Qui pourrait penser que ce compact renferme un objectif 25-300mm ?


Principales caractéristiques du Lumix DMC-TZ7

–    10 mégapixels
–    Objectif 12x équivalent 25-300 mm
–    Ouvertures F3,3-4,9
–    Distance de MAP mini de 50cm et 3cm en mode macro
–    Stabilisateur Mega O.I.S.
–    Intelligent Auto
–    Détection de scène
–    Détection des visages
–    Correction des yeux rouges
–    Suivi AF du sujet
–    Exposition intelligente
–    Rafale 2,5 i/s (et 6 i/s en 3 mégapixels)
–    Vidéo AVCHD 1080 x 720, 60 i/s, 720p
–    Son Dolby Digital Stéréo
–    Ecran 2,7″ 230 000 points
–    Batterie lithium (300 images)
–    206 grammes sans batterie ni carte
–    Prix public de 429 euros TTC


Zoom 12x et vidéo 720p AVCHD : on annonce la couleur

Compact
Le format du TZ7 est toujours à peu près équivalent à ses prédécesseurs : ce n’est pas un ultracompact, mais il est environ deux fois plus compact et léger qu’un Canon G10 par exemple. Ça tombe bien, beaucoup de photographes équipés en reflex numérique souhaitent posséder un second appareil, plus léger et moins encombrant et hésitent entre un appareil très complet avec des modes experts comme le G10 mais assez encombrants et un appareil plus compact comme le TZ7, qui offre en plus un range qui fait rêver tout possesseur de reflex : 25-200mm. Pour selon qu’il offre un objectif 25-300mm stabilisé, le TZ7 reste extraordinairement compact et peut se glisser dans toutes les poches.

Objectif 12x stabilisé et vidéo 720p
Les deux points forts principaux du TZ7 sont résumés en face avant du boîtier : zoom 12x et vidéo AVCHD. Extrêmement polyvalent, le TZ7 peut remplacer le caméscope dans les foyers. Avec son objectif 25-300mm, qui ne démérite pas, le TZ7 est parfait pour de la photo de paysage comme pour des portraits. A 300mm, il faudra veiller à conserver une vitesse d’obturation relativement élevée, mais heureusement, la stabilisation Mega O.IS. est là.

Stabilisation Mega O.I.S.
La stabilisation Mega O.I.S. va de pair avec le zoom de très grande amplitude du Lumix TZ7 : en effet, à 300mm, mieux vaut l’aide de la stabilisation d’image optique pour augmenter nos chances d’obtenir des photos nettes. Pourquoi Panasonic, en France au moins, est marque n°1 en photo numérique alors qu’avant l’ère du numérique, elle était totalement absente de ce marché ? L’écoute des voeux du consommateur avec la généralisation de la stabilisation optique sur l’intégralité des compacts de la marque représente bien cet état d’esprit qui s’avère gagnant. L’offre de zooms de grande amplitude avec grand angle est un autre signe de l’écoute des photographes par Panasonic. On connaît bien la stabilisation optique Mega O.I.S. de Panasonic qui équipe le TZ7, le système est rodé et il fonctionne bien pour gagner jusqu’à 3EV. Le stabilisateur sera également actif en vidéo HD.


Zoom déployé

Tout en auto
Rien à redire sur la finition du TZ7, on sent que le boîtier est mature : Panasonic en est à sa 5ème génération de TZ reposant sur le même concept. Mais à la vue de la molette de réglage du mode de prise de vue, on est frappé par le peu de choix disponibles… et c’est voulu. Le TZ7 est fait pour fonctionner de manière automatique et Panasonic compte d’ailleurs beaucoup sur ses automatismes intelligents mis au point ces dernières années : Exposition intelligente qui va déboucher les ombres et faire varier la sensibilité sur le capteur en fonction de l’illumination de la zone, Intelligent ISO qui va booster la sensibilité pour figer le mouvement du sujet quand ce dernier bouge, suppression automatique des yeux rouges en mode portrait avec détection des visages, etc…. Le TZ7, est très intelligent…. mais certains aimeraient tout de même pouvoir profiter de réglages experts type PSAM, voire juste d’un mode manuel avec une latitude de réglages plus importante. Mais les automatismes intelligents Panasonic fonctionnent assez bien comme la détection automatique de scène par exemple dont Panasonic fut le premier à lancer : vous vous approchez à 3cm d’une fleur, le TZ7 se met en macro, vous visez un visage, le TZ7 le détecte et se met en mode scène portrait, ou portrait de nuit selon la lumière ambiante.


iA : le mode « Intelligent Auto »

Maudite molette ! Crise de nerfs à la clé.
Restons sur cette molette un petit instant, car elle est le talon d’Achille de l’ergonomie de l’appareil. Son fonctionnement est aussi dangereux qu’horripilant. En effet, trop lâche, la molette a une fâcheuse tendance à changer de mode sans que nous ne nous en apercevions… Pire, elle se calle le plus souvent en bout de course, sur le mode « bloc note » dans lequel vos photos sont prises à 2 mégapixels seulement !…. Lors de notre test, nous avons raté une série entière de photos prises sur le vif puisque la molette (une vraie roulette de Casino !) s’était positionnée sur le mode bloc note. De même, dans ce mode à la piètre résolution, les photos restent dans la mémoire de l’appareil et ne seront pas transférées dans votre iPhoto, Lightroom ou Picasa quand vous viderez votre carte. Encore faut-il s’apercevoir de la bévue et bien penser à transférer les photos une à une, via le menu de l’appareil, de la mémoire interne du bloc note vers la carte mémoire. Espérons que les ingénieurs revoient urgemment le fonctionnement de cette molette qui va trahir plus d’un possesseur de TZ7.

Voici la roulette russe du TZ7

Le fonctionnement du zoom est très agréable et pour selon que l’objectif doit couvrir du 25mm au 300mm, il est assez rapide. A l’opposé, pour les réglages fins, il reste assez doux. En mode vidéo, le zooming ralentit pour éviter les effets « coup de poing ».

Lire la suite du test du Panaonic Lumix DMC-TZ7.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here