Prise en main du Olympus E-30

Prise en main du Olympus E-30

Le futur reflex Olympus E-30, dévoilé il y a quelques jours, est visible sur le salon de la photo. Nous en avons profité pour faire une rapide prise en main et constater les différences avec l’E-3 dont il est très proche.

Publié le 15 novembre 2008 - 11:07 par La rédaction

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Un écran articulé, sur un reflex, c’est rare et extrêmement précieux : cela permet par exemple de protéger l’éran quand on ne se sert pas de son appareil.
On voit que le dos du E-30 est très typé expert avec pas mal de boutons d’accès direct à cerains réglages. La visée du E-30 est une des grandes différences avec son grand frère l’E-30. Si vous passez sur le stand Olympus au salon de la photo, vous aurez l’occasion de comparer les deux visées et si l’E-3 offre une visée reflex 100%, large et lumineuse pour un reflex 4:3, l’E-30 est largement un cran en dessous et se rapproche plus des autres reflex 4:3 compacts Olympus. La couverture de la visée du E-30 n’est pas 100% et la visée s’avère bien plus sombre et moins large que sur l’E-3. Voilà une différence d’importance quand on choisit de passer au reflex pour le confort de la visée.

L’écran n’est pas très grand avec 2,7″ ni très défini avec 230 000 pixels, mais le fait qu’il est articulé est un atout de choc pour l’E-30. D’autres marques feraient bien de s’en inspirer. Notre exemplaire d’essai en était dépourvu mais les E-30 qui seront commercialisés auront cette fonction : l’horizon virtuel. Ce niveau électronique permet de corriger l’assiette de son appaeil et de cadrer droit.

Au rayon des différences E-3 / E-30, l’E-30 offre une tropicalisation beaucoup plus légère que l’E-3 qui est un véritable baroudeur, étanchéifié jusque dans le flash intégré ! Ici, les boutons sont renforcés mais ça ne va pas plus loin. On voit sur l’écran, en visée directe, les 11 collimateurs autofocus (idem E-3) qui couvrent une plage très large grâce à la petitesse du capteur 4:3 de 12 mégapixels du E-30.

La jolie bague en acier cranté soulignée de bleu reprend les classiques modes PSAM ainsi que quelques programmes résultats, ce qui délimite sa cible. Les deux molettes de réglage des paramètres (ouverture, vitesse d’obturation….) sont toutes deux extrêmement agréables à utiliser : à la fois précises et jamais rugueuses, c’est un plaisir de jouer avec les paramètres du E-30.

Touche d’accès direct au réglage de la sensibilité ISO : pour nous, ce bouton est essentiel sur tout reflex numérique car la sensibilité est devenu aussi importante que l’ouverture et la vitesse. Voici une autre conséquence de la révolution numérique. Une autre touche est dédiée au réglage de la balance des blancs. C’est une autre bonne idée car en 2008, rares sont encore les boîtiers qui détectent la bonne température de couleur lors de l’exposition.

Un atout de cet Olympus E-30 est sa capacité à appliquer des effets numériques à vos photos. Pour y accéder, lors de la prise de vue, un clic sur la touche OK au centre de la tulipe multidirectionnelle et hop, on fait son choix entre noir et blanc avec grain, pop art, saturé ou, notre préféré, soft focus. Un book est disponible pour contempler l’impact des effets appliqués. Ils paraissent assez fins et réussis. Sympa pour gagner du temps et faire des photos qui sortent du lot sans post production.

L’E-30, directement dérivé, reprend donc l’essentiel (capteur, autofocus, stabilisatin, nettoyage du capteur…) et abandonne quelques éléments très pros comme l’ultra tropicalisation ou la belle visée 100% et lumineuse. L’E-30 vient donc judicieusement compléter la gamme refex Olympus côté utilisateur averti… en attendant les premiers reflex micro 4:3 pour le segment « newcomer ».



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