Ici, on voit les deux boutons qui trahissent un côté expert à ce reflex premier prix : le bouton de correction d’exposition et le bouton de sélection du colimateur autofocus. Ce dernier va être fort utile car canon a eu la bonne idée d’équiper l’EOS 1000D d’un bel AF réactif à 7 points et large couverture. Le Nikon D60 et ses trois petits collimateurs regroupés au centre ne font pas le poids sur ce plan là. Véloce, l’EOS 1000D nous a surpris par sa réactivité générale, mais surtout par celle de son autofocus. Excellent point pour le 1000D.

 

Toujours utile, la molette permet le réglage rapide de la vitesse, de l’ouverture, de la sensibilité ISO, etc. La manipulation de cette molette ne nous a pas emballés : son fonctinnement paraît assez rugueux. On voit aussi que la bague de commandes reprend les traditionnels programmes résultats portrait, paysage, sport etc. mais avec les modes manuels et semi manuels (PSAM) et le mode que Canon avait lancé déjà sur les EOS argentiques : A-DEP. Dans ce mode, on vise le point le plus proche que l’on veut net, puis le plus éloigné que l’on veut net et il calcule l’ouverture nécessaire à la profondeur de champs désirée. L’obturateur est assez bruyant. C’est en fait tout le mécanisme de basculement du mirroir qui ne bénéficie pas des ammortisseurs que l’on trouve sur d’autres modèles et du coup, l’EOS 1000D n’est pas un monstre de discrètion.
 
 
Sortie vidéo, USB en mini USB (USB 2.0)  et la prise pour la télécommande filaire. On aurait bien aimé voir arriver un appareil compatible avec une télécommande sans fil…

Reflex amateur oblige : Canon supprime la seconde roue codeuse, toujours dommage. Elle est remplacée par une tulipe 4 boutons + bouton de validation, d’accès direct aux réglages fréquents comme la balance des blancs, le mode rafale ou retardateur (avec mode retardateur ET rafale !) ou encore les styles d’image puisque même ce petit EOS 1000D offre les styles d’image.

 

Un bouton ISO dédié, ouf ! En effet, la sensibilité est aujourd’hui, grâce à la souplesse du numérique, aussi importante que les deux autres paramètres vitaux : ouverture et vitesse d’obturation. Un bouton dédié ISO est le gage de pouvoir changer de sensiblité très facilement.

La trappe qui renferme la connectique est de belle facture. Comme sur l’EOS 450D, tout est assez plastique, tout est assez léger, mais ça reste très solide à l’usage. Pour l’EOS 1000D, il ne faut pas se fier à son apparence « plastoc ». Par contre, la bague de sélection des modes, en plastique elle aussi, n’inspire absolument pas confiance. Une bague en acier crénelé aurait été bienvenue… mais il s’agit d’un premier prix rappelons-le.

Pas d’écran 3″ ici mais du 2,5″. Par contre, sa résolution est ok avec 230 000 pixels. Il est agréable et son angle de champs le rend lisible depuis tous les angles d’inclinaison : on pourra photographier les bras en l’air et viser via l’écran sans soucis.

Ah oui, c’est bien un 1000D. On aperçoit le bouton du testeur de profondeur de champs qui aurait pu ne pas être au programme du 1000D. C’est une bonne surprise. Cependant, le viseur permettra-t-il réellement de juger de la profondeur de champs une fois assombri par le diaphragme refermé ?

Alors que penser de la prise en main du canon EOS 1000D ? Sur ce plan là, il ne nous a pas convaincus mais au mons, il est léger. Par contre, s’il est léger, il n’est pas aussi compact qu’un Nikon D60 ou qu’un Olympus E-410 (merci le système 4:3).

Oui, la monture de base du 1000D est EF-S. EF-S est la gamme d’objectifs optimisés pour le numérique. Les objectifs EF-S ne se montent pas sur les autres reflex non EF-S comme les full frame par exemple. Ici, l’EOS 1000D est montré avec l’excellentissime grand angle EF-S 10-22mm.

La disposition des commandes est très classique. On a bien aimé les deux gros boutons en haut à gauche « Menu » et « Disp ». L’écran peut afficher en visée directe type LiveView. Si le LiveView possède ici un autofocus dédié qui fera le point sans perte de l’image à l’écran (au choix), on accède à la visée directe par le menu. Ce n’est pas pratique. Le LiveView chez Canon est fait pour dépanner et autoriser certains cadrages et non pour une utilisation systématique. D’ailleurs, on a accès au mode LiveView uniquement en modes PSAM. Il n’est pas disponible pour les programmes résultats. Pour celà, le Sony Alpha A350 est taillé pour.

Réglage dioptrique : au menu. Touche ISO dédiée : au menu.

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