qui se
ressemblent finalement un peu trop. En effet, Brink ne joue pas vraiment dans
la même cour qu’un Killzone 3 ou qu’un Call of Duty. Comprenez pas là que le
jeu n’offre pas de réel mode Solo et que le joueur solitaire devra se frotter à
tout un tas de bots dans des missions fleurant bon le multi…

En effet, Brink est un jeu qui fait la part belle à la
coopération et propose à deux équipes de s’affronter sur différentes maps,
chaque équipe ayant bien évidemment divers objectifs à mener à bien pour
s’octroyer la victoire. Il faudra alors tantôt protéger un bâtiment ou un
personnage, tantôt capturer un ennemi, tantôt faire exploser une bâtisse… mais
toujours de quoi faire jouer l’esprit de coopération avec ses congénères,
humains ou non.

Trop de multi tue le multi ?
Brink puise son intérêt dans le multijoueur, et ce, même en
solo. Le joueur solitaire aura donc cette vilaine impression « de jouer en
multi tout seul », une sensation loin d’être réjouissante. Etudié, pensé et
destiné à être joué en multi, Brink décevra immanquablement le joueur solo, en
quête d’un Call of Duty like. En multi, le constat est un peu plus flatteur
mais là encore, il faudra trouver quelques compagnons de route pour ne pas sombrer
rapidement dans un ennui profond. Les personnages sont personnalisables des
pieds à la tête et les exploits réalisés sur le terrain permettent de faire
évoluer les compétences. Selon sa corpulence, notre personnage résistera plus
ou moins bien aux assauts et se faufilera avec plus ou moins de grâce sur les
maps. Sympa, mais rien de bien révolutionnaire au final.

Très décevant techniquement…
Le style de jeu se veut volontairement très nerveux et le
dynamisme est de mise. Dommage toutefois que les décors soient si pauvres… En
effet, les textures sont globalement assez grossières, sans compter un
aliasiing tenace et un flou persistant. Certains effets (comme les explosions)
sont totalement ratés… Une technique très (trop ?) largement en deçà de ce
que l’on peut trouver actuellement sur consoles et qui finira sans doute
d’achever les quelques espoirs qu’on avait pu mettre en ce Brink. Une vraie
déception.
 

Verdict

Relativement alléchant sur le papier, Brink s’avère extrêmement
décevant une fois la manette en main. Outre l’absence d’un réel mode Solo, le
jeu souffre d’une technique préhistorique, avec des textures d’une pauvreté
effarante et des effets complètement loupés. Certes, l’ensemble est dynamique,
le système de personnalisation est bien pensé et les objectifs demandent une
vraie coordination d’équipe…mais la pauvreté visuelle, le manque de maps (8
au total) et le code réseau instable sont tels que rares sont ceux qui
prendront le temps de découvrir le titre plus en profondeur. Une vraie grosse
déception en ce qui nous concerne.

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