Test du Konica-Minolta Dimage A2

Test du Konica-Minolta Dimage A2

Minolta a ouvert le bal en 2001-2002 avec la sortie de ce bridge camera expert qu’était alors le Dimage A7. J’en avais fais alors l’acquisition, mais il a vite fini sur ibazar du fait de défaut rédibitoires comme une piètre autonomie, des photos extrêmement bruitées ou encore une poignée qui chauffait énormément. En bref, cet appareil à la fiche technique alléchante m’avait séduit, mais l’appareil ne semblait pas totalement finalisé.

 

Depuis lors, Minolta a eu le temps de peaufiner sa copie avec la sortie des A7i, A7Hi, puis du A1. A chaque génération, l’appareil a été optimisé et s’est vu rajouter des nouveautés. Puis, quelques mois après l’annonce de la fusion de Konica et Minolta, nous avons vu apparaître ce Konica Minolta Dimage A2 qui apporte deux améliorations essentielles par rapport à son prédécesseur le A1 : un système de stabilisation d’image révolutionnaire et 3 mégapixels de plus pour passer de 5 à 8 mégapixels sur un capteur qui, lui, fera toujours la même dimension de 6.6 x 8.8 mm.

 

Clairement, on sent que le A2 est l’aboutissement d’une lignée d’APN tant il est bien conçu et répond avec intelligence aux attentes des amateurs experts.

Publié le 16 janvier 2005 - 0:00 par La rédaction

CONCEPTION, FINITION

 

Le Konca Minolta Dimage A7 demeure relativement compact et léger, surtout comparé à un reflex numérique avec lesquels il sera en concurrence. Le grip est excellent, la prise en main est sûre, l’objectif est idéalement positionné pour être aisément man?uvré. On sent que KM n’en est pas à son 1er essai et l’évolution des matériaux depuis le premier modèle le Dimage 7 est flagrante. La poignée est équipée d’un capteur qui sent lorsque vous empoignez l’appareil et l’active s’il s’était mis en veille. Ce capteur est complété par un capteur vers le viseur qui assure le switch entre viseur et écran. Très pratique et réactif dans la pratique.

 
Côté encombrement, il reste tout à fait compact. Un reflex numérique équipé d’un zoom 18-125 mm pour arriver au final à la même amplitude équivalente 24×36 de 28-200 mm sera beaucoup plus encombrant, et il faudra même souvent avoir deux optiques : une 17-35 ou 17-40 par exemple et une autre couvrant la focale télé. Ceux qui aiment un APN tout en un et un fourre-tout léger, le A2 est fait pour vous : 565 grammes de technologie, c’est tout.
 

STOCKAGE, BATTERIE, ECRAN, VISEUR

 

Au menu : Compact Flash type I & II

Le Dimage A2 a le très bon goût d’utiliser des cartes compact flash type I et II. Ceci va diminuer de manière très sensible le budget stockage car ceux qui renouvellent leur appareil ont déjà certainement des compact flash, quant aux autres, ils trouveront pour 70? une carte de 1 giga pouvant stocker environ 500 photos hautes résolutions. Si le choix avait été la carte xD, il fallait compter 90? pour 512 Mo seulement. CQFD. Le choix de la compact flash est toujours très judicieux. C’est un élément à prendre en compte lors de l’achat de l’appareil.

Batteries Lithium-ion

Les batteries Lithium-Ion assurent une bonne autonomie sans arriver à la cheville des Sony, on peut quand même dire que les progrès depuis le Dimage 7 sont aussi remarquables à ce niveau. Vous avez assez de jus dans les batteries pour assurer une journée complète de prise de vue intensive ou plusieurs jours à la suite de photo en voyage. Batterie Lithium = flexibilité : vous les rechargez quand vous voulez sans avoir à vous soucier de l’effet mémoire.

Viseur électronique très haute définitionAppareil photo numérique Konica-Minolta Dimage A2
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Nous regrettons toujours quand un APN est équipé d’un viseur électronique et non optique. Ici, vu la conception et la compacité de l’appareil, KM n’avait pas le choix. Alors, ils ont pris le parti d’équiper les Dimage A2 du meilleur viseur numérique jamais conçu avec une résolution de 922 000 pixels et une cadence d’affichage de 30 i/s. On pourrait presque oublier qu’il s’agit d’un viseur électronique. Nous avons bien dit presque?; mais l’effort fait se voit : il est fluide et lumineux, la résolution est bien entendu excellente. Ses principaux concurrents en bridge camera 8 mégapixels à fort range que sont les Sony DSC-F828, Nikon 8700, Olympus C-8080 ou Canon Pro 1 se contentent, eux, de 200 000 à 250 000 pixels dans leurs viseurs, soit plus de quatre fois moins !

 

Un rafraîchissement de 30 i/s assure une image très fluide. (le cinéma, par exemple, est à 24 i/s). Un mode particulier permet ici de passer à 60 i/s sur une résolution dégradée de moitié. Le gain n’est pas vraiment perceptible d’autant plus que si la cadence de rafraîchissement augment, la résolution diminue. Un peu inutile, donc. (en plus ça consomme beaucoup plus).

 

Le viseur est orientable en hauteur pour autoriser des cadrages particuliers. C’est très efficace. L’écran est lui aussi articulé, mais étrangement, uniquement sur l’axe vertical. Un écran totalement articulé est appréciable pour de nombreuses raisons. Tout d’abord cela permet de ranger l’écran face contre l’appareil et de le protéger lorsqu’il est dans un sac. Ensuite, avec un tel écran, vous pouvez le faire pivoter pour soit faire des photos avec des cadrages raz du sol, ou au contraire en l’air audessus de la foule par exemple, soit faire des autoportraits ou photos à deux à bout de bras très sympa. Ici, KM a rendu un peu de mobilité à l’écran, mais pas suffisamment, c’est dommage.

 Appareil photo numérique Konica-Minolta Dimage A2

 

Très pratique ce capteur oculaire vers le viseur qui détecte la présence de votre ?il et permet de passer de l’écran vers le viseur lorsque vous vous approchez. De la même façon, lorsque vous vous reculez, il passe automatiquement sur l’affichage de l’écran. Comme nous l’avons dit, ce petit plus n’est pas un gadget, mais bien un réel plus?. et qui fonctionne !


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