Le Panasonic Lumix DMC-LX7 est un des premiers compacts numériques expert disponible avec le nouveau capteur 1/1,7″, désormais passé sur une technologie CMOS rétroéclairée à l’inverse de la précédente génération qui était basée sur du CCD pur et dur. On s’attend donc à une nette amélioration de la qualité d’image en haute sensibilité et basse lumière. Comme le lX7 que nous avons testé ici de 100 à 6400 ISO, d’autres appareils du plateau proposent le même capteur : les Canon Powershot G15 et S110, l’Olympus XZ-2, le Samsung EX2F ou encore le Nikon Coolpix P7700. Chez Nikon d’ailleurs, le remplaçant du petit Coolpix P300/0310 doté de ce nouveau capteur CMOS rétroéclairé est aux abonnés absents pour l’instant.

En savoir plus sur le Panasonic Lumix DMC-LX7.

Voici notre fidèle billet de 100 Hong Kong Dollars photographié à f/5,6 (l’ouverture minimale de l’objectif du LX7 est de f/8) et recadrée pour retenir un extrait affiché ici à l’échelle 1:1. Comme toujours, nous mettons en garde nos lecteurs quant à l’interprétation de ce visuel qui magnifie les défauts puisque nous regardons l’image à 100%, un pixel de votre écran représentant un pixel capturé par l’appareil. Une photo imprimée donnera un aspect bien plus flatteur, mais cet affichage a le mérite de mieux révéler la dégradation de la qualité d’image au fur et à mesure que l’on augmente la sensibilité.

Alors, que remarque-t-on ? Premier constat, le LX7 offre une excellente qualité d’image de 100 à 1600 ISO avec une dégradation remarquablement progressive. De 100 à 400 ISO, il est bien difficile d’identifier une perte visuelle de piquée. Cela sera important pour les photographes équipés du Lumix expert, car cela signifie que l’on peut utiliser n’importe quelle sensibilité jusqu’à 400 ISO sans dégrader la qualité d’image. (sans tenir compte de la plage dynamique toutefois, puisque cette dernière est sensée augmenter à chaque fois que l’on abaisse la sensibilité). Ce n’est guère qu’à 800 ISO puis dans une mesure plus important à 1600 ISO que de légers moutonnements font leur apparition et que les couleurs perdent de leur éclat. A 3200 ISO, le Panasonic LX7 accuse une forte dégradation de la qualité d’image, un seuil déjà admirable pour un petit capteur, mais une sensibilité que l’on conservera en cas d’extrême recours, et ce, d’autant plus que l’objectif du LX7 est un modèle de luminosité, ouverte à f/1,4 en grand angle et f/2,3 au télé. Cette ouverture pour le moins généreuse rendra le recours aux positions 3200 et 6400 ISO accessoire.

Ce résultat est d’excellente augure pour la suite du test du Panasonic LX7 qui, avec une optique lumineuse dotée d’une bague manuelle de réglage de l’ouverture, sans « spoiler » la suite du test à venir la semaine prochaine, procure un grand plaisir à la prise de vue en mode priorité ouverture.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here