Test du Samsung NX100

Test du Samsung NX100

Le NX100 est le second appareil compact à objectif interchangeable de la série Samsung NX et le premier véritablement compact, un critère-clé sur ce marché dont l’objectif est de séduire ceux qui ne veulent pas s’encombrer d’un reflex numérique, mais en aimeraient la qualité d’image et la réactivité. Il offre un capteur APS-C de 14 mégapixels, l’enregistrement vidéo HD, un écran AMOLED et sort avec une nouvelle optique disposant d’un nouveau bouton « iFn ».

Publié le 29 novembre 2010 - 0:00 par La rédaction

 

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La compacité : atout majeur du NX100

282 grammes et 35mm d’épaisseur (sans norme CIPA, c’est-à-dire que les petites parties qui dépassent ne sont pas comptabilisées), le NX100 est le premier Samsung NX réellement compact. Le NX100 est au NX10 ce que le GF2 est au G2 chez Panasonic. Malgré ce faible encombrement, il embarque tout de même un capteur de 14 mégapixels de taille APS-C comme on en trouve dans les reflex et offrira
donc la même qualité d’image qu’un reflex récent. Mais ce gain de compacité se fait au sacrifice de la stabilisation intégrée (solution non retenue par Samsung hélas, ni sur le NX10, ni sur le NX100) dont on bénéficie sur les Sony NEX et Olympus Pen et du flash intégré… deux impasses sur lesquelles nous reviendrons.
Il reste que bénéficier de la qualité d’image d’un reflex avec un encombrement réduit est un must inimaginable il y a encore deux ans.

Prise en main

Le NX100 est agréable au toucher avec un revêtement satiné, il est robuste, il aspire confiance. Sa prise en main n’est pas optimale, il
lui manque un bosselage plus prononcé ou un grip caoutchouc pour une utilisation plus aisée. C’est le défaut des compacts hybrides.

Design

On aime ou on n’aime pas : nous aimons les lignes finement galbées du NX100 et sa vue de dessus travaillée. Nous l’avons reçu dans sa finition marron chocolat, finalement assez réussie, mais le préférons dans sa livrée blanche (ivoire) comme nous l’avions essayé lors de la Photokina, la semaine suivant son annonce officielle.

Des objectifs poids-plumes

Non seulement le boîtier du NX100 est compact, mais les objectifs aussi : les deux dernières optiques i-Fn lancées à l’occasion de la sortie du NX100, le pancake 20mm ne pèse que 89 grammes pour une épaisseur de moins de 25mm et le zoom 20-40mm pèse 119 grammes pour une longueur de fut de 4cm. Lors de notre test du NX100, nous avons utilisé le zoom 20-40mm i-Fn non stabilisé.

Le nouvel objectif 20-50mm est bien plus compact que l’ancien 18-55mm, qui lui, est stabilisé…

Gamme optique naissante

Les objectifs Samsung NX sont encore peu nombreux. Il faut dire que le premier appareil NX a moins d’un an. Les concurrents comme Panasonic et Olympus ayant démarré leur gamme de compacts à objectif interchangeable ont pris un avantage certain. Mais l’appétit du Coréen sur ce marché nous promet une gamme bien remplie d’ici 18 mois.

Pour l’heure, la gamme d’objectifs NX compte les :

– 30mm f/2 Pancake

– 18-55mm f/3.5-5.6 stabilisé

– 50-200mm f/4.0-5.6 stabilisé

– 20mm f/2.8 Pancake i-Fn

– 20-50mm f/3.5-5.6 compact i-Fn (objectif du test)

Voici les sorties planifiées sur 2011 par Samsung dans sa gamme d’objectifs NX :

– 18-200mm f/3.5-6.3 OIS Movie Pro

– 16mm f/2.8 Wide Pancake

– 60mm f/2.8 OIS Macro,

– 16-80mm f/3.5-4.5 OIS Movie Home

– 85mm f/1.4

On remarque le bouton iFn sur le côté de l’objectif. Cette fonction
est bien pensée, mais elle gagnerait à être utilisée sur un appareil
doté d’un viseur qui reprendrait les paramètres que l’on règle. On
utilisant l’écran arrière, on perd le feeling traditionnel du réglage
i-Fn + bague de mise au point.

Le 20-50mm i-Fn

Un peu trop à l’étroit dans notre utilisation quotidienne avec le zoom NX compact 20-50mm (équivalent 30-75mm), du fait de son amplitude modeste de 2,5x seulement, nous attendrons avec impatience la sortie du prometteur 18-200mm stabilisé et optimisé pour la vidéo (AF discret). S’il faut composer avec le choix de ne pas doter ses COI de système de stabilisation d’image intégré, l’absence de stabilisation sur l’objectif est une limitation importante au point que l’on a baptisé le NX100 (avec le 20-50mm non stabilisé) la machine à faire des photos floues. Vous verrez dans les images ci-dessous certaines photos floues, qu’un système de stabilisation d’image nous aurait permis de réussir. Le NX100 a tendance à vite descendre très bas en vitesse d’obturation ce qui n’arrange pas les choses avec cet objectif.

Pour exploiter le concept d’hybride ultracompact, nous recommandons toujours de recourir à un objectif pancake comme le 20mm i-Fn qui offre un équivalent 30mm.

Ergonomie

Le bureau d’études Samsung a réussi à réaliser un appareil aux possibilités très avancées dont la majeure partie des réglages sont
disponibles par des raccourcis. La roue codeuse arrière est très agréable à utiliser et la fonction i-Fn, ce petit bouton positionné sur
le côté des objectifs dotés de ce raffinement ergonomique, apporte un plus à l’utilisation du NX100. Nous y revenons pus bas. Les modes PSAM sont de la partie, ainsi que le mode vidéo hélas privé de touche de lancement rapide : il faut passer par la bague de mode pour se mettre en mode vidéo. La molette sur le dessus de l’appareil est très pratique et agréable, mais elle aurait gagné à être cliquable pour confirmer une option ou un réglage. Avec la roue codeuse arrière et la molette du dessus, l’utilisateur possède autant de possibilités de réglages que sur un reflex expert.

 

 

Au
dos du NX100 : un bouton 4 directions pour choix des paramètres
régler et une roue codeuse très pratique pour effectuer les réglages et
affiner le diaphragme ou la vitesse d’obturation dans les modes PSAM.

i-Fonction

Positionné à 45° sur le fut de l’objectif, le bouton iFn tombe sous la main que l’on porte son appareil avec la main gauche
dessous ou dessus l’objectif. On appuie dessus pour faire apparaître un menu contextuel qui laisse apparaître quelques possibilités de réglages en fonction du mode dans lequel on se trouve. C’est bien vu, on retrouve de vieilles sensations photographiques en utilisant la bague de l’objectif pour modifier les paramètres comme on pourrait modifier l’ouverture sur certains appareils télémétriques mais cette sensation aurait gagné à être implémentée à un objectif à visée d’oeil. Le 20-50mm monté sur le NX100 lors de notre test offre
une bague de mise au point trop fine, difficilement manipulable. Ce petit détail ergonomique s’avérera certainement un allié quotidien dans l’utilisation des Samsung NX pour peu que l’utilisateur en prenne l’habitude et ait le reflex de solliciter le bouton. Les prochains objectifs NX devraient tous sortir dotés de ce petit bouton i-Fn.

 

Pour éclairer son sujet ou déboucher une ombre en fill-in, il faudra opter par un des flashs externes
proposés par Samsung en option comme le nouveau SEF14A, un flash modeste au nombre guide de 15.

 

Le flash : grand absent du NX100

« Smart Shoe »… c’est là que l’on devra monter le flash optionnel SEF14A puisque le NX100 n’est pas doté de flash intégré et c’est bien dommage pour un appareil sensé séduire le grand public. Comme chez Olympus avec le Pen E-P2 ou les Sony NEX, le flash intégré est sacrifié sur l’Autel de la compacité. Chez Sony, sur les NEX-3 et NEX-5, on a choisi de fournir le flash avec l’appareil, mais il faut encore le monter lorsqu’on en a besoin et ne pas le perdre entre temps…. Nous avions beaucoup aimé la solution de flash escamotable retenue par Panasonic avec le GF1 (cf notre test du GF1), preuve que l’on peut faire compact en conservant un flash intégré. Samsung se rattrape en fournissant automatiquement le flash dans le kit NX100 + 20-50mm au même prix de 599 euros. Mais encore faut-il avoir le flash sous la main en permanence et le NX100 que nous avons testé n’en avait pas… et bien c’est quand on a pas de flash sur son APN qu’on se rend compte combien on s’en sert d’habitude. L’absence de flash a généré des dizaines de photos à contre-jour non débouché et le petit pet de flash nécessaire au fill-in nous a cruellement manqué. Comment recommander à un utilisateur amateur un appareil sans flash intégré ?….

L’écran AMOLED, la technologie poussée par Samsung que le fabricant met en avant sur presque tous ses appareils. Ici de 3″
en résolution VGA, l’afficheur AMOLED offre un excellent contraste et
une faible consommation d’énergie permettant au NX100 d’offrir une
autonomie de 400 photos avec une seule charge.

Visée

On en a désormais pris l’habitude : sur les compacts hybrides les plus réduits, la visée d’oeil passe à la trappe. Elle ne fera pas défaut aux
utilisateurs venant d’un compact, mais ceux qui ont l’habitude d’une visée reflex et souhaitent passer sur un système plus compact devront prendre ce facteur en considération, et ce, d’autant plus que l’écran, aussi beau et contrasté soit-il avec sa technologie AMOLED cher à Samsung, n’y peut plus rien quand vous photographiez en plein soleil… Un viseur électronique, l’EVF10, est commercialisé 199 euros, soit 30% du prix du NX100.

 

 

Il
faudra s’acquitter des 199 euros du viseur optionnel EVF10 d’une
résolution très modeste de seulement 201 000 points. Il se connecte au
NX100 sur la griffe porte-flash. Le NX100 n’ayant pas de flash
intégré… ce sera viseur ou flash…
Mode vidéo
Le mode vidéo du Samsung NX100 enregistre en HD, c’est déjà bien, mais il nous laisse un peu sur notre faim : sur un appareil sorti fin 2010, nous aurions aimé du Full HD auquel nous sommes désormais habitués sur les compacts et reflex annoncés ces derniers mois (Sony SLT Alpha 55, Nikon D3100, Canon EOS 60D…) ou sur les derniers hybrides comme les Sony NEX-5 et Panasonic GH2, mais le NX100 plafonne à 720p. Il est tout de même équipé d’une connectique HDMI compatible « CEC » qui permet de prendre le contrôle de l’appareil avec la télécommande de la télé HD sur lequel il est branché. Les différents rendus d’image sont disponibles en mode vidéo. On sera par contre privé d’autofocus permanent en enregistrement vidéo, comme avec beaucoup de reflex et on aurait aimé que Samsung, dont le NX100 utilise l’AF par détection de contraste, implémente un AF permanent (comme Nikon sur le D3100 et le D7000) car,
pour un usage amateur, devoir utiliser la MAP manuelle ou titiller le déclencheur pour que le point s’adapte est aussi périlleux que peu dans les habitudes des utilisateurs ciblés par le NX100. Mais pour 599 euros en kit avec le 20-50mm, le NX100 est parmi les hybrides les moins onéreux et offre déjà une richesse fonctionnelle accompagnée d’une ergonomie rare pour ce prix là. On ne peut pas tout avoir sur une entrée de gamme et on composera facilement avec ces petites limitations du mode vidéo et gageons que Samsung a dans sa manche un futur NX cinéaste (ce qu’est le GH2 à la gamme Lumix G chez Panasonic) pour lequel les optiques optimisées pour la vidéo sont certainement prévues.

 

Qualité d’image : le grand capteur
Principal atout du NX100 : la taille de son capteur. Si sa résolution de 14 mégapixels nous laisse de glace, c’est la grande diagonale de son
capteur au format APS-C (3:2 natif) qui nous intéresse. En effet, qui dit grand capteur dit principalement:
– appareil plus sensible

– une plage dynamique plus importante

– profondeur de champ maîtrisée

Bref, acheter un NX100 revient à accéder à la qualité d’image d’un reflex. Les grands capteurs auront toujours un avantage physique sur les capteurs 1/1,7″ qui équipe les compacts experts et sur les compacts habituellement équipés de capteur des 1/2,5″, soit un sixième d’un timbre-poste…. Opter pour un compact à objectif interchangeable revient à changer de division.

Avant de voir les performances du NX100 sur les photos prises avec lors de notre test, rapide analyse des données mesurées par DxO :

COI vs compact expert

Restons chez Samsung pour confronter les performances d’un capteur APS-C (NX100) à un excellent capteur 1/1,7″ que l’on trouve sur les compacts dits « experts » comme l’EX1 (appelé ici TL500 de son nom outre-Atlantique). Si on gagne 3 bits sur la profondeur de couleur ce qui est un gain subtil, on est surpris de voir que le capteur de l’EX1 offre une dynamique équivalente à celle du NX100 qui se comporte
pourtant assez bien en la matière. Le critère sur lequel la différence de qualité est plus parlante est la sensibilité basse lumière. Cet indice
est de 129 ISO sur l’EX1 et de 563 ISO sur le NX100 : on gagne près de 2,5 diaph. .. si seulement il était encore besoin de démontrer qu’un
grand capteur est plus performant qu’un petit capteur.

Le Samsung NX100 face aux Sony NEX-3 et Olympus Pen E-PL1

Comparé à ses concurrents directs, le NX100 évolue dans la moyenne avec une amplitude dynamique et un rapport signal/bruit compris entre l’Olympus Pen E-PL1 et le Sony NEX-3 qui se démarque tout de même de ses petits copains par un capteur vraiment bien né, en atteste sa sensibilité basse lumière près de 2/3 EV meilleure que celle du Samsung, déjà très correcte.

Les photos sur le terrain

Grand capteur, définition importante, le NX100 offre une qualité d’image de haut vol de 100 à 400 ISO. Il offre des préréglages pour optimiser le rendu (contraste, saturation…) un peu comme les styles d’image Canon ou les Picture Control Nikon. L’exposition est en général très correcte, mais certaines photos manquaient de peps avec des tons moyens un peu mollassons que nous aurions aimé booster en post-traitement si le format RAW du NX100 était compatible (lors de notre test) avec Lightroom 3, Camera raw 6 ou Aperture 3…

100 ISO à 20mm, F/10 et 1/320s

Cliquez sur la photo pour en télécharger la version 14 mégapixels.

Le rendu est excellent, le mode auto détecte automatiquement la scène que vous photographiez pour adapter ses paramètres. Ce mode es baptisé « smart auto », mais nous avons pris son » intelligence » en défaut à plusieurs reprises.

50mm à 400 ISO, 1/80s à F/5,6

250 ISO à 50mm, F/5,6 et 1/80s. Vivement le 60mm macro OIS !

Cliquez sur la photo pour en télécharger la version 14 mégapixels.

400 ISO à 50mm et F/5,6 pour 1/80s

 

Maîtrise de la profondeur de champ

Sur la photo ci-dessous, on peu clairement voir la zone de netteté peu profonde. La photo est prise à pleine ouverture (F/3,5) ce qui a pour effet de détacher le sujet du fond quand on le souhaite, mais la longueur focale du zoom du kit en télé (équivalent à un 77mm seulement) ne permet pas de pousser cet effet comme on pourra le faire avec la future focale fixe 85mm F/1,4 ou le prochain 60mm macro que l’on attend avec impatience ! 

F/3,5 pour 1/30s

400  ISO F/5,6 et 1/40s à 50mm soit équivalent 77mm…. la vitesse
d’obturation choisie est très basse pour un objectif non stabilisé.

Cliquez sur la photo pour en télécharger la version 14 mégapixels.

32mm à 100 ISO F/11 et 1/100s

28mm, 100 ISO, F/10 et 1/50s.

Le Samsung NX100 offre des possibilités de protection des hautes lumières et de débouchage des ombres comme le D-Lighting Nikon.

50mm à 100 ISO – F/11 pour 1/200s

20mm à 100 ISO – F/5,6 pour 1/50s

Cliquez sur l’image pour télécharger la photo d’origine en pleine résolution. (14 mégapixels)

Notez le rendu très subtile des couleurs sur cette photo. Certains appareils auraient pu bruler certains canaux.

24mm à 100 ISO, F/5 pour 1/50s

Photos floues

Nous le disions plus haut : l’objectif 20-50mm i-Fn du kit de base n’est pas stabilisé et c’est bien dommage ! En effet, que de photos floues
nous avons ramenées de nos périples photo… ici, cette photo de l’étal d’un petit pêcheur caribéen semble nette sur cette photo en petites
dimensions, mais elle est effectivement floue. A l’écran, sur le NX100, difficile de voir que la photo était floue… Entre les photos ratées
et les photos que nous n’avons pas pu prendre du fait de l’absence de stabilisation, l’utilisation du NX100 avec le 20-50mm aura été une expérience assez frustrante. Rappelons que les Olympus Pen et Sony Nex intègrent la stabilisation d’image.

20mm à 100 ISO – F/4 pour 1/40s

Cliquez sur la photo pour la télécharger en pleine résolution.

45mm à 400 ISO – 1/60s à F/5

Cliquez sur la photo pour la télécharger en pleine résolution.


Cette photo est également floue même si ça ne se voit pas trop à l’écran en taille vignette. Dommage, car le NX100 est réactif et sait prendre des photos sur le vif avec un démarrage en une seconde et un autofocus vraiment rapide. Il demande environ une seconde pour être prêt pour une seconde photo et en rafale, il atteint 3 i/s.

30mm à 100 ISO – F/11 à 1/60s

Bien que soi-disant destiné aux amateurs, le NX100 offre les modes experts PSAM.
Il sera plus facile de caler le NX100 à F/11 pour maximiser la
profondeur de champ en mode priorité ouverture que de compter sur
l’automatisme du boîtier.

50mm à 100 ISO – F/11 pour 1/400s

CONCLUSION DU TEST DU SAMSUNG NX100

Notre cohabitation avec le Samsung NX100 aura tantôt soufflé le chaud et tantôt le froid…. En effet, son design et sa finition, comme son ergonomie avec molettes et bouton i-Fn, nous ont réellement séduits, au même titre que sa qualité d’image que l’on est habitué à trouver dans un reflex. Ces atouts suffiront-ils pour recommander sans réserve le NX100 à des amis débutants dont Samsung dit que le NX100 est fait pour eux ? Certainement pas, car le NX100 souffre de deux limitations. La première est cette absence de flash intégré pour laquelle les qualificatifs nous manquent… S’il y a bien un profil d’utilisateurs qui ne souhaitent pas s’encombrer d’un flash externe (qui sera fourni avec le NX100), c’est bien celui des amateurs. De même, sans flash, on rate de nombreuses
opportunités de photo n’ayant pas de possibilité de fill-in… On peut faire compact et ne pas sacrifier le flash intégré, Panasonic l’a fait
avec le GF1/GF2, regardez l’Olympus pen E-PL1…. Séduire des débutants avec la qualité d’image du NX100 et une compacité alléchante et les priver de flash (qui doit être automatique pour le plus grand nombre), c’est les envoyer au casse-pipe. La seconde limitation tient
l’objectif 20-50mm i-Fn du kit. Certes sa touche i-Fn est un atout ergonomique intéressant, mais pourquoi l’avoir privé de stabilisation
optique ? Il faudra alors recourir aux hautes sensibilités heureusement disponibles sur le NX100 ou bien se tourner vers un NX100 avec un autre objectif stabilisé de la gamme et perdre l’avantage de l’i-Fn mais l’objectif « poussé » par Samsung est ce 20-50mm compact, mais non stabilisé.Et les concurrents ?

– les concurrents stabilisés : Olympus Pen E-PL1, Sony NEX-3 et NEX-5

– les concurrents dotés d’un flash intégré : Olympus Pen E-PL1 et Panasonic GF1/GF2

Le NX100 pour le débutant, l’amateur

Le Samsung NX100 est un excellent appareil à ces deux détails près (qui ne sont pas des détails pour des débutants) ce qui rend ces deux lacunes encore plus rageantes et incompréhensibles. Faire un si bel appareil sans le doter de flash…. lui adjoindre un objectif non stabilisé… On trouve aujourd’hui le NX100 avec le 20-50mm pour moins de 500 euros et si Samsung avait bien voulu doter le NX100 d’un flash embarqué et son optique d’un module de stabilisation, ils tenaient le meilleur compact à objectif interchangeable entrée de gamme du marché à un prix imbattable. Mais le bureau d’étude Samsung en a décidé autrement. Soit…
Le NX100 pour l’expert

De son côté, l’expert pourrait être séduit par le grand capteur 14 mégapixels du NX10, son encombrement réduit  et son ergonomie, sa vidéo HD, l’accès aux hautes sensibilités (6400 ISO) les molettes de réglage ou encore le bouton i-Fn. Mais pourra-t-il y sacrifier une visée à hauteur d’oeil ou même une visée optique ?….

Mais le NX100 a un public, ceux dont les atouts du boîtier intéressent et qui peuvent s’affranchir du pratique d’un flash intégré et verront si, oui ou non, ils pourront l’utiliser avec l’objectif non stabilisé. Pour ce public spécifique, le NX100 est une affaire.

Les atouts du NX100

– design et qualité de fabrication

– ergonomie très aboutie avec deux molettes et le bouton iFn des nouveaux objectifs iFn

– la qualité d’image semblable à celle d’un reflex

– bel écran AMOLED

Ls limitations du NX100

– pas de flash intégré

– l’absence de stabilisation d’image

– pas d’AF full time en mode vidéo



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