Maj : Le Nikon D700 a été remplacé par le Nikon D800, retrouvez les infos sur le reflex Nikon D800

Voici le moteur du D700 : le processeur EXPEED signé Nikon : réactivité de l’appareil (40 ms de retard au déclenchement seulement), vélocité de l’autofocus 51 points, suivi 3D du sujet etc. mais surtout, traitement des images et application du D-Lighting actif ou encore de la réduction du bruit pour les hautes valeurs ISO.

Ici avec la poignée grip, le Nikon D700 prend des allures de pro. Parlant d’allure, quand on met les accus optionnels dans cette poignée grip optionnelle, le moteur passe d’une prise de vue en rafle de 5 i/s (honorable) à 8 i/s. On est alors presque au niveau du D3 et ses 9 i/s ou du Canon EOS 1D MKIII et ses 10 i/s. On notera que le grip possède la double commande pour une prise de vue en orientation portrait ultra confortable.

Ici, le Nikon D700 est présenté avec le tout nouveau flash SB-900 : nombre guide amélioré, couverture 17-200mm,  temps de recyclage ultra court, 3 boutons programmables, zones d’illumination et modes de répartition de la puissance de l’éclair, i-TTL et compatible système sans fil Nikon CLS.

Le viseur du D700 ne couvre hélas que 95% de l’image réellement prise par le capteur 24×36. Nikon a repris l’oeilleton rond, signature des Nikon haut de gamme. On aime ou on aime pas… Toujours est-il que le bel écran de 3″ (le même que le D3 ou le D300) offre une résolution record de 920 000 pixels pour un angle de vision de 170°. Le D700 est LiveView et l’écran peut alors afficher une ligne d’horizon virtuelle.

Chassis en alliage de magnésium pour une robustesse à toute épreuve et une légèreté accrue. Le D700 ne fait que 170 gr de plus que le D300 et ne franchit pas la barre du kilo avec 995 grammes sur la balance.

Oui, comme le D300, le D700 est un boîtier tropicalisé. Dès la prise en main, on se sent en toute confiance : il est aussi taillé pour un pro ! C’est du robuste, c’est du costaud. Espérons que Canon s’inspire de cette finition pour son EOS 5D MKII qui devrait venir se frotter au D700… un jour peut-être.

Le coeur du D700, c’est bien ce capteur CMOS de 12 mégapixels et full frame, le même qui anime le reflex pro Nikon D3. On connaît ses capacités. 12 mégapixels est une résolution finalement assez basse sur un capteur plein cadre. Du coup, en natif, le D700 va de 200 à 6400 ISO et via les deux fonctions H1 et H2, on atteint les 25 600 ISO et comme sur le D3, les résultats restent exploitables à cette sensibilité qui aurait apparu comme délirante il y a 1 an en arrière. Les apports du full frame sont nombreux : meilleure sensibilité, profondeur de champs mieux maîtrisée, plus jolis flous d’arrière plan, respect des focales des objectifs 24×36 etc. On voit ici également le système de nettoyage intégré du capteur qui évacue les poussières par vibration du filtre. Il en résulte une surépaisseur mais c’est le gage de la tranquilité qu’offre un tel système.

Pro, semi pro, expert, amateur : tout le monde est susceptible d’utiliser le D700. Nikon lui a intégré un flash en toute logique. Ce flash intégré, toujours utile pour déboucher une ombre rapidement, pour être plus discret… peut aussi servir de pilote d’autres flash externes sans cordon avec le système Nikon CLS.

Bien que sa monture soit FX (pour plein cadre), le D700 accepte également les optiques Nikkor DX, optimisées pour le numérique. Alors, l’appareil grise de lui même la partie non exploitée de l’image dans le viseur et l’image finale exploite finalement que la partie centrale du capteur.

Lire l’annonce du Nikon D700 ou le détails du nouveau flash Nikon SB-900. N’oublions pas que c’est avec Nikon Capture NX2 que les photos du D700 seront le mieux exploitées puisque les NEF embarquent des éléments servant à corriger certains paramètres.

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