Photo Frédéric GrimaudLe travail de Frédéric Grimaud
Note de l’auteur : « Ce travail est pour moi l’occasion d’allier deux passions simultanément à savoir la photographie et la musique dont je pratique depuis plusieurs années (batteur dans différentes formations). Mon père, qui faisait de la trompette et du trombone, m’a transmis son goût pour la musique. Ces clichés ont été pris entre 1997 et 2006 à l’Abordage d’Evreux principalement mais aussi au Festival Le Rock dans tous ses Etats d’Evreux, au Musée d’Evreux, à l’Agora du Havre, à la Gare aux Musiques de Louviers, au Froggle Rock de Verneuil et au festival de Dour en Belgique.Le temps passant, je me suis vite lassé des portraits assez standards. J’ai souhaité entreprendre une démarche plus personnelle, plus esthétique et artistique sur la musique. D’où la couleur et les surimpressions. »

Essentiellement argentique
« Je travaille en diapositives Fuji Sensia ou Provia 400 poussées en 800 ISO. Les couleurs sont beaucoup plus saturées que le négatif ou le numérique. J’utilise un Canon EOS 3 et 30 avec les objectifs Canon suivants : 28mm 2.8, 50mm 1.8, 28-80mm, 85mm 1.8, et le 70-200mm 2.8. Ces images restituent toute la magie de la lumière et de l’Homme. La scène, véritable réservoir de couleurs, juxtapose toute la richesse des mouvements et des masses. C’est ici le fil conducteur d’un surprenant voyage qui vous fera découvrir des instants uniques et magiques. Le mouvement, le corps en action, les contre-jours, les portraits et les surimpressions donnent une dimension photographique particulière où l’esthétique accompagne des clichés remplis de vérité ; je garde cependant toujours à l’esprit, la volonté de figer et d’extraire du temps la scène regardée afin de la transmettre telle que je l’ai perçue. »

Le Fuji FinePix S3 Pro pour les surimpressions
« Je conçois mes surimpressions comme une transformation de la réalité dont l’organisation minutieuse est fondée sur une géométrie du temps et de l’espace. À l’heure du numérique, aucune surimpression n’est réalisée avec l’outil informatique mais bien directement à la prise de vue avec la fonction de l’appareil, prévue pour la superposition d’images. Je pense que rester dans l’ambiance et l’atmosphère du concert est beaucoup plus bénéfique et riche en idées que de travailler chez soi, une fois le concert terminé. Je m’inspire beaucoup des rythmes, des sons, des vibrations, des différents éclairages pour construire les différentes fusions d’images. Quelques surimpressions ont tout de même été prises avec le Fuji S2 Pro qui possède aussi la fonction de surimpression. »
 
L’exposition de Frédéric Grimaud se tiendra au magasin Objectif Bastille à Paris jusqu’au 30 décembre 2006.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here