Test Call of Duty Infinite Warfare : un opus futuriste... et réussi ?

Test Call of Duty Infinite Warfare : un opus futuriste… et réussi ?

En 2016, Infinity Ward nous propose un Call of Duty Infinite Warfare plus futuriste que jamais, mais néanmoins réussi.

Publié le 29 novembre 2016 - 19:02 par Stéphane Ficca

Vers l’Infinite, et au-del

Après un Black Ops 3 déjà très futuriste, et qui a surpris plus d’un habitué de la licence, Call of Duty nous revient en cette fin d’année 2016, avec un épisode encore plus tourné vers l’avenir. En effet, sous-titré Infinite Warfare, ce nouvel opus nous plonge en plein coeur d’un conflit interplanétaire, dans lequel le joueur va incarner le commandant du Retribution, un certain Nick Reyes, dont l’objectif ultime sera de contrecarrer les plans belliqueux de l’amiral Salen Kotch.

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Un nouveau Call of Duty qui se veut très science-fiction donc, et qui bénéficie toujours d’une mise en scène très travaillée, et surtout très dynamique, avec au passage ici de nombreux personnages clés à bord du Retribution, qu’il va falloir tenter de maintenir en vie. C’est d’ailleurs à bord de ce même Retribution que le joueur décidera de sa progression dans le jeu, puisque c’est là que ce dernier décidera de se lancer dans une mission principale, visant à faire évoluer l’intrigue, ou au contraire, de profiter d’une mission secondaire pour découvrir de nouvelles armes, et vivre au passage quelques séquences de jeu très réussies.

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En effet, ce nouveau Call of Duty se veut assez libre dans sa progression, et propose un total de 7 missions principales, et 9 missions secondaires. Comme dit plus haut, ces dernières ne sont pas indispensables, mais elles permettent malgré tout de mettre la main sur certains bonus et certaines armes, ce qui n’est pas négligeable, en plus d’offrir quelques vraies belles séquences de jeu. A ce sujet, si Infinite Warfare se veut un FPS, les amateurs de joutes spatiales seront également aux anges, avec quelques phases de shoot particulièrement inspirées.

En effet, au sein même du scénario, et via quelques missions secondaires, on pourra prendre le contrôle d’un vaisseau Jackal, et mener l’assaut face à la flotte ennemie, ce qui donnera lieu bien souvent à des affrontements intergalactiques assez bluffants visuellement parlant, mais également d’une vraie intensité, avec un gameplay nerveux à souhait et des pilotes d’élite à éliminer en priorité, ces derniers étant autrement plus habiles que les pilotes « classiques ». Une alternance FPS/shoot très réussie donc, qui parvient habilement à briser cette monotonie qui frappe la plupart des FPS.

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Visuellement, ce nouveau Call of Duty en met plein les mirettes, avec quelques panoramas assez sublimes, et toujours cette nervosité caractéristique de la saga. Certes, on pourra toujours retrouver quelques défauts ça et là, mais globalement, l’ensemble est assez impressionnant visuellement, avec encore une fois une mention spéciale à certains affrontement aériens, d’une beauté assez sidérante. Côté scénario, on regrettera quand même un grand méchant Salen Kotch (interprété par Kit Harrington) assez anecdotique au final, mais le mode Solo est autrement plus agréable que celui du précédent opus, avec une fin assez poignante qui plus est.

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Côté durée de vie, s’il faut compter une petite dizaine d’heures (grand max) pour boucler l’intégralité du mode solo (missions secondaires incluses), c’est évidemment vers le multijoueur qu’il faudra se tourner pour prolonger l’expérience de quelques dizaines (voire centaines) d’heures supplémentaires. Côté multi, cet Infinite Warfare propose une bonne dizaine de maps, avec une quinzaine de modes de jeu différents. Comme toujours, le fait d’accumuler les frags permet d’engranger de l’EXP, et de déverrouiller de nouvelles aptitudes. Un mode toujours aussi efficace, mais également toujours aussi classique.

Mention spéciale en revanche pour le nouveau mode Zombies in Spaceland, un mode complètement décalé, qui permet à quatre joueurs de coopérer. Incarnant chacun un adolescent très cliché, le but sera de survivre le plus longtemps possible à des vagues successives de zombies, avec la possibilité d’upgrader ses armes et d’ouvrir de nouvelles zones de jeu. Un mode qui regorge également de bonus cachés et autres clins d’oeil décalés, et qui nécessite malgré tout une vraie dose de stratégie si on souhaite survivre quelques vagues. De quoi décompresser et s’amuser donc, aux côtés d’un mode Solo autrement plus sérieux, mais tout aussi réussi.

Notre verdict

Sans révolutionner la formule, ce nouveau Call of Duty offre néanmoins un mode solo particulièrement réussi, avec une trame scénaristique certes assez convenue, mais plutôt bien mise en scène, avec même un final très poignant. Côté progression, on apprécie également le côté « non linéaire » du jeu, qui permet de profiter de quelques missions secondaires, dont certaines vraiment très réussies. Enfin, le mode multi est toujours aussi efficace, et le mode Zombies apporte de vrais moments de fun et de convivialité. Un très bon cru donc.



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