Nikon D40x

Nikon D40x

Nikon vient d’annoncer le D40x, déclinaison 10 mégapixels du D40 lancée fin 2006. Avec ses 10 mégapixels et une vitesse de prise de vue en rafale qui passe à 3 i/s, Nikon arme son reflex premier prix pour se lancer à l’abordage du Canon EOS 400D et autres représentants des 10 mégapixels entrée de gamme.

Publié le 6 mars 2007 - 0:00 par La rédaction

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Compacité et légèreté comme mot d’ordre pour le D40x
Le principal argument du D40x, la compacité, a coûté la vie au petit écran LCD secondaire qui affiche habituellement les données de prises de vue de l’appareil. Sur le D40x, comme sur de plus en plus de petits reflex entrée de gamme, cet écran secondaire a disparu. Les informations sont reprises sur le grand écran LCD 2,5″ de l’arrière de l’appareil. D’ailleurs cet affichage peut être défini par l’utilisateur, au choix, en gros de manière classique, puis de deux façons plus graphiques un peu à l’instar des interfaces de compacts numériques.
La sensibilité du D40x démarre à 100 ISO (pour 200 ISO sur le D40 classique) pour atteindre les 1600 ISO. Un mode « H1 » permet d’atteindre l’équivalent de 3200 ISO.

La mesure matricielle 3D couleur Nikon
Le D40x utilise un capteur RVB 420 photosites qui va analyser la scène en couleur et la comparer à sa base de données contenant 30 000 cas de figures pour déterminer la bonne exposition. Quant à l’autofocus, il n’est qu’à 3 points, dont un collimateur central en croix pour un vitesse de mise au point et une précision accrue.

Vitalité du Nikon D40x
Très vif, le Nikon D40x démarre en seulement 0,18 seconde. Son temps de réponse au déclenchement, comme sur quasiment tous les reflex, et c’est bien là un de leur principal atout, est quasiment nulle. En mode rafale, il photographie à la vitesse intéressante pour ce segment de 3 i/s (contre 2,5 i/s sur le D40) sur une série de 100 photos en mode JPEG Fine L. Son interface est USB 2.0 pour un transfert rapide des photos.

Ergonomie ludique du D40x
Le D40x qui comporte la même interface ludique que son petit frère D40. Lors de notre test du Nikon D40, nous avons vraiment apprécié cet affichage en gros caractères sur l’écran arrière. Nikon invente le concept flou de « Priorité vitesse automatique »… Un nouveau mode Auto qui se passe de flash pour recourir aux hautes sensibilités en cas de besoin et faire des photos en lumière naturelle, sans flash. Sur le D40, ce mode est convaincant car le capteur 6 mégapixels est bien maîtrisé et le bruit très contenu. Mais la performance, du point de vue du bruit, du D40x avec ce nouveau capteur, reste une inconnue. La batterie, nouveau modèle, du D40x permettrait, selon les tests CIPA, de réaliser 520 photos par charge (contre 470 avec le D40 puisque paradoxalement, le capteur 10 mégapixel consomme moins que son ancêtre 6 mégapixels). Les fonctions ludiques habituelles des compacts sont au RDV sur le D40x avec la fonction D-Lighting, la possibilité de recadrer ses photos, d’enlever les yeux rouges à postériori, de superposer des images, des les mettre en noir et blanc ou sépia par la suite, ou de simuler des filtres, etc…

Le Nikon D40x est, bien entendu, i-TTL compatible pour le flash, et, comme le D40 et tous les reflex Nikon amateurs, stocke ses photos sur carte SD ce qui aura permis aux ingénieurs Nikon de gagner un peu de place. Le Nikon D40 avait été salué lors de sa sortie pour la maîtrise parfaite de son capteur 6 mégapixels, pour ce choix judicieux de la petite résolution (suffisante pour autant) mais il semble que la pression du marché pour des reflex doppés en pixels ait eu raison de cette volonté et en 2007, pour exister sur le segment des reflex amateurs, il faut afficher une résolution de 10 mégapixels. Dès lors, le Nikon D40x devra passer aux bancs d’essais pour contrôler en premier lieu son niveau de bruit, en espérant qu’il fasse à peu près aussi bien que le D40. En tout cas avec l’assortiment Nikon D40, D40x, D80 et D200, le segment amateur est largement couvert : du segment débutant à celui de l’amateur expert. Mais Nikon a fait l’impasse à nouveau sur un système intégré de nettoyage des poussières quand Canon l’a enfin intégré à ses nouveaux reflex (EOS 400D, EOS 1D markIII).


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