Test DriveClub VR : que vaut la réalité virtuelle automobile ?

Test DriveClub VR : que vaut la réalité virtuelle automobile ?

Notre test complet de DriveClub VR, la simulation automobile made in Sony, compatible avec le PlayStation VR

Publié le 13 octobre 2016 - 15:07 par Stéphane Ficca

DriveClub passe la VR

A défaut de pouvoir prétendre à un Gran Turismo Sport, décalé à 2017, les amateurs de course automobile et détenteurs d’un casque PlayStation VR, vont néanmoins pouvoir étancher leur soif de vitesse et de sensations mécaniques avec DriveClub VR, la déclinaison réalité virtuelle du jeu déjà disponible sur PlayStation 4.

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Ainsi, si DriveClub offrait déjà un niveau d’immersion assez poussé dans sa version de base, cette déclinaison VR va plus loin, en immergeant littéralement le joueur sur la piste, et bien sûr dans l’habitacle d’environ 80 véhicules. Installé au volant, il est possible avant le début de chaque course d’ajuster sa position de conduite (en hauteur et en profondeur), mais aussi d’observer de très près sa monture, quitte à se retourner pour admirer les sièges arrière, les ceintures de sécurité, la planche de bord, la boite à gants… Assez grisant il faut bien l’admettre.

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La progression reste pour sa part assez similaire à celle proposée dans le DriveClub classique, avec une succession de courses et autres défis qui permettent de déverrouiller de nouveaux bolides et de nouveaux tracés. On retrouve là aussi les différents pays déjà proposés dans DriveClub, avec des courses sur circuits, mais aussi sur routes ouvertes. Le challenge est bien présent et la durée de vie plutôt honnête. Pas de « démo technique » ici donc, mais un vrai jeu de courses, avec du vrai contenu.

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Toutefois, si le pari « immersion » est largement réussi ici, c’est la section graphismes qui risque d’en surprendre plus d’un au lancement du jeu… En effet, cette déclinaison VR de DriveClub n’a plus grand chose à voir avec le jeu d’origine, avec ici des textures assez grossières et un aliasing plutôt tenace. Tant bien que mal, on arrive quand même rapidement à mettre de côté ces graphismes très faiblards grâce à ce sentiment d’immersion unique en son genre, couplé à l’excellent rendu 3D audio pour ceux qui auront la bonne idée de jouer au casque. Dommage toutefois que la section graphique n’ait pas profité d’un meilleur peaufinage, ce qui aurait contribué à rendre l’expérience vraiment hors du commun pour le coup, mais même en l’état, DriveClub VR propose quelques très bonnes sensations.

Notre Verdict

Techniquement, DriveClub VR fait clairement marche arrière et affiche une technique bien faiblarde, avec des textures grossières et un aliasing d’une autre époque. Néanmoins, la magie de la VR et son immersion phénoménale permettent de mettre (assez rapidement d’ailleurs) de côté l’aspect technique pour se retrouver plongé dans son bolide. Le simple fait de pouvoir regarder dans les rétros, sur les côtés ou même orienter son regard vers l’entrée du virage, offre un plus indéniable en terme de dynamisme, et on a franchement hâte de découvrir une simulation qui saura conjuguer à la fois graphismes de haute volée et réalité virtuelle. Une mission pour Gran Turismo Sport ?

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