Test du Olympus µ-mini

Test du Olympus µ-mini

Voici un séducteur né. Il a été conçu pour ça, d’ailleurs : Olympus a beaucoup misé sur son design élégant et révolutionnaire. Il faut bien avouer que l’objectif est atteint : le µ-mini (prononcer « miou ») est à notre goût le plus craquant des APN de cette fin d’année. Olympus a mis en oeuvre une nouvelle technologie de moulage du boîtier afin d’obtenir cette forme douce, aux contours arrondis, sans aspérité.

Comment ne pas tomber amoureux de ce bel objet qui a aussi le bon goût de revêtir une texture satinée extrêmement agréable. Olympus a immédiatement décliné son µ-mini en plusieurs coloris.

 

Publié le 15 décembre 2004 - 0:00 par La rédaction

La famille de µ a une « marque de fabrique » depuis son lancement dans la gamme argentique de Olympus il y a une dizaine d’année environ. Il s’agit d’un design toujours élégant. Mais c’est aussi une finition exemplaire et une semi-tropicalisation des boîtiers qui peuvent se prévaloir d’être « tout temps ». Ainsi, un µ pourra résister aux grains de sable dans le désert, aux éclaboussures au bord de la mer ou aux flocons de neige à la montagne. S’il ne s’agit pas d’un boîtier complètement étanche, il est renforcé pour résister plus longtemps et vous pourrez vous en servir sans crainte dans des conditions relativement hostiles. Ici, ce µ-mini reprend cette marque de fabrique : il est également tout temps. Plus globalement, sa finitin est exemplaire. Comme on le voit ici, une fois fermé, l’appareil est clos et rien ne dépasse, l’objectif est sainement protégé par le capot motorisé. La famille de µ a une « marque de fabrique » depuis son lancement dans la gamme argentique de Olympus il y a une dizaine d’année environ. Il s’agit d’un design toujours élégant. Mais c’est aussi une finition exemplaire et une semi-tropicalisation des boîtiers qui peuvent se prévaloir d’être « tout temps ». Ainsi, un µ pourra résister aux grains de sable dans le désert, aux éclaboussures au bord de la mer ou aux flocons de neige à la montagne. S’il ne s’agit pas d’un boîtier complètement étanche, il est renforcé pour résister plus longtemps et vous pourrez vous en servir sans crainte dans des conditions relativement hostiles. Ici, ce µ-mini reprend cette marque de fabrique : il est également tout temps. Plus globalement, sa finitin est exemplaire. Comme on le voit ici, une fois fermé, l’appareil est clos et rien ne dépasse, l’objectif est sainement protégé par le capot motorisé.

 

Voilà déjà quelques bons points pour ce µ : il est beau et robuste. 

Passé l’aspect extérieur, qu’en est-il de ce µ à l’usage ? Et bien il s’avère très docile. Ces menus ont été conçus avec la même philosophie que l’ensemble : pas de piège, rien de superflu. On navigue très facilement dans les menus répartis en marguerite autours de l’écran de 1.8 pouces. Réglage de la balance des blancs, changement de sensibilité, correction de l’exposition,etc… tout est à une ou deux touches, pas plus. Bien entendu, les fonctions flash et macro sont accessibles par des touches de raccourcis que l’on voit ici autours du petit joystick avec l’accès au retardateur et aux programmes résultats (ici scène).

 

 
 

                           

Un bouton en haut à gauche du dos est dédié au visionnage des photos (« quick view ») et donne accès quand on le désire aux dernières photos prises. L’écran mesure 1.8″ ce qui est relativement modeste de nos jours, mais compte tenu des dimensions de l’appareil, difficile de faire mieux. On voit mal comment mettre un écran plus grand. Cet écran est très lisible, ultra lumineux et contrasté. Il suffit dans presque tous les cas et heureusement car Olympus a fait l’impasse sur le viseur : ni viseur optique, ni viseur électronique… Difficile alors de faire une composition correcte en plein soleil. Il vous faudra compter sur l’écran et sur lui seul. Heureusement qu’il est bon.


 

 
Effet de style très ergonomique : la bague de commande sur le côté de l’appareil. Elle aussi est très minimaliste avec 3 positions : prise de vue photo, vidéo, visionnage. Elle est en acier et très agréable à utiliser. Lé déclencheur est juste à côté.
 
L’objectif du µ est un zoom optique 2x, soit 35-70 mm en équivalent 24×36. On aurait apprécié un 3x qui eût été parfait. Malgré la compacité des boîtiers ultra-compacts, on arrive maintenant à faire rentrer des zoom 3x dans de tels boîtiers. Certes, un range supérieur dégrade forcément la qualité optique (distorsion, vignettage, piqué), mais l’objectif de ce µ n’est de toute façon pas une pièce de joaillerie, alors tant qu’à faire, nous aurions bien vu un 35-105 mm comme sur les Ixus de Canon. Précisons également que l’appareil faisant 4 mégapixels, pour des tirages 10×15, vous aurez largement assez de pixels en réserve pour effectuer de sérieux recadrages. Autre ombre au tableau de cet objectif est la faible luminosité de celui-ci. L’ouverture maxi est de 3.5 et 4.9 au

pire. Ainsi, dans des conditions de luminosité faible, l’appareil ira choisir une vitesse de déclenchement plus longue (risque de bougé, flou) et une sensibilité élevée (bruit, parasites). La qualité de la photo est donc dégradée. C’est là le lot des compacts.

 
 
On voit ici les entrailles de la bête et sa batterie au format propriétaire, donc fournie. Il s’agit d’une Lithium-Ion, gage d’autonomie et de confort (vous pouvez les recharger quand vous voulez sans les abîmer.). Lors de nos tests, la batterie s’est révélée endurante et nous a surpris pour un si petit gabarit. On distingue ici également la carte mémoire qui est une carte xD… Ce format est certes compact, mais peu répandu et cher. Olympus utilise des xD, et si vous étiez équipé en Compact Flash ou cartes SD, vous devrez vous ré-équiper en cartes mémoires.
 
A droite de la trappe est positionné le port USB 2.0. Vous voyez que le tout est bien protégé des projections dans cette trappe hermétique.
 
Mis à part ce zoom un peu court et l’impasse faite sur le viseur optique, il faut dire que le µ est vraiment agréable à utiliser. On le prend en main en un rien de temps, il est très ergonomique, sa finition est exemplaire, ses menus clairs, son écran très contrasté est très lisible et il fonctionne rapidement tant sur le plan de la mise au point que sur les temps d’allumage et de déclenchement. Bref, un excellent compagnon de tous les jours.
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