Pour réaliser cette prouesse, Guillaume Roumestan a utilisé une tête panoramique motorisée Gigapan Epic Pro sur laquelle a été monté un simple reflex numérique Nikon D5100, celui-là même qui est équipé du capteur du D7000. Pour « rentrer » dans la scène et offrir un maximum de détails, c’est un téléobjectif Sigma 5°-500mm f/4,5-6,3 GD APO OS qui a oeuvré. Le tout a naturellement été assemblé dans le logiciel Autopano Giga, de l’éditeur français Kolor. La visite virtuelle a été réalisée à partir de Panotour Pro. L’éditeur a d’ailleurs sorti la brique logicielle d’Autopano baptisée « Neutralhazer » en plug-in pour Photoshop, un moyen efficace de rétablir le contraste d’un paysage en levant le voile brumeux.

C’est sur les hauteurs du vieux Cannes que Guillaume Roumestan s’est perché pour capturer les 65 gigapixels cannois. L’objectif Sigma calé sur sa plus longue focale, à 500mm, sur un reflex APS-C, il donne un équivalent 750mm pour un angle de champ ultra ténu, de 2°. 6468 photos plus tard, à raison d’une photo par seconde afin de limiter le temps entre le début et la fin de la prise de vue panoramique et que le soleil ne bouge trop, tout est dans la boite prêt à être assemblé.

Rendez-vous sur cannes.gigapixeltour.com pour naviguer dans la photo et zoomer à volonté, principal intérêt des photos gigapixels dont les contraintes de prise de vue ne sont guère propices aux réalisations artistiques.

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