Facebook active son Safety Check par erreur, créant un vent de panique à Bangkok

En décembre 2014, Facebook a mis en place une nouvelle fonctionnalité au sein de son réseau social baptisée Safety Check. Une nouveauté qui repose sur un principe très simple, et permet à un utilisateur de rassurer ses proches en cas de danger ou de catastrophe naturelle. Ainsi, lorsqu’un utilisateur se trouve dans une zone de danger (incendie, tsunami, tremblement de terre…), Facebook envoie automatiquement une notification à l’utilisateur l’invitant à cliquer simplement sur un bouton permettant de signaler à tous ses contacts qu’il est bien en sécurité.

Facebook-Security-Check

Pour Facebook, le principe du Safety Check est de permettre à l’utilisateur de rassurer ses proches en un clic seulement, une fonction rapide et efficace, que le réseau social a décidé d’introduire sur la version web bien sûr, mais aussi sur les smartphones. Mis en place fin 2014 pour permettre initialement aux victimes d’une catastrophe naturelle de rassurer leurs proches en un clic, le système Facebook Safety Check avait également été déployé le 13 novembre dernier, à l’occasion des attentats qui ont touché Paris, mais également à Bruxelles au cours des attentats du 22 mars dernier.

Depuis sa création en 2014, il a été activé 39 fois dans le monde. Pour que ce système d’alerte soit enclenché, il est nécessaire que de nombreuses personnes l’activent ou signalent un problème. Une fois que de nombreuses personnes indiquent une catastrophe, un message s’affiche et leur demande s’ils se trouvent dans un lieu sûr ou en sécurité. Une fois qu’ils ont confirmé que c’est le cas, ils pourront demander des nouvelles de leurs proches situés dans la même zone de danger.

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Des pétards explosent, Facebook active son Safety Check !

Initialement activé par les équipes du réseau social de Mark Zuckerberg, le Safety Check peut, depuis le mois de novembre dernier être activé par tous les internautes, ce qui permet de connaître en un temps-record les informations relatives à son activation, que ce soit des catastrophes naturelles ou encore des attentats. Une solution qui permet également de faire appel plus rapidement aux services de secours nécessaires et de rassurer ses proches plus rapidement.

Mais le système a visiblement ses limites lorsqu’il est mal maîtrisé. De fausses rumeurs d’une explosion qui se serait produite à Bangkok en Thaïlande ont créé un vent de panique, suite à l’activation par Facebook de son Safety Check, indiquant qu’un attentat est en cours. Les programmes du réseau social se seraient trompés car les faits relataient des pétards qui auraient été allumés lors d’une manifestation dans la Capitale Thaïlandaise. Rappelons que le réseau social a modifié ses algorithmes pour que cette fonction se déclenche plus rapidement lors d’événements catastrophiques, peut-être un peu trop selon de nombreuses sources.

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