Le tour du Nikon D5200 en images

Le tour du Nikon D5200 en images

On peut penser que le Nikon D5200 est simplement le remplaçant du D5100… mais peut-être serait-ce se tromper. Voici le tour du D5200 en images.

Publié le 7 novembre 2012 - 8:30 par La rédaction

nikon d5200
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Le Nikon D5200, héritier du D5100, passe à la vitesse supérieure et dope le capteur du D5200 sur lequel il est construit, parlant du boitier naturellement. On retrouve en toute logique et dans le respect des nombreuses fuites à son sujet, le capteur 24 mégapixels qui équipe le D3200 sorti le printemps dernier. On connait l’excellent niveau de performance de cet imageur CMOS APS-C, avec une plage dynamique confortable et une excellente sensibilité malgré le gavage de pixel qu’il subit à l’usine. En conjonction avec l’EXPEED 3, le processeur qui anime le D5200, évolue jusqu’à 25 600 ISO en mode étendu.

Le D5200 reprend l’écran LCD 3″ / 921 000 Vari-angle du D5100 sans surprise. On pourra apprécier ce plus ergonomique pratique pour les cadrages acrobatiques, en mode vidéo ainsi que pour protéger l’écran durant le transport. La visée reflex reste modestement celle d’un appareil amateur, de l’acabit de celle du D3200, à pentamiroir, pour une couverture réelle de 95% de l’image.
Bien adapté à la vidéo, le Nikon D5200 offre la stabilité de tournage
de son écran articulé, le Full HD jusqu’en 60i et une entrée micro
externe. En vidéo, le D5200 bénéficie de l’autofocus permanent AF-F Liveview.


Alors si de prime abord la nouvelle définition de 24 mégapixels du Nikon D5200 peut sembler importante, finalement, ce sont dux autres nouveautés bien senties que nous apprécierons le plus sur cette nouvelle génération : l’autofocus et la mesure de l’exposition. En effet, le D5200 reprend l’excellent module autofocus du D7000, le multi-cam 4800DX, doté de 39 collimateurs dont 9 en croix. Il est vif et précis, accrocheur, il permettra au D5200 de titiller la photo d’action pour peu que le photographe et le sujet puissent se contenter d’une rafale à 5 i/s, une cadence supérieure toutefois à ce que proposent les appareils entrée de gamme. Le D5200 reprend également le capteur 2016 pixels RVB du système de gestion de l’exposition et de mesure de la balance des blancs à reconnaissance de scène de son grand frère le D7000.

Au chapitre des petites améliorations apportées par le D5200 sur le D5100, Nikon a redessiné les menus et pages graphiques de l’interface de l’appareil et apporté de nouveaux effets numériques.


Le Nikon D5200 est un appareil assez bien adapté à l’enregistrement vidéo et offre outre une sortie vidéo et une connectique HDMI, une prise micro pour une captation de qualité. La prise accessoire permet également de monter divers éléments optionnels comme le capteur GPS (GP-1) ou le transmetteur Wi-Fi (Wu-1a). La prise USB 2.0 high-speed est naturellement de la partie. Chargé avec sa batterie EN-EL14, le D5200 pèse 555 grammes.

Nikon suggèrerait de recourir à son micro ME-1 pour enregistrer le son des vidéos du D5200. Ce n’est en effet pas un mauvais choix, car il est complètement adapté au boitier avec sa prise pour la griffe du flash externe et aux particularités de l’enregistrement sonore d’un appareil reflex numérique.
En
complément de son flash intégré (NG=12), le D5200 peut utiliser des
flashs cobra Nikon Speedlite et est compatible avec le pilotage
multiflash sans cordon Nikon CLS.


Le Nikon D5200 sera commercialisé en kit avec l’objectif 18-55mm VR pour 879 euros. Il doit arriver dans le commerce début janvier en masse et en décembre au compte-guoutte. Rendez-vous est pris avec l’équipe de Nikon France sur le salon de la photo qui se tient à partir de jeudi 8 novembre 2012 où nous pourrons prendre le D5200 en main.


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