Test Le Photographe de DxO Optics 4.1

Test Le Photographe de DxO Optics 4.1

Le magazine « Le Photographe », revue préférée des photographes professionnels a publié un test fort intéressant du logiciel DxO Optics pro V4.1. Cette nouvelle mouture du logiciel français d’amélioration de l’image, de correction des défauts optiques et des développements des RAW est décortiqué et comparé à ses concurrents par Maxime Champion, fin technicien.

Publié le 4 janvier 2007 - 0:00 par La rédaction

nouvel outil de correction des couleurs

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Une ergonomie revue
C’est dans le n°1647 de janvier 2007 de la revue « Le Photographe » qu’est publié le test de DxO Optics pro V4.1 et de son module « DxO Film Pack » de simulation des rendus des principaux films argentiques. Maxime Champion salue la nouvelle ergonomie de DxO même s’il regrette qu’à chaque nouvelle version, l’interface du logiciel soit totalement refondue. Toujours est-il que cette nouvelle interface, plus esthétique, est certainement la meilleure à ce jour de DxO. La politique commerciale de DxO est aussi un peu floue pour le testeur qui regrette que les possesseurs de Nikon D200 puissent travailler avec la version Pro alors que les possesseurs de son concurrent, le Canon EOS 5D, doivent s’acquitter de la version Elite, identique au point de vue fonctionnalités mais bien plus chère. La lenteur du logiciel est toujours pénalisante bien que cette version ait été grandement optimisée. DxO demande un ordinateur puissant pour fonctionner sans rendre fou son utilisateur, notamment lors de l’affichage des RAW.

Liste des pellicules disponiblesMoteur RAW de DxO Optics Pro
Pour ce qui est du module de dérawtisation pure et dure, Maxime Champion préfère le moteur de Capture NX pour Nikon qui restitue mieux les détails les plus fins et Adobe Camera RAW. Si le moteur de DxO Optics Pro a encore une marge de progression dans le développement du RAW, son algorithme donne toutefois un résultat tout-à-fait satisfaisant.

Amélioration des photos numériques
Maxime Champion du Photographe salue la performance du module « DxO Lighting » qui éclaircit les zones trop sombres des photos mais de manière très fine, en fonctionnant par zones délimitées sans dénaturer les zones bien exposées. D’ailleurs, le gros atout de DxO est de proposer des modules de correction qui fonctionnent presque tous en automatique de manière assez satisfaisante et de permettre des corrections, comme celles des défauts optiques ou encore de réduire les déformations de l’anamorphose de volume ou de perspective. Le module DxO Film Pack qui simule de manière très intelligente les rendus des pellicules argentiques le splus mythiques. Applaudissement aussi pour l’outil fort bien fait et très intuitif de correction des couleurs.

Le n° de janvier de la revue est toujours en kiosk pour ceux qui souhaitent consulter ce test très bien ficelé avant d’acquérir DxO ou ceux qui hésitent avec d’autres solutions.


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