Couvrir les zones blanches avec le projet Loon de Google en partenariat avec le CNES

Google souhaite proposer un accès à Internet via des ballons à air chaud ou à hélium à l’ensemble du globe et en particulier auprès des zones blanches. Un site pilote a déjà été lancé en Nouvelle-Zélande auprès de 50 bêta testeurs qui se connectent à Internet à l’aide d’un ballon aérien gonflé à l’hélium et alimenté par l’énergie solaire. Le projet « Loon » permettra aux utilisateurs des pays pauvres de se connecter au web. Ces ballons Internet qui seront stationnés à des attitudes élevées environ le double de celle de la navigation de croisière d’un avion de ligne. Le signal part de diverses bases-antennes situées sur la surface terrienne pour atteindre le ballon qui utilise ensuite son altitude élevée pour diffuser son signal de façon plus efficace qu’avec d’autres méthodes.

Google Loon & Cnes

Un projet en partenariat avec le CNES

Le Cnes a signé un partenariat avec Google et l’aidera à développer son projet en apportant une analyse des vols et une expertise permettant de développer des ballons de nouvelle génération. Avec la mise en place de ce projet, Google pourrait également permettre aux utilisateurs de téléphones mobiles d’utiliser ces ballons pour récupérer un signal cellulaire dans les zones blanches, qui ne sont pas couvertes par les opérateurs mobiles. Les zones qui sont souvent trop reculées ou trop coûteuses à connecter à Internet pourront ainsi être desservies grâce aux ballons « Loon ».

Google explique que 100 ballons doivent dériver tout autour de la planète en 2015 et les résultats des vols et tests réalisés seront partagés avec le Cnes. Le partenariat vient d’être signé ce jeudi entre Google et l’agence spatiale rapporte « Le Figaro ». L’objectif est de développer des ballons stratosphériques capables de connecter l’ensemble de la planète à Internet. Les ballons sont gonflés à l’hélium et pourront apporter une connexion au Web aux zones blanches.

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