Caractéristiques du Samsung Galaxy Nexus

– Réseau 3G+/4G
– Ecran Super AMOLED HD 4.65″ (résolution 1280 x 720 pixels)
– Processeur double coeur Texas Instruments OMAP 4460 cadencé à 1.2 GHz
– 1 Go de RAM
– 16 Go ou 32 Go de stockage interne (non extensible)
– Capteur 5 mégapixels avec Flash LED et enregistrement vidéo en Full HD
– Caméra frontale 1.3 mégapixel
– Batterie de 1750 mAh
– Android Ice Cream Sandwich
– Bluetooth 3.0, WiFi, DLNA, puce NFC
– Puce aGPS, accéléromètre, boussole
– Dimensions : 135.5 x 67.9 x 8.94 mm pour 135 g
– Prix du smartphone nu : 549 euros TTC (disponible en avant-première chez SFR, puis chez Bouygues Telecom en janvier)

Samsung Galaxy Nexus : un design dans la lignée du Galaxy S II

Esthétiquement, le Samsung Galaxy Nexus est un smartphone au design assez sobre. Il reprend les codes de la gamme Galaxy et notamment ceux du Galaxy S II. L’un à côté de l’autre, on s’aperçoit tout de suite des liens de parenté. Le Galaxy Nexus adopte toutefois des lignes plus arrondies et légèrement incurvées pour un smartphone un peu plus imposant (légèrement plus épais et plus long), ce qui devrait ravir ceux qui estiment que le Galaxy S II a un design trop proche de l’iPhone 4 et 4S.


On voit les liens de parenté avec le Samsung Galaxy S II,
mais le Galaxy Nexus s’en éloigne avec des lignes plus arrondies

Le grand écran Super AMOLED HD de 4.65″ dispose d’une belle définition 1280 x 720 pixels, qui offre un affichage très fin. La dalle dispose en effet d’une densité de pixels de 316 ppi, soit à peine 10 de moins que celle de l’iPhone 4, pour une taille d’écran sensiblement plus grande. On retrouve les mêmes avantages et inconvénients d’une dalle AMOLED : couleurs légèrement trop flashy, blanc proche du gris et noir complètement noir, bien que les défauts de cette dalle soient moins prononcés que sur l’écran du Samsung Galaxy S II, par exemple. Éteint, il est d’ailleurs difficile de faire la différence entre la dalle et ses contours.


La technologie Super AMOLED HD apporte ses avantages et inconvénients.

On regrette un peu que la dalle ne soit pas plus grande en longueur, alors que les boutons physiques disparaissent grâce à Android Ice Cream Sandwich, bien que Samsung ait sans doute ses raisons d’opter pour un tel choix. On pense notamment à la LED de notification au bas pour signaler un message ou une alerte. C’est bien vu de la part de Samsung, puisque c’est la première fois que le constructeur embarque un tel procédé sur un smartphone, qui se révèle fort pratique à l’usage.

Au bas du smartphone se trouvent le port mini USB et la sortie audio jack 3.5 mm.  On retrouve en haut de l’écran la caméra frontale de 1.3 mégapixel pour la visio, le haut-parleur pour les communications et le capteur de luminosité.

Sur le côté droit, le Galaxy Nexus dispose du bouton d’allumage/verrouillage de l’écran et du port USB Host pour le connecter à de futurs périphériques (une station musicale par exemple ?), ainsi que du contrôleur de volume sur le côté gauche. Pas de déclencheur physique de l’appareil photo donc, tout passera par l’écran tactile. Samsung joue la carte du minimalisme avec le Galaxy Nexus et le résultat n’en est que plus agréable au regard. En revanche, dans certaines situations, on pourra déplorer l’absence d’un déclencheur physique.


Minimalisme, le maître-mot pour ce Samsung Galaxy Nexus


A droite du Galaxy Nexus, seul le bouton de verrouillage/déverrouillage.
Les amateurs de déclencheur photo physique devront faire sans.

Au dos du Galaxy Nexus, Samsung a fait le même choix, discutable, de la coque arrière ultrafine en plastique avec un grip en forme de quadrillage que sur le Galaxy S II. Là encore, il faut prendre toutes les précautions pour retirer la coque sans trop forcer sur les accroches, afin d’accéder à la batterie et au slot de carte SIM… et c’est tout. Point de stockage externe via carte microSD sur le Galaxy Nexus, il faudra se contenter des 16 Go ou 32 Go selon les versions.


Toujours cette coque ultrafine en plastique. Samsung assure toutefois qu’elle est résistante à la casse,
notamment sur les fixations.

L’appareil photo de 5 mégapixels avec Flash LED est protégé des chocs grâce à la ligne légèrement incurvée du smartphone, ainsi qu’un bourrelet au bas. Ce même bourrelet permet une bonne prise en main du smartphone, malgré sa grande taille, l’empêchant ainsi de glisser. D’ailleurs, malgré ses dimensions, le Galaxy Nexus pourra se ranger dans une poche.


Appareil photo 5 mégapixels pour le Galaxy Nexus, troisième Google Phone

Petit plus appréciable, il n’est pas obligatoire de retirer la batterie pour insérer la carte SIM. Il suffit pour cela de passer momentanément en mode avion. Également pratique, le Galaxy Nexus peut fonctionner sans batterie du moment qu’il est relié à un chargeur ou un ordinateur via l’USB.

Le Galaxy Nexus est un smartphone haut de gamme, à la finition irréprochable malgré l’emploi du plastique, dans la lignée du Samsung Galaxy S II. On apprécie que Samsung ait opté (volontairement ou sous la contrainte, pour éviter toute nouvelle poursuite judiciaire de la part d’Apple) pour un design légèrement différent du Galaxy S II pour son nouveau smartphone Android, tout en conservant la ligne directrice de la gamme Galaxy.

Samsung Galaxy Nexus : meilleur que les tout meilleurs sur Internet

Samsung commercialise son Galaxy Nexus avec la ferme intention de faire aussi bien que le déjà très bon Galaxy S II, en attendant de proposer son Galaxy S III courant 2012. Paradoxalement, Samsung n’a pas fait le choix d’un processeur maison alors que les performances du Samsung Exynos 4210 embarqué dans le Galaxy S II ont été largement prouvées. Le Sud-Coréean a préféré la puce Texas Instruments OMAP 4460, cadencée à 1.2 GHz et épaulée par 1 Go de mémoire vive.

Le choix s’avère finalement le bon puisque le Galaxy Nexus se révèle encore plus véloce en navigation Internet que le Galaxy S II, déjà rapide, offrant le confort d’un écran plus grand et d’une résolution plus fine en sus. En mode portrait comme en mode paysage, c’est fluide, c’est net, bref, c’est du tout bon. Android Ice Cream Sandwich apporte son lot de nouveautés par rapport à Gingerbread, comme la lecture hors ligne après enregistrement de la page (pratique lorsque l’on se rend dans un lieu sans connexion Internet), le choix de l’affichage du site en mode normal et non plus uniquement mobile (à moins d’aller bidouiller pour forcer l’affichage du site classique) ou encore la navigation privée.


La navigation Internet est d’une rapidité encore jamais atteinte,
grâce au navigateur intégré d’Android Ice Cream Sandwich


Le navigateur propose en outre la navigation privée, l’affichage du site en version normale et non mobile,
mais aussi la lecture hors ligne

En lecture vidéo, là encore les résultats sont probants puisque le Galaxy Nexus dispose de la dernière version du lecteur Flash, lui permettant ainsi de visionner avec fluidité des vidéos en résolution Full HD 1080p. Ici aussi, Android Ice Cream Sandwich apporte quelques bonnes choses comme l’effacement des boutons Android, afin de gagner quelques mm supplémentaires sur l’affichage.


Le Samsung Galaxy Nexus n’aura aucun souci à afficher les vidéos en Full HD sur Internet.
Petit détail de grande importance : les boutons Android disparaissent pour gagner quelques mm en lecture.

En ce qui concerne les applications, c’est le même constat. Elles ne souffrent pas de ralentissement à l’ouverture ni même dans leur traitement. Avec plus 500 000 applications disponibles sur l’Android Market, il y a de quoi faire.


Les applications, natives ou tierces, bénéficient de la même vélocité que sur Internet

Seul point noir à propos des performances : l’autonomie. Malgré une batterie 1750 mAh, le Galaxy Nexus ne tient qu’une petite journée en utilisation modérée (surf, mails, réseaux sociaux, lecture musicale) et encore moins dès la lecture de fichiers vidéo. Toutefois, ces résultats s’expliquent par le grand écran de 4.65″ et l’énergie requise pour faire tourner le système. En comparaison avec d’autres smartphones haut de gamme, le Samsung Galaxy Nexus se situe en dessous de la moyenne. Il faudra veiller à ne pas oublier son chargeur ou son câble USB.

On apprécie en revanche l’apparition dans les paramètres d’un gestionnaire de l’autonomie, qui donne avec précision la consommation énergétique de chaque fonction et application. On peut ainsi remarquer que l’éclairage de l’écran est évidemment le plus énergivore…


On peut voir précisément les applications qui consomment le plus d’énergie
et adapter ses réglages
en fonction ou fermer des applications pour préserver l’autonomie

Enfin, la qualité des communications téléphoniques est au rendez-vous. Le micro ne souffre pas de perte qualitative malgré les environnements bruyants. L’écoute en mode normal non plus, ni même avec un kit mains libres. En revanche, le faible volume sonore du haut-parleur externe (au dos du Galaxy Nexus) rendra l’écoute parfois difficile dans ce mode.


Les communications ne souffrent d’aucune détérioration sonore, même dans des environnements bruyants.
Au passage, l’interface reçoit un nouveau graphisme assez réussi
.

Multimédia : une offre logicielle qui compense le retrait sur le plan matériel

À l’heure où tous les constructeurs font le choix d’un capteur 8 mégapixels pour équiper leurs smartphones, le Galaxy Nexus se contente lui d’un capteur 5 mégapixels, qui peut toutefois enregistrer en Full HD. Concrètement, l’appareil photo s’avère très rapide au déclenchement, puisqu’il lui faut moins d’une seconde pour prendre un cliché. Les prises de vues successives sont tout aussi rapides et ne souffrent d’aucun ralentissement même après plusieurs déclenchements. La mise au point est quasi immédiate grâce à l’autofocus intégré.

Forcément, avec un capteur moins puissant, le rendu final des photos est moins agréable que sur un iPhone 4S ou un Nokia Lumia 800 par exemple, mais cela reste globalement satisfaisant pour prendre une photo sur l’instant et la partager sur les réseaux sociaux (sauf lorsque la luminosité chute, ajoutant alors pas mal de bruit sur les clichés). On pourra toutefois s’amuser à « rattraper » ses photos grâce à l’excellent retoucheur de photos natif d’Android Ice Cream Sandwich. Plusieurs effets sont disponibles, parmi les grands classiques comme lomographie, vignettage, sépia, négatif. Signalons que le Galaxy Nexus est doté d’un mode panorama assez sympathique, dont le résultat ne souffre pas trop de la déformation de l’image tant qu’aucun élément en mouvement n’est dans le champ.


L’appareil photo ne brille pas forcément par sa qualité… mais se rattrape par les nombreuses retouches disponibles.

En vidéo, le Samsung Galaxy Nexus fait un peu moins bien que la concurrence, avec un enregistrement vidéo en résolution HD très fluide, mais un peu moins en Full HD. On préfèrera largement le mode 720p donc, qui ne souffre pas trop par rapport au mode 1080p en matière de finesse et de qualité d’image. Là encore, le Galaxy Nexus offre un large panel de retouche (incrustation de fonds d’écran, ajout d’éléments), mais aussi de montage vidéo. Certes, ce n’est pas équivalent à un logiciel élaboré tel que Final Cut ou Adobe Premiere, mais cela sera suffisant pour monter rapidement une petite vidéo.


Plusieurs effets peuvent être intégrés dans la vidéo… mais uniquement avant le déclenchement, pas pendant.


Movie Studio permet de monter rapidement un petit clip vidéo avec ses enregistrements. On est loin d’un logiciel de montage élaboré, mais c’est toujours ça de pris.

En lecture, c’est un quasi sans faute puisque seul le format Xvid a résisté. Nativement, le Galaxy Nexus ne décode que les formats standards (MP4, DivX MKV, AVI), mais de nombreuses applications sur l’Android Market rendront compatibles les formats plus « exotiques ». Au passage, le Galaxy Nexus est compatible avec la norme MHL pour connecter un écran périphérique (téléviseur, moniteur) en HDMI via un adaptateur USB (vendu séparément par Samsung pour 30 euros environ). Grâce à la résolution native HD de l’écran, l’affichage sur une dalle plus grande ne perdra en rien en termes de qualité.


Les films en résolution HD et Full HD passent sans sourciller

La partie audio offre en revanche moins de confort. Déjà, la puissance du haut-parleur n’est pas franchement au rendez-vous, malgré une certaine qualité de restitution. On préfèrera donc s’orienter vers des écouteurs… autres que ceux fournis par Samsung. Certes, la qualité audio n’est pas forcément le point fort des smartphones, mais il serait bon de proposer tout de même des écouteurs de série de meilleure facture. On s’orientera donc vers des écouteurs tiers. Le lecteur audio prend en charge de nombreux formats (MP3, OGG, AAC, AAC+, eAAC+) et propose un égaliseur pour optimiser l’écoute selon le style musical. Dommage qu’il n’y ait pas de Tuner FM intégré, bien qu’il existe, là encore, des applications performantes sur l’Android Market.


L’égaliseur est présent, mais offre moins de possibilités que celui du lecteur multimédia du Galaxy S II

Pour ce qui est des jeux vidéos, c’est une grosse claque que l’on prend en pleine face. Les jeux les plus gourmands en énergie jouissent d’une fluidité rarement vue auparavant. L’écran garantit une très bonne qualité visuelle, tandis que la dalle multitouch offre un confort de jeu vraiment agréable.


Les jeux vidéos, même les plus gourmands, restent fluides et sont surtout beaux

Le Samsung Galaxy Nexus n’est pas forcément le smartphone le plus impressionnant en matière de composants techniques, mais se rattrape aisément par son offre logicielle (retouche photo, vidéo, jeux vidéos performants) qui met en exergue les qualités de ce nouvel OS qu’est Android Ice Cream Sandwich. Découvrons sans plus tarder les nouveautés d’Android 4.0.

Android Ice Cream Sandwich : ce qui pourrait faire pencher la balance

Hormis les caractéristiques techniques au rendez-vous sur ce Galaxy Nexus, le principal argument de vente est bien évidemment Android Ice Cream Sandwich. Premier smartphone haut de gamme à en bénéficier, avant des mises à jour progressives (vous pouvez d’ailleurs trouver notre récapitulatif des portages, constructeur par constructeur) pour les smartphones déjà commercialisés et la sortie de futurs appareils en 2012, le Galaxy Nexus se démarque avant tout grâce à ce nouveau système d’exploitation, une expérience Android « pure ». Ice Cream Sandwich apporte certaines nouveautés rafraîchissantes avec des fonctionnalités qui offriront un petit plus au quotidien et d’autres un peu plus gadget, mais qui contenteront tout le monde au final.

Déjà, Android Ice Cream Sandwich allie l’ergonomie d’utilisation de Gingerbread et la sobriété graphique d’Honeycomb. Bref, il réunit le meilleur des deux, tout en atténuant le côté trop « geek » d’Android sur tablettes et en proposant un rangement simplifié. Désormais, pour créer un dossier, il suffit de déplacer une application sur une autre. Le système invite alors à saisir un nom pour le dossier et le tour est joué !


L’interface d’Android Ice Cream Sandwich est des plus réussies : sobre et design à la fois


Pour créer des dossiers, rien de plus simple : il suffit de déplacer une application sur l’autre.

Ice Cream Sandwich propose de petites animations plutôt jolies, telles que la mise en veille de l’écran à la manière d’un téléviseur cathodique, ou encore la transition entre les pages d’applications qui glissent l’une sur l’autre. Du côté des widgets, il est désormais possible de les agrandir ou les réduire selon ses envies sur les cinq pages d’accueil du Galaxy Nexus. On apprécie également les boutons Android empruntés à Honeycomb, qui s’adaptent selon le format (portrait ou paysage) et s’effacent quand nécessaire, par exemple pour regarder une vidéo ou avec une application en mode plein écran. Signalons au passage que ces boutons seront par défaut cachés sur les smartphones disposant déjà de boutons Android physiques.


Les effets visuels sont vraiment réussis


Les widgets sont réglables en longueur comme en largeur

Sur l’écran de déverrouillage, on peut directement accéder à l’appareil photo, ou encore déverrouiller le Galaxy Nexus via la reconnaissance faciale. Attention toutefois, le smartphone parvient à reconnaitre le visage de l’utilisateur sur une simple photographie et peut être déverrouillé sans sa présence. D’autres systèmes de blocage tels que le code pin, le mot de passe ou le schéma sur des points de contact sont également disponibles. Au menu des petits plus quotidiens, il est désormais possible de supprimer les notifications une par une, ou d’un seul coup.


L’appareil photo est accessible directement sur l’écran de déverrouillage, à la manière d’iOS 5


Face Unlock permet de déverrouiller le Galaxy Nexus par reconnaissance faciale.
Attention tout de même, le système est faillible.

Un mot sur le clavier, qui est fidèle à lui-même. Les gros doigts, malgré l’écran 4.65″ du Galaxy Nexus, ne seront pas à la fête, même en mode paysage. En revanche, le dictionnaire intégré vaut vraiment le détour, avec un ajout et une correction des mots simplifiés.


Le clavier est des plus classiques. Le dictionnaire se révèle très pratique.

Mais la grande nouveauté d’Android Ice Cream Sandwich, en matière d’expérience utilisateur, c’est l’arrivée d’un vrai multitâche avec la possibilité de fermer les applications. Il suffit faire glisser l’application à supprimer sur la gauche ou la droite, ou de rester appuyé quelques secondes pour voir apparaitre la touche supprimer. C’est presque une révolution qu’offre là Android, et c’est bien vu.

Pour accompagner cette fermeture des applications, notamment celles consommatrices de data en tâche de fond, Android propose aussi un gestionnaire des données. Là encore, c’est bien vu de la part de Google, puisqu’il est possible de fermer directement depuis ce menu les apps trop gourmandes, ou encore d’indiquer au système un plafond qui bloquera l’accès à Internet à toute application en cas de dépassement. La fonctionnalité s’avèrera très pratique pour les gros consommateurs de data qui ne bénéficient pas d’un forfait data bridé (le bonjour à nos amis de la communauté Sosh) ou pas très conséquent (inférieur à 1 Go). Dommage que la fonction ne soit pas mise en valeur et soit cachée dans les sous-menus des paramètres.


Android Ice Cream Sandwich offre un véritable gestionnaire de ses consommations data,
ce qui se révèlera très pratique au quotidien.

Avant de conclure et pour résumer sur Android Ice Cream Sandwich, on voit très nettement les efforts faits par Google pour proposer (enfin) un OS aux fonctionnalités intéressantes. Certains estimeront qu’elles sont avant tout gadget, d’autres qu’elles deviendront vite indispensables. On penche plus vers la deuxième hypothèse. Android Ice Cream Sandwich semble en tout cas avoir surmonté avec brio la succession de Gingerbread en proposant un système d’exploitation mature, complet et surtout stable. En un peu moins d’une semaine de test, aucun plantage du système n’est à déplorer. Reste à savoir comment les constructeurs amélioreront ou nuiront, c’est selon, à cet écosystème « pur » avec leurs propres surcouches…. On a également hâte de voir Ice Cream Sandwich sur tablettes.

Verdict : Samsung Galaxy Nexus, le meilleur smartphone Android… du moment

Le Samsung Galaxy Nexus est indéniablement un très bon smartphone Android, le meilleur sur certains points (navigation Internet, lecture vidéo, ergonomie logicielle, jeux vidéo) et parmi les meilleurs sur d’autres aspects. Android Ice Cream Sandwich y est pour beaucoup, en apportant enfin la puissance d’un Gingerbread, la beauté et la sobriété d’un Honeycomb. Prévu pour être le meilleur d’Android sur smartphones et tablettes, Ice Cream Sandwich réussit là son pari.

La question est de savoir si cela suffit, car comme chacun sait, Android 4.0 ne sera pas réservé au seul Samsung Galaxy Nexus. D’une part les mises à jour des smartphones déjà sortis vont fleurir (on attend avec impatience celle du Samsung Galaxy S II), d’autre part les constructeurs prévoient de nombreuses améliorations techniques en 2012. Le Samsung Galaxy Nexus risque fort, à l’image de son prédécesseur Nexus S, de se retrouver noyé dans la masse une fois que la dernière mouture d’Android sera massivement déployée.

En d’autres termes, nous conseillons vivement aux early adopters de se ruer, si ce n’est pas déjà fait, sur le Samsung Galaxy Nexus. Pour les autres, qui cherchent un smartphone performant pour remplacer le leur un peu vieillissant, sans être trop pressés ou sans vouloir se ruiner (549 euros tout de même pour le Samsung Galaxy Nexus nu), nous leur conseillons peut-être de patienter quelques mois. L&S217;arrivée progressive de smartphones haut de gamme équipés de processeurs quad coeur en 2012 va inexorablement faire glisser le prix des smartphones à puce double coeur à la baisse. Le choix d’un Galaxy Nexus sera alors peut-être plus discutable… À moins que l’argument d’une expérience Android « pure », sans surcouche constructeur, soit suffisante à vos yeux pour choisir le Samsung Galaxy Nexus. Dans ce cas-là, foncez.

Nous avons aimé :
– L’écran 4.65″ et sa résolution HD
– La vélocité sur Internet et sur les applications
– Les retouches photo et vidéo intégrées
– Les nombreuses qualités apportées par Android Ice Cream Sandwich
– La présence d’une LED pour les notifications

Nous avons regretté :
– Le capteur photo/vidéo un poil léger
– L’autonomie moyenne malgré une batterie conséquente
– L’absence de stockage externe (Google oblige)
– La faible puissance du haut-parleur

 
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