La Fnac, l’arroseur
arrosé
C’est l’histoire de l’arroseur arrosé avec dans le rôle principal la Fnac. La
chaine de magasins qui distribue des biens culturels et multimédia dont le
dirigeant Denis Olivennes est aussi le chef de la commission chargée de la
lutte contre le piratage est soupçonnée par la SACEM de vendre des DVD pirates.

Des DVD pirates dans
les rayons de la Fnac
C’est le quotidien Le Canard enchainé daté du 27 janvier qui rapporte
l’affaire dans ses colonnes. En cause seraient des enregistrements de concerts
vendus sur DVD provenant d’une société d’édition étrangère appelée Wow
Corporation. La qualité des oeuvres révélée médiocre avec un contenu parfois
incomplet ou recopié d’une part et le prix de vente, d’autre part, en dessous du
marché ont poussé la maison qui gère les droits d’auteurs en France à mener l’enquête.
La SACEM a confirmé que l’affaire était désormais entre les mains de la police.

Le piratage, a qui la
faute?
Le plus surprenant ce sont les déclarations de la Fnac qui semble vouloir
se débarrasser de toute responsabilité: « Ils savent ce qu’ils vendent, ils
sont responsables. C’est à eux d’être honnêtes. On ne va pas demander au
fournisseur, à chaque commande, qu’il nous prouve que son produit possède
toutes les autorisations ». La chaine de magasins rappelle qu’elle traite
avec plus de 600 fournisseurs et travaille avec quelques 262 000 références par
an. Pendant ce temps, et en dehors de tout cela, Denis Olivennes conseille le gouvernement dans la
lutte contre le piratage.

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