Test Driver San Francisco PS3, le retour aux sources !

Test Driver San Francisco PS3, le retour aux sources !

Désormais entre les mains d’Ubisoft, la licence Driver revient
pour un opus sous-titré San Francisco. Véritable retour aux sources ?






Publié le 4 septembre 2011 - 12:00 par La rédaction


Driver passe en HD
Authentique phénomène lors de sa sortie sur PSOne, le
premier Driver apportait une vraie dose de fraîcheur et d’originalité et reste
encore aujourd’hui un titre majeur pour de nombreux fans de Playstation. Un peu
moins à l’aise lors de son passage sur consoles 128 bits (avec notamment un
Driv3r très mal optimisé…), la licence est parvenue à conserver malgré tout
son aura. Atari ayant passé le flambeau à Ubisoft, ce Driver San Francisco, le
premier de la série sur consoles next-gen, se devait de régaler les fans.
Mission accomplie ?

Inutile de faire durer le suspense, oui, Driver San
Francisco est une pure réussite, un vrai retour aux sources pour cette série
qui commençait à vaciller. On y retrouve ce cher John Tanner, aux prises avec
son ennemi juré, Charles Jericho, et après une première course poursuite, un
terrible accident va plonger notre policier-pilote dans un coma profond. Mais
rien qui ne saurait empêcher Tanner de poursuivre Jericho, avec une nouvelle
aptitude bienvenue, le Shift.

Driver Shift ?
En effet, via sa trame scénaristique un peu nébuleuse (Tanner étant
allongé sur un lit d’hopital), Driver San Francisco s’est permis quelques
folies, avec notamment le Shift, qui permet à Tanner de quitter son enveloppe
corporelle et se glisser dans la peau de n’importe quel conducteur de la ville.
Un élément certes un brin paranormal, mais qui apporte une vraie dynamique au
gameplay, sans pour autant le fausser. On peut alors « emprunter »
n’importe quel véhicule, mais aussi participer à de nombreuses missions annexes
comme des courses, des cascades et autres, certaines nous demandant par exemple
d’effrayer un moniteur d’auto-école, de participer à une course de rue ou de
tester un bolide avant de l’acheter. Sympa !

Mais l’autre grosse nouveauté apportée par ce Driver San
Francisco, c’est la présence de véhicules authentiques. On peut alors se
balader en Alfa Romeo Giuletta, en RUF Spyder, en Ford GT 40, en Nissan GT-R, en Audi TT…
en tout ce sont 120 bolides officiels qui sont référencés dans le jeu, de quoi
apporter une dose de réalisme bienvenue. En jeu, chaque prouesse (dérapage, saut,
dépassement…) récompense le joueur de points de volonté, qui permettront
d’acheter des garages, des voitures, des bonus… Les missions annexes sont
extrêmement nombreuses et permettent souvent de récolter de grosses sommes de
points de volonté, il faudra veiller à ne pas trop les négliger donc si l’on
souhaite bénéficier des nombreuses voitures et autres possibilités offertes par
le jeu. Mention spéciale aux mission Cinéma, absolument jouissives !

Technique, durée de vie, multi…
Techniquement, le jeu est plutôt agréable à l’oeil en plus d’être relativement
vaste. On regrettera peut-être un rendu un peu trop « propret » par
moments, avec un certain manque de détails, mais la fluidité est impeccable au
moins. Les voitures sont joliment détaillées, mais les crashs auraient gagné à
être un peu plus spectaculaires. Les amateurs de cinéma s’en donneront à coeur
joie avec le mode Réalisation. Côté durée de vie, Driver San Francisco peut se
terminer en une douzaine d’heures, mais en faisant l’impasse sur la majorité
des missions annexes, ce qui serait vraiment dommage. Enfin, cet opus propose
pas moins de 11 modes de jeu en multijoueur, en local (écran splitté) comme en online, de quoi
décupler encore la durée de vie de l’ensemble.

Verdict

On l’a dit, malgré son côté un peu trop lisse et propret, ce
Driver San Francisco est une vraie réussite, et marque un agréable retour aux
sources pour la licence. Le Shift, bien qu’étrange en début de jeu, s’avère
finalement une excellente idée et ajoute une dose de dynamisme à l’action.  La présence de véhicules authentiques est
elle aussi un vrai plus, sans compter que le jeu est littéralement truffé de
références cinématographiques…même les plus farfelues d’ailleurs. On
regrettera  un léger manque de trafic par
moments et une légère sensation de déjà-vu parfois, mais l’ensemble reste
toutefois très agréable à jouer.

Publicité

Ailleurs sur le web



Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *