Kodak dit ne pas pouvoir absorber les hausses des prix des produits qui rentrent dans la production de film par des économies supplémentaires en boostant leur productivité. Certainement, l’abandon de certains grands noms de la photo du marché, comme Konica, ou encore la disparition de Agfa, aura laissé le champ libre pour Kodak, qui, débarrassé de deux de ses concurrents majeurs est un peu plus libre de ses mouvements et peut ainsi améliorer ses marges sur des produits, certes, en perte de vitesse, mais rentabilisés depuis longtemps.

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