Test de l'Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

Test de l’Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

Publié le 1 mars 2011 - 0:00 par La rédaction

Fidèle aux amateurs de chasse photographique sous-marine depuis longtemps, Olympus a commercialisé cet hiver le kit Pen E-PL1 baptisé « Deep Blue » qui inclue le Pen E-PL1 (plus d’infos sur le Pen E-PL1 : Lire le test de l’Olympus Pen E-PL1 et En savoir plus sur le Pen E-PL1.), son caisson étanche et divers accessoires comme une bague pour l’optique 14-42mm, un flash électronique sous-marin (UFL-1), etc…


Voici le Pen E-PL1, version Deep Blue, commercialisé par Olympus. L’attrait de ce kit de photo sous-marine réside dans l’alliance d’un véritable caisson étanche à 40m, d’un compact à objectif interchangeable avec capteur de reflex 4:3 et d’un concept tout compris, avec flash, objectif et moult accessoires.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

Voici le Pen E-PL1 dans sa version Deep Blue complète, avec le flash.

Sous son scaphandre : l’Olympus Pen E-PL1.

Deep Blue : deep = profond
C’est le nom de baptême de ce kit : « Deep Blue » qui fait un clin d’oeil au Grand Bleu de Luc Besson dont le titre en Anglais est Deep Blue Dream. Deep en Anglais signifie « profond » et c’est bien de cela dont il s’agit ici : quand les meilleurs compacts étanches peuvent descendre jusqu’à 10m, voire 12m de profondeur pour le Panasonic FT3, le caisson étanche du Pen E-PL1 Deep Blue peut vous accompagner jusqu’à 40m sous l’eau grâce à une construction sérieuse. Le caisson est clairement de fabrication sérieuse, les matières employées sont à l’épreuve de l’agression de l’eau de mer comme l’acier inoxydable, le caoutchouc EPDM pour les joints toriques.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

Le caisson étanche PT-E01 reprend l’intégralité des commandes du boîtier qu’il accueille.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

La casquette d’écran est là pour améliorer la visibilité de l’écran… pas très efficace dans la pratique.

Reprise des commandes
Téméraires, les concepteurs de ce kit ont dessiné un caisson qui reprend de nombreuses commandes du boîtier ce qui complique sa mise au point et demande toujours plus de joints toriques pour les boutons qui repiquent les commandes du Pen E-PL1. Il n’y a quasiment rien, à l’usage, que l’on ne puisse effectuer depuis le caisson. On a un peu l’impression de commander un appareil-marionnette en tirant sur des ficelles, la sensation des boutons poussoir change du fonctionnement classique de l’appareil, mais on gagne une liberté totale ce qu’apprécieront ceux qui descendent à 30m pour ne pas avoir à remonter pour ouvrir le caisson afin de changer un paramètre ! On a accès à l’intégralité des commandes du dos de l’appareil : le bouton fonction, très important puisqu’il permet d’activer les deux modes scène adaptés à la plongée, la correction d’exposition, les commandes du flash, le menu, l’affichage et sa loupe, etc… le dessus du caisson reprend les deux commandes présentes sur le Pen E-PL1 : le bouton de mise en route et le déclencheur.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue
C’est par cette grosse roue crantée en plastique que le caisson transmet le zooming à l’objectif.

C’est par deux grosses bagues plastiques que le caisson permettra de changer le mode de prise de vue ainsi et de piloter le zoom de l’objectif. La manipulation est assez ardue et peu précise, notamment pour le zooming, question d’habitude sûrement, mais avec des gants de plongée, les choses doivent se compliquer sérieusement.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

La mécanique interne qui permet de zoomer.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

Il suffit de positionner cette courroie crantée autour de l’objectif (soit le 14-42mm, soit le 9-18mm).

All inclusive
Le kit Olympus Pen E-PL1 Deep Blue ne s’adresse pas aux photographes aguerris à la photographie sous marine, mais plutôt aux amateurs de plongée qui souhaite se lancer dans le hobby coûteux et compliqué de la chasse au baliste et au récif corallien bouillonnant d’activité, en photo s’entend. Conçu avec l’aide de plongeurs professionnels, ce kit offre l’immense avantage d’être complet : vous n’avez plus rien à acheter pour commencer à emmener votre Micro 4:3 dans vos pérégrinations subaquatiques, même la graisse silicone est présente dans le bundle qui se compose de :
- 1 Olympus PEN E-PL1 kit 14-42mm noir
- 1 caisson étanche 40 mètres PT-EP01
- 1 flash électronique sous-marin UFL-1
- 1 câble en fibre optique haute qualité
- 1 rotule de fixation PTSA 02 en acier inoxydable
- 1 bague de zoom pour l’objectif 14-42mm
- joint POL-EP01
- graisse silicone
- gel de silice
- coiffe d’écran ACL
- cache de protection.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue
Le flash sous-marin fourni dans le kit Pen E-PL1 Deep Blue.

Flash
Le flash sou-marin Olympus UFL-1 est inclus dans ce kit. Il se monte avec une robuste fixation alu et offre deux commandes étanches : la bague de mise sous tension qui sert également à choisir le mode TTL ou le mode manuel et la bague de puissance, soit « Full », soit 1/2 éclair. Il est orientable. Il couvre les 28mm équivalents de l’objectif du kit et sa puissance, certes modeste (nombre guide de 14) offrira souvent un petit pet de flash bien nécessaire. Il fournit un éclair d’une température de 5200K. On aurait aimé que le flash offre une position LED lumière continue pour servir en enregistrement vidéo comme le nouveau flash Canon Speedlite 320EX.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

Ici le flash vu de dos avec ces deux taquets permettant de régler le fonctionnement du flash : TTL ou Manuel, pleine puissance (NG=14) ou 1/2 éclair.

Objectifs
Avec le kit, Olympus livre l’objectif de base 14-42mm équivalent 28-84mm. On lui enroule une courroie crantée en caoutchouc autour de la bague de zooming, bague qui servira à transmettre les commandes de zooming depuis la grosse bague crantée du caisson étanche via un engrenage interne. Bonne nouvelle : le caisson est également compatible avec le grand-angle 9-18mm équivalent 18-36mm.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

Le petit Micro 4:3 Olympus dans son caisson.

Bug
Un appareil numérique est un appareil électronique dont le programme interne, le firmware, se rapproche de celui d’un petit ordinateur avec des processeurs aussi puissants que ceux qui équipaient nos PC il y a quelques années… avec les mêmes travers : ils sont soumis aux bugs. Notre Pen E-PL1 a buggé lors de nos tests, ce qui nous a empêchés de vous ramener des souvenirs de deux sorties sous l’eau aux abords de l’ilet Pigeon, dans la réserve Cousteau. Et ne pas pouvoir coucher dans le silicone de la carte SDHC du Pen E-PL1 ce que nous avons vu, c’est frustrant ! Certainement une mise à jour du firmware règlera le problème, mais en vacances sur les bords de la mer Rouge ou aux Maldives, l’opération risque d’être délicate. On voit un certain nombre d’appareils passer dans nos mains, mais jamais aucun n’avait buggé à ce point là. Ne jetons pas l’opprobre sur le Pen E-PL1, que nous avions testé auparavant. (Lire le test de l’Olympus Pen E-PL1)

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue

En rouge, sur le dessus, le levier qui actionne le déclencheur. Il remonte bien dans le doigt l’information comme quoi la photo a été prise. La fermeture du caisson étanche est verrouillée par une sécurité qui vient sceller le réceptacle.

Ecran
L’écran du Pen E-PL1 est illisible en plein soleil, c’est un des principaux défauts de l’appareil. Sous l’eau, ce fut guère mieux même si, en descendant plus en profondeur, la visualisation des informations doit s’améliorer. Nous avons le plus souvent dû shooter à l’aveugle, et ce, malgré la présence de la mini casquette d’écran caoutchoutée.

Compacité / poids / encombrement du Pen E-PL1 Deep Blue
Autant l’Olympus Pen E-PL1 est un modèle de compacité, autant, une fois qu’il a revêtu son scaphandre agrémenté de son flash externe, il devient imposant et lourd. Mais tout est relatif : l’ensemble reste bien moins encombrant qu’une solution reflex classique + caisson étanche et une fois dans l’eau, tout l’attirail ne pèse plus que 198 grammes, merci les lois de la nature !

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test
Image fortement recadrée.

Le kit Deep Blue E-PL1 : complet, prêt à plonger
La composition du kit a été validée par un plongeur professionnel ce qui permettra de ne pas avoir à courir après divers accessoires. Le kit est réellement prêt à l’emploi, il est même livré avec la graisse silicone.  Son autre atout sera sa relative compacité et un coût assez intéressant par rapport à une solution reflex classique + caisson.

AF
La bague en caoutchouc qui enserre l’objectif ne pilote que le choix de la focale et on ne peut pas utiliser le Pen E-PL1 en mise au point manuelle ce qui est bien dommage. En fait, on pourrait le faire, mais il faudrait choisir « mise au point manuelle » dans le menu et caler la MAP sur une distance donnée, au sec, directement sur l’appareil hors de son caisson. On a cependant accès à la loupe via les commandes du caisson, loupe qui s’active dès que l’on titille la bague de mise au point manuelle de l’objectif du Pen. L’accès à la mise au point manuelle aurait été un gros atout de ce kit dont l’AF est largement dépassé par la faible luminosité qui règne dans les fonds sous marin et l’autofocus est également leurré par les innombrables particules en suspensions que l’on ne voit d’ailleurs à peine à l’oeil nu croyant l’eau cristalline, mais que la mise au point de l’appareil révèle. Notre taux de réussite photo nette / photos floues fut extrêmement bas bien que nous soyons restés proches de la surface et donc, de la lumière. On pourra choisir la zone de mise au point sous l’eau puisque le caisson offre une touche pour ce bouton.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test

Modes scène et RAW
Le Pen E-PL2 comporte deux modes scène adaptés à la photo sous-marine : un mode macro et un mode grand-angle sous marins. On les active par la touche « fonction » après lui avoir attribué l’accès à ces modes sous-marins dans le menu de l’appareil. Voilà qui ne se devine pas ! On reste dubitatif quant aux résultats obtenus et plus encore qu’avec n’importe quelle autre discipline photographique, il est impératif de choisir le format RAW sur le Pen E-PL1 pour corriger la balance des blancs en post-traitement. Cela permettra également de revenir sur l’exposition, taquine sous l’eau et sur le contraste qui est toujours très plat sur les photos sous marines non traitées. Dans ses modes scène, le boîtier applique une correction d’exposition de -1/3EV à -1EV selon le mode, correction qui nous a souvent semblé bien superflue et peu adéquate. Bref, sous l’eau, sans RAW, point de salut.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test
On apprécie la combinaison caisson étanche + Pen E-PL1, mais on aurait aimé voir ce kit sortir quelques semaines plus tard et bénéficier de l’évolution du boîtier, le Pen E-PL2 avec lequel le caisson ne semble pas compatible à 100% puisque le bouton arrière multidirectionnel est devenu une roue codeuse bienvenue d’ailleurs.

Toutes les photos prises dans le cadre de ce test ont subi de gros ajustement sous Aperture, en priorité pour rétablir une balance des blancs un peu moins perturbée que sur les photos originales, tâche rendue laborieuse par la diversité de l’ensoleillement d’une photo à une autre et la présence de dominantes colorées différentes. Lors du développement des fichiers RAW nous avons dû renforcer le contraste dans de grandes proportions. Enfin, assez souvent, les photos furent recadrées.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test
Après avoir éliminé les 70% de photos floues et à force de post-traitement, on arrive à résultat satisfaisant, mais on ne pourra jamais imprimer un JPEG issu de l’appareil en photo sous-marine.

Lire le test de l’Olympus Pen E-PL1.
En savoir plus sur le Pen E-PL1.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test

Les qualités du Pen E-PL1
En offrant un kit étanche basé sur le Pen E-PL1, Olympus offre aux photographes sous-marins les atouts de son appareil Micro 4:3 à commencer par son capteur de grande dimension, comparé à un compact étanche naturellement, d’où une bonne sensibilité et une maîtrise de la profondeur de champ permettant de faire ressortir un poisson sur un fond plus flou, mais ici à double tranchant du fait de la performance moyenne de l’autofocus de l’appareil sous l’eau.

L’accès à la vidéo sous marine en 720p
Ce ne sera finalement pas en photo que le Pen E-PL1 version grand bleu nous aura le plus séduits, mais plutôt en vidéo numérique, en HD, 720p, qui permet de laisser le temps à l’autofocus de remplir sa mission et capter le monde sous-marin en images animées nous est apparu plus représentatif de l’effervescence qui peut régner sous la surface.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test

Déjà, non loin de la surface, dans un récif corallien, la lumière vient vite à faire défaut. La sensibilité du capteur 4:3 du Pen E-PL1 est bienvenue.

Le prix, l’autre atout du kit Deep Blue pour Pen E-PL1
Le kit sous-marin Pen E-PL1 est disponible au prix de 1399 euros TTC. Rappelons que pour ce prix-là, on a tout l’attirail paré à descendre jusqu’à 40m sous l’eau, appareil et objectif 14-42 compris. Voilà qui met la photo sous-marine à la portée d’une plus grande majorité de bourses qu’un ensemble reflex classique plus caisson étanche souvent vendu entre 2500 et 5000 euros, caisson seul. Le surcoût du matériel étanche du kit (caisson, accessoires et flash) représente 799 euros. Voici un lien shopping vers le Pen E-PL1 Deep Blue, pas toujours facile à trouver dans le commerce. L’occasion de découvrir ou redécouvrir votre détaillant du « coin de la rue » qui pourra vous le commander.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test

Pour échapper à la fricassée, le chatrou (poulpe caribéen) est passé Maître dans l’art du camouflage. Notez les particules en suspension apparaissent à l’image alors que l’eau semblait cristalline.

Principales caractéristiques du Pen E-PL1 « Deep Blue »
- Configuration validée par un plongeur professionnel
- Etanche jusqu’à  40 mètres de profondeur
- Matières principales :
- Caisson : résine de polycarbonate
- Écrou de pied : cuivre
- Axe des touches de commande : acier inoxydable
- Bouchon du boîtier : résine ABS
- Joints : caoutchouc silicone
- Cache intérieur d’écran ACL : caoutchouc EPDM
- Coiffe d’écran ACL : caoutchouc NBR
- Dimensions : largeur : 179,0 mm x hauteur: 156,0 mm x profondeur : 166,0 mm
- Poids : 1100 g (appareil photo et accessoires non compris)
- Poids sous l’eau : 198 g (avec appareil photo, accessoires, batterie et carte mémoire)
- Accessoires fournis avec le PT-EP01 : joint POL-EP01, graisse silicone, gel de silice, coiffe d’écran ACL, cache de protection.

Lire le test de l’Olympus Pen E-PL1.
En savoir plus sur le Pen E-PL1.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test
Ici la photo d’origine, avec une balance des blancs qui demande du travail et un contraste aux abonnés absents.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test

Ci-dessus et ci-dessous, deux approches pour corriger la balance des blancs avec un rendu très différent et un curseur de contraste poussé dans ses derniers retranchements sous Aperture 3.

Olympus Pen E-PL1 Deep Blue, le test 

L’Olympus Pen E-PL1 Deep Blue face à la concurrence :

Pour réaliser des photos sous marine, vous avez deux familles de matériel à l’opposé l’une de l’autre : les compacts étanches, ces APN renforcés que l’on trouve entre 200 et 400 euros. Il descendent à 12m sous l’eau pour les meilleurs et 3m pour les plus légers comme les
- FujiFilm FinePix XP30.
- Pentax Optio WG-1 et WG-1 GPS.
- Panasonic FT3 et FT10
- Olympus Mju Tough-8010 et TG-310 et TG610.
- Pentax W90 testé ici

La seconde famille pour se lancer plus sérieusement dans l’exploration photographique sous-marine, intéressante si vous ne pouvez envisager la photo sans votre reflex : le caisson étanche. Si cette solution offre un niveau de qualité bien supérieur à ce que peut offrir le meilleur des compacts, il s’agit également d’un autre budget : le caisson pour le Canon EOS 550D, chez Ikelite, se vend environ 1500 euros (jusqu’à -60m), le caisson étanche Nauticam pour Nikon D7000 est tarifé 2700 euros (jusqu’à -100m) et le magnifique caisson en aluminium pour le Nikon D3s chez Aquatica se vend plus de 4000 euros TTC (jusqu’à 100m).  Il existe une alternative comme les sacs étanches souples EWA-Marine D-AX qui coûtent environ 250 euros et peuvent emmener reflex, objectif et flash jusqu’à 30m de profondeur.

De 200 euros à plus de 4000 euros, de 3m à 100m, le choix est large pour le photographe-plongeur ou le plongeur-photographe. Mais l’Olympus Pen E-PL1 « Deep Blue » n’a pas de réelle concurrence : il n’existe pas de bundle comprenant un appareil à capteur de taille APS-C avec caisson étanche à 40m et flash sous-marin, accessoires compris. Il se positionne à un tarif médiant, de 1399 euros. Si on soustrait le prix de l’appareil, soit 599 euros TTC avec l’objectif 14-42mm, le coût de l’équipement sous-marin s’élève à 800 euros. Le caisson en lui-même peut aussi se trouver seul. Il s’agit du PT-EP01, vendu 599 euros TTC. C’est certainement la solution à retenir pour celui qui souhaite se lancer dans l’aventure de la photo sous-marine avec un matériel à fort potentiel mais à moindre frais… à condition d’être aguerri en post-traitement.

Ce que nous avons aimé sur le kit Olympus Pen E-PL1 Deep Blue :
- Grand capteur APS-C / sensibilité / DOF
- Deux optiques compatibles
- Construction sérieuse
- Tout inclus.
- Nombreuses commandes disponibles
- Etanche à -40m
- Accès à la vidéo HD
- Prix mesuré, ticket d’entrée à la photo sous-marine de qualité intéressant
- Présence du flash
- Kit complet, aucun accessoire à acheter en plus

Les quelques détails agaçants :
- Ecran du Pen E-PL1 illisible sous l’eau trop près de la surface
- AF en échec
- Le remplaçant du Pen E-PL1 fut annoncé quelques semaines après la sortie du kit… le mettre à jour avec le Pen E-PL2 serait bienvenu.

Lien shopping vers le Pen E-PL1 Deep Blue, pas toujours facile à trouver dans le commerce. L’occasion de découvrir ou redécouvrir votre détaillant du « coin de la rue » qui pourra vous le commander.


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