Olympus E-5 : le top en reflex Olympus renouvelé

Olympus E-5 : le top en reflex Olympus renouvelé

Le nouvel Olympus E-5 viendra coiffer la gamme de reflex 4:3 du fabricant et apporte une sérieuse mise à jour à son prédécesseur, l’E-3, vieux de 3 ans, avec la vidéo HD, un nouvel autofocus, des filtres créatifs…

Publié le 14 septembre 2010 - 8:41 par La rédaction

Reflex « prosumer » : visée optimale et construction typée pro
La finition de l’Olympus E-5 est tout ce qu’il y a de plus sérieux : châssis en alliage de magnésium, joints toriques pour la tropicalisation du boîtier qui lui permettra d’évoluer sur tous les terrains et dans toutes les conditions comme son prédécesseur, l’E-3. Il résistera donc aux projections d’eau, à la poussière, etc… L’E-5 compense également l’étroitesse du capteur 4:3 par une magnification x1.15 de son viseur optique qui offre une couverture de 100% de l’image réellement capturée. Si le nombre de photographes professionnels qui travaillent avec un reflex 4:3 doit se compter sur les doigts d’une main, l’amateur passionné convaincu par ce format appréciera de bénéficier d’une finition professionnelle comme celle offerte par l’Olympus E-5.


C’est du solide : alliage de magnésium, tropicalisation… la qualité de finition de l’Olympus E-5 est certainement sa première qualité.

Et la qualité d’image ?
Difficile d’augmenter la résolution d’un capteur de petite taille (ici 4:3) sans endommager le résultat final. Olympus a donc revu le capteur qui Live MOS qui passe à 12,3 mégapixels et compte sur son nouveau moteur de traitement des informations délivrées par l’imageur pour assurer une qualité d’image qui marquera un progrès tangible par rapport au Live MOS 10 mégapixels de l’E-3. C’est donc le nouveau processeur TruePic V+ qui est à l’ouvrage ici. Il serait si puissant selon Olympus qu’il pourrait traiter l’image en profondeur, à l’échelle du pixel. Olympus annonce qu’il « est capable de traiter individuellement chaque pixel. Il donne une impression de résolution meilleure que des prises de vue d’un autre appareil ayant le même nombre de pixels« . Attendons de voir ce que donne ce nouvel algorithme d’accentuation super intelligent.


On retrouve avec plaisir un écran articulé, qui passe ici en 3″ pour une résolution au goût du jour de 921 000 points.

Méthode Coué : image HDR en une seule image
Olympus, depuis la sortie de l’E-620, s’est fait une petite spécialité
des filtres numériques dont les effets sont pour la plupart réussis et
qui permettent de modifier l’aspect d’une photo sans devoir passer par
un ordinateur. Nous apprécions tout particulièrement le rendu noir et
blanc soft focus sur les portraits. L’Olympus E-5 offre 10 effets
différents. Un mode « HDR » permettra d’obtenir une photo type HDR d’une
seule prise de vue comme on peut le faire en shootant une photo en RAW
que l’on développe sous Lightroom, Camera Raw et Cie, en +2EV, normal et
-2EV pour les fusionner. Mais le résultat reste limité et on ne
récupère pas de dynamique par rapport à ce qui a été capturé par le
capteur.

Vidéo 720p
Pourvu de vidéo HD, l’E-5 enregistre en format AVI des séquences de 1290 x 720 pixels de résolution et à la cadence de 30 i/s. Si le son enregistré par le micro incorporé est en mono seulement, on accèdera à la prise de son stéréo en branchant un micro stéréo sur la prise jack prévue par les ingénieurs Olympus. Les filtres numériques sont également disponibles en vidéo, sympa.


Très pratique, l’Olympus E-5 offre un double slot carte mémoire : un
slot CompactFlash et un slot SD, SDHC qui est également compatible SDXC.
La carte xD est enterrée, personne ne va la pleurer.

Multiflash sans cordon
En studio, mais aussi en extérieur, l’Olympus E-5 pourra séduire par sa capacité à piloter un environnement multiflash sans cordon pouvant aller jusqu’à 3 groupes de flashs.

AF, vélocité et mesure de l’exposition
Sa cadence de prise de vue de 5 i/s reste dans la moyenne basse des appareils experts ou avancés souvent proches de 8 ou 9 i/s. De même, son autofocus à 11 points (soit autant qu’un reflex entrée de gamme comme le Nikon D3100) peut sembler à la traine, mais Olympus nous le promet « ultra véloce », dans ce cas… De plus, 11 points sur un petit capteur 4:3 permettent de couvrir une large zone et tous les collimateurs sont en croix. Le système de suivi du sujet peut traquer le sujet sur 44 zones. La gestion de l’exposition est opérée par une cellule à 49 segments. L’E-5 est doté d’un obturateur musclé capable de monter au 1/8 000 s.


L’Olympus E-5 ici avec son grip optionnel avec commandes déportées pour le portrait.

Principales caractéristiques techniques de l’Olympus E-5
– Capteur
    – Format 4:3
    – 12,3 mégapixels
    – type Live MOS « high speed »

– Système antipoussière : SWF (Super Wave Filter)
– Vidéo :
    – 1280 x 720 pixels
    – 30 i/s
    – Format AVI

    – son mono (plus prise micro externe stéréo)
– Sensibilité : de 100 à 6400 ISO
– 10 filtres artistiques
– Châssis alliage de magnésium
– Boîtier tropicalisé
– Mode rafale 5 i/s
– Processeur TruePic V+
– Viseur :
    – couverture 100%
    – magnification : 1.15x
Stabilisation d’image intégrée au boîtier
– AF 11 points en croix
– Mesure de l’exposition sur 49 segments
– Obturation : de 1/8000s à 60s
– Synchro flash 1/250s

– Pilotage de 3 groupes de flashs sans cordon
–  Ecran :
    – 3″
    – Articulé
    – 960 000 points
    – Technologie HyperCrystal

– Disponible : octobre 2010
– 1699 euros

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