Photokina 2010 : manipulation du FujiFilm Finepix X100, l'appareil-événement

Photokina 2010 : manipulation du FujiFilm Finepix X100, l’appareil-événement

L’annonce du Fujifilm Finepix X100 dès le jour de l’ouverture de la Photokina 2010 suffit pour illuminer la semaine des passionnés de photo et de beaux appareils. Mêlant innovation et tradition, s’il tient ses promesses, le X100 sera un hit. Nous avons pu en manipuler un prototype sur le stand Fuji au salon. Nos impressions en images.

Publié le 27 septembre 2010 - 9:19 par La rédaction

Le voici ce fameux Fuji X100, sous ses airs de télémétrique argentique se cache un capteur APS-C qui couchera sur silicone les images passées au préalable par l’objectif Fujinon 23mm (équivalent 35mm) ouvert à F/2.0.

Innovation nous disions… et en effet, le X100 innove de belle manière en proposant un viseur hybride qui allie confort de la visée optique avec la praticité d’un viseur électronique. On peut passer de l’une à l’autre à volonté avec le switch en façade et même opter pour un mode hybride, une visée optique enrichie d’informations en surimpression. Nous y reviendrons.

Châssis en alliage de magnésium, gainage simili cuir, capot et semelle métalliques : le X100 affiche au et fort sa philosophie traditionnelle qui s’exprime surtout dans son ergonomie qui fait la part belle aux modes manuels et semi-automatiques. Le prototype que nous avons pu manipuler à la Photokina était loin d’être
définitif, mais donne déjà un bon aperçu des capacités de cet appareil.
Sa finition n’était pas représentative de ce que sera le X100 à terme.

Pour en savoir plus sur le X100, c’est à lire sur www.zone-numerique.com : « Fujifilm FinePix X100 : premium, innovation et tradition« .

Selon Fujifilm, la qualité d’image du Finepix X100 a été optimisée par la mise au point d’une optique à focale fixe conçue uniquement pour cet appareil et ce capteur optimisant ainsi la récolte de lumière selon l’angle d’incidence de ses rayons sur la surface sensible. Le traitement du signal du capteur APS-C de 12 mégapixels sera réalisé par un nouveau processeur plus puissant, le processeur « EXR ».


Voici typiquement ce qui fait la richesse de l’ergonomie du X100 : la bague de vitesses couplée à la bague de l’ouverture, positionnée sur le fut de l’objectif. Que de (bons) souvenirs… on devrait retrouver des sensations photo oubliées avec le X100. En mode d’exposition manuelle, la visée hybride prend tout son sens puisqu’il suffira de passer en visée électronique pour constater l’impact de nos réglages sur la photo finale dans un esprit WYSIWYG (What You See Is What You Get).

Pour en savoir plus sur le X100, c’est à lire sur www.zone-numerique.com : « Fujifilm FinePix X100 : premium, innovation et tradition« .

Fujifim n’a pas encore dévoilé certains détails techniques comme la résolution de l’écran arrière ou encore la cadence de prise de vue vidéo qui sera par contre en 720p. Nous avons pu glisser un oeil dans le viseur du X100, encore à l’état de prototype et sommes plutôt convaincus par ce que nous avons pu voir. Si le mode visée électronique reste classique (cf bridges et Cie), c’est le mode optique avec affichage d’informations habituellement réservées aux ECF comme l’histogramme qui nous a particulièrement emballés. La visée optique avec surimpression des données pourrait bien se voir implantée par d’autres marques. En tout cas, lors de notre prise en main du X100 chez FujiFilm, nous avons repéré un membre du staff Leica qui ne manquait pas d’intérêt pour le X100 et a aussi discrètement que minutieusement scruté le panneau informatif sur l’appareil et le prototype exposé…

Nous n’avons pas pu juger la qualité du viseur électronique, car ce dernier affichait une image fixe sur le prototype, mais sa grosse définition de 1,44 mégapixel est prometteuse.

La bague de réglage de l’ouverture située sur l’objectif est idéale pour piloter son appareil en mode priorité ouverture, mode de prédilection de la majeure partie des amateurs de photographie qui permet de maîtriser la profondeur de champ (et la vitesse indirectement en cas de nécessité). La profondeur de champ sera également malléable grâce à la généreuse ouverture de l’objectif (F/2.0) et à la grande taille de la surface sensible puisqu’il s’agit d’un capteur APS-C.



En haut, ce qui prend la forme d’une fenêtre d’illumination pour cadres du télémètre n’en est, en fait pas une. Le X100 offre donc un flash intégré bienvenu quand de nombreux appareils dits grand public font l’impasse dessus (Olympus Pen E-P2, Samsung NX100, Sony NEX-5…).

Le dos du X100 n’est pas sans rappeler l’arrière du Leica M9… (le M9 qui a été montré ici à Cologne dans une série limitée « Titan » en titane massif et repensé par le boss du design du groupe VW-AUDI et que vous pourrez vous offrir avec son SUMMILUX-M 1:1,4/35 mm ASPH., pour à peine 22 000 euros….)

Focale fixe, longueur focale de 23 mm et ouverture généreuse de F/2.0 : le Fujinon qui équipe le FinePix X100 correspond à un équivalent 35mm avec le capteur APS-C de l’appareil, une focale traditionnelle en photo. Fujifilm France nous a confirmé un ordre de valeur du prix de vente du X100 qui sera commercialisé au printemps prochain à un tarif avoisinant les 1000 euros mais qui sera en dessous de la barre des 1000 euros. A mettre en rapport avec les 5500 euros du Leica M9 en boîtier nu. Devant l’enthousiasme de tous les observateurs ici à la Photokina 2010 au sujet du X100 et galvanisé par l’intérêt que son annonce a suscité auprès des amateurs de photo, Fujifilm confirme étudier la déclinaison du X100 dans d’autres focales pour proposer une gamme complète avec des équivalents 28mm et 50mm.

Pour en savoir plus sur le X100, c’est à lire sur www.zone-numerique.com : « Fujifilm FinePix X100 : premium, innovation et tradition« .

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