52% des Français seraient prêts à utiliser le smartphone d’une autre personne

Selon un sondage réalisé par l’éditeur d’antivirus Symantec, plus d’un Français sur deux serait prêt à regarder ce qu’il y a dans le smartphone d’une autre personne, simplement par curiosité. C’est une étude commandée par l’éditeur Symantec-Norton qui révèle que les Français prennent de mauvaises habitudes en matière de respect de la vie privée d’autrui.

Sur le panel de personnes interrogées, plus de la moitié sont prêtes à regarder le contenu des smartphones d’une autre personne, par simple curiosité. 25% des français seraient mêmes prêts à utiliser le smartphone dont les applications ou de lire les emails, 22% seraient ouvertes à lire les SMS et 16% regarderaient les photos et les vidéos stockées sur le smartphone.

Addiction aux smartphones

60% des Français ont déjà perdu leur smartphone au moins une fois dans leur vie

Face à cette menace, il existe, outre les codes de sécurité (PIN), des smartphones équipés de lecteurs biométriques, comme le très populaire Touch ID de l’iPhone 5S et des versions ultérieures. Certes, de nombreuses personnes ne seront pas malveillantes et souhaiteront plonger au cœur de votre mobile juste par simple curiosité, mais il est également probable que vous  pourriez oublier votre smartphone, l’égarer ou le perdre, d’où l’utilité de protéger vos données. Selon l’étude, 6 français sur 10 reconnaissent avoir perdu leur mobile au moins une fois dans leur vie. 34% l’auraient oublié au bureau et 14% sont rentrés d’un restaurant en laissant leur smartphone à table !

Les mots de passe complexes et les systèmes biométriques, une bonne solution

Si vous ne disposez pas d’informations sensibles, ce n’est pas très grave mais 34% des personnes interrogées avouent conserver des photos ou des vidéos intimes et 33% laissent leurs identifiants de connexion à leur messagerie enregistrés pour éviter de les retaper à chaque fois. 63% conservent des notes et rappels. Cette étude a été réalisée du 6 au 13 mars 2015 auprès d’un panel de 1 000 personnes âgées de 18 à 65 ans. Le Parisien a publié les conclusions de ce sondage.

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