Test du Panasonic Lumix DMC-TZ5

Test du Panasonic Lumix DMC-TZ5

Le Panasonic TZ5 est tout simplement le successeur de l’appareil
numérique le plus vendu en France en 2007 : le Lumix DMC-TZ3. La
recette du TZ5 reste la même en plus performant : zoom grand angle et
téléobjectif à la fois tout en restant très compact pour être un
appareil ultra polyvalent et le compagnon numérique de voyage par
excellence. Le TZ5 offre donc un zoom 28-280mm dans un boîtier qui ne
dépasse pas 36mm d’épaisseur : ce sera son atout majeur. Mais le TZ5
est aussi la vitrine technologique de Panasonic qui souhaite mettre
l’accent sur les technologies au service de l’utilisateur et l’appareil
regorge de pictogrammes symbolisant ces avancées : iA, Mega O.I.S.,
Intelligent Exposure, Intelligent LCD, etc? Si le mot Intelligent
revient si souvent c’est pour bien enfoncer le clou de « l’intelligence
au service de l’utilisateur ». Nous verrons dans ce test du TZ5 si ce
pari est gagné.

Publié le 14 mai 2008 - 0:00 par La rédaction

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La construction du TZ5 est exemplaire : il apparaît robuste, bien fini, avec une coque métal qui nous donne confiance en lui. Les boutons sont agréables, assez bien situés et faciles à manipuler. C’est le type d’appareil que l’on a plaisir à manipuler. Sa robustesse sera un atout en photo de voyage, domaine où il devrait exceller grâce à son zoom ultra polyvalent. L’écran de 3″ est superbe avec une définition très élevée de 460 000  » et une adaptation aux conditions lumineuses externes : l’écran reste parfaitement lisible même en plein soleil. Le fonctionnement général de l’appareil est assez peu véloce dans que ce soit gênant. Ceci est dû aux nombreuses analyses que l’appareil doit faire en permanence du fait des nombreuses technologies présentes. Par contre, le mode rafale est vraiment bluffant : une fois calé sur un sujet, le TZ5 est infatigable en rafales. L’autonomie du TZ5 est dans la bonne moyenne : eut égard au grand écran, au zoom puissant que l’on actionne souvent, à la stabilisation qu consomme toujours pas mal de puissance et au processeur qui tourne sans arrêt, le score est honorable. Nous avons eu raison des batteries de notre exemplaire de test du TZ5 en une journée de shooting très très intensif. Nous avons pu faire 200 photos et beaucoup, beaucoup d’essais !
 

 
Alors, ces « Intelligent machin », « Intelligent bidule », est-ce que ça marché ? Le processeur Venus Engine passe à la génération IV sur le TZ5. Il faut bien cela pour gérer autant de choses sans risquer de paralyser l’appareil. La puissance du processeur est, selon Panasonic, mis au profit d’un meilleur traitement d’image et surtout du bruit. Comme nous le verrons plus bas, c’est loin d’être gagné sur ce plan là mais sur les autres technologies qui font leur apparition, brisons le suspens de suite : c’est franchement assez convaincant.
 

La détection des visages marche vraiment bien et rapidement. On commence à être familier avec la « fd ». Le TZ5 peut repérer jusqu’à 15 visages différents sur une photo. La détection des visages fait partie intégrante de notre quotidien désormais quand on photographie avec un compact, et cette technologie arrive sur les reflex avec visée type Live View.
 

La sélection de scène automatique, tout un programme. Et bien cela fonctionne réellement. C’est assez impressionnant, mais surtout très pratique, de voir l’appareil passer automatiquement d’un mode portrait à un mode macro quand on s’approche de près d’un sujet par exemple. Le nombre de modes sélectionnables automatiquement est assez limité mais ce sont les plus courrant et ça fonctionne. Le TZ5 est vraiment fait pour être utilisé au tout automatique et sans que ce soit un handicap.

 

 

Intelligent Exposure. On appelle cela D-Lighting chez Nikon :  il s’agit d’arranger l’exposition de la photo pour déboucher les ombres et éventuellement ramener des détails dans les très hautes lumières. Le TZ5, avec la technologie « Intelligent Exposure », ne fait pas qu’un traitement logiciel de la photo, il va plus loin : l’appareil analyse 3000 zones sur la photo (merci Venus Engine IV) et module la sensibilité ISO sur chaque zone en fonction de la luminosité détectée. Ainsi, le gain ISO est différent sur la même photo en fonction du type d’exposition. Bien vu ! Et cela fonctionne vraiment bien car les zones d’ombres sont débouchées. Le pendant de cette technologie est une diminution logique du contraste et un rendu parfois peu naturel. Mais globalement cette technologie nous a réellement séduits : le taux de jolies photos est augmenté par l’Intelligent Exposure.

 

 

D’autres automatismes intelligents ont été implémentés dans le firmware du TZ5 comme le rattrapage des aberrations chromatiques, la correction des yeux rouges intégrée ou la meilleure conservation des couleurs dans les hautes valeurs ISO. Globalement, les technologies présentes sur le TZ5 sont convaincantes et aident réellement l’utilisateur à ne plus du tout se soucier des réglages tout en obtenant plus de photos réussies au dépend d’un rendu un peu triop flatteur et parfois peu naturel mais qui devrait assurer un succès certain à votre carrière de photographe occasionnel auprès de vos amis.



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