Surface 3, cette fois c’est la bonne ?

On ne va pas se mentir, sur le marché du smartphone, comme de la tablette, Microsoft ne traine pas une image très glamour. En effet, lorsque l’on évoque à quelqu’un qui souhaite changer de smartphone la possibilité d’opter pour un Windows Phone, on entend souvent : « c’est trop fouillis ce système de tuiles« , « il parait que Windows 8 ça bug…« , « je connais pas… mais je veux un Galaxy S6 » ou encore le populaire « Microsoft ? Non merci, très peu pour moi… » (pour conserver un langage soutenu). Avec l’ultra domination d’iOS et d’Android, on aurait tendance à penser que Microsoft est loin derrière d’un point de vue interface, et c’est un sentiment qui (malheureusement) est très répandu. Si bien que nous ne mettions pas de grands espoirs dans cette Surface 3 fraichement reçue. Mais tout cela, c’était avant le drame bien entendu… avant que nous ne décidions de mettre sous tension cette Surface 3.

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En effet, au premier coup d’oeil, la tablette Surface 3 de Microsoft est plutôt réussie esthétiquement, bien que loin de l’élégance et la finesse d’une Galaxy Tab ou d’un iPad Air pour ne citer qu’eux. La Surface 3 affiche un cadre en magnésium très réussi, mais également une certaine épaisseur, qui permet néanmoins de bénéficier d’un vrai port USB 3.0. Mais c’est une fois mise en route que le charme de la tablette Surface 3 agit.

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Un iPad Mini à côté de la tablette Surface 3 de Microsoft, dotée du très pratique clavier Smart Cover, au toucher très agréable

Après une rapide configuration, la tablette finalise l’installation de Windows 8.1 et on arrive sur cette fameuse interface « à tuiles », qui chamboule nombre de non-initiés. L’affichage 10,8″ (en Full HD) est impeccable et il est possible de remanier à sa guise l’interface, et on peut ainsi non seulement déplacer, supprimer ou ajouter des applications sur l’écran d’accueil, mais également jouer sur leur taille en fonction de l’importance qu’on souhaite leur donner. On peut ainsi privilégier un écran chargé d’applications et de petites icônes, ou au contraire opter pour un écran assez épuré avec seulement 5 ou 6 larges icônes, voire un habile mélange des deux. Comme sur Android ou iOS, un appui prolongé sur une icône permettra d’afficher l’interface de modification. C’est rapide, c’est simple, c’est efficace, et ça répond au doigt et à l’oeil.

Côté multimédia, la tablette Surface 3 s’en sort avec les honneurs, et bénéficie d’un système audio stéréo Dolby qui permet d’apprécier pleinement les vidéos web, mais également ses films et séries préférés. A l’avant, on retrouve une caméra 3,5 mégapixels pour les conversations Skype et les selfies, tandis qu’un capteur 8 mégapixels à l’arrière permettra de prendre des clichés d’une qualité somme toute très correcte. On regrettera toutefois un déclencheur assez mou.

Page 2 : Bien plus qu’une tablette

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