Le Financial Times voit Steve Jobs comme la "personnalité de l'année"

Le Financial Times voit Steve Jobs comme la « personnalité de l’année »

Steve Jobs vient de recevoir le titre de « Personnalité de l’année »
décerné par le Financial Times et a été cité en exemple par le président
américain Barack Obama. Steve Jobs est visiblement un symbole du rêve
américain, accessible à tous…

Publié le 26 décembre 2010 - 12:50 par La rédaction


La grande récompense du Financial Times décernée à Steve Jobs

Cela commence à devenir une habitude. Après le titre de « patron de la décennie » attribué à Steve Jobs par le magazine Fortune l’année dernière, Steve Jobs vient d’être distingué comme « Personnality of the Year » (« Personnalité de l’année) par le Financial Times.

« À 54 ans, la simple énumération de ses accomplissements suffit à expliquer pourquoi il est pour Fortune le patron de la décennie. Sur ces seules 10 dernières années il a radicalement et de manière très lucrative réorganisé trois marchés – la musique, les films et la téléphonie mobile – tandis que son influence sur son industrie d’origine, l’informatique, n’a fait que se développer.« 


La réussite de Steve Jobs saluée par Barack Obama

Steve Jobs est décidément partout, et même dans l’univers politique américain. Pour Barack Obama, qui s’exprimait en vantant les mérites du rêve américain, la réussite de Steve Jobs en est le meilleur exemple.
« Et une chose qui a toujours été la plus grande force de l’Amérique c’est qu’au sein d’une classe moyenne florissante et en plein essor, chacun peut prétendre au rêve américain. Et ce devrait être notre objectif » a déclaré Barack Obama, en poursuivant : « Comment créerons-nous des opportunités pour tout le monde ? Alors que nous célébrons la richesse. Nous célébrons quelqu’un comme un Steve Jobs, qui a créé deux ou trois produits révolutionnaires. Nous nous attendons à ce que cette personne soit riche, et c’est une bonne chose. Nous voulons cette incitation. Cela fait partie du marché libre« 

À ce sujet, la presse américaine n’a pas manqué de souligner que le président des États-Unis aurait pu parler, à juste titre, de Bill Gates qui est une parfaite incarnation du rêve américain et, accessoirement, l’homme le plus riche du pays. Mais il ne l’a pas fait…

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