Jusqu’alors, Kodak souhaitait vendre 1100 brevets sur l’image numérique afin de dégager de la trésorerie et se remettre sur pied. Certaines estimations de la valeur de ces brevets atteignaient près de 2,6 milliards de dollars. Le processus de vente via des enchères secrètes mêlait de grands noms de l’industrie de l’électronique grand public, LG, Motorola, Apple et Samsung en tête, les deux belligérants hyperactifs sur le terrain de la propriété intellectuelle devant les tribunaux… (cf Samsung condamné à verser un milliard e dollars à Apple). Si jusqu’alors les brevets concernés par cette vente concernaient le domaine de l’imagerie numérique, aujourd’hui, selon le Wall Street Journal, c’est la division de films argentiques que Kodak Eastman Company aurait décidé de revendre, une décision lourde en symbole puisque c’est bien cette activité qui a propulsé Kodak au rang de légende de la photo. Kodak doit encore dégager 660 millions de dollars pour sortir du chapitre 11 de la loi sur la faillite et régler ses créanciers pour ensuite prendre un nouveau chemin dans les technologies d’impression industriel et de packaging. Dans ce nouveau lot d’activités à vendre figure également la division qui commercialisait des scanners à haut rendement pour la numérisation et l’archivage électronique de document en masse.

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