Test du Panasonic GX1

Test du Panasonic GX1

C’est avec grand plaisir que nous avons déballé le Lumix GX1 et retrouvé le véritable descendant du GF1 qui nous avait convaincus il y a trois générations d’hybride. Le GX1 est léger par rapport à un reflex, mais ne fat pas figure de poids plume avec ses 272 grammes (315 grammes avec sa batterie) si on le compare au GF3 et ses 225 grammes. Le GX1 offre une construction rassurante et paraît dense. Le GX1 adopte une poignée redessinée avec un bosselage généreux qui améliore incontestablement la prise en mains de l’appareil. Le design du GX1 est sobre et élégant.

Publié le 16 février 2012 - 0:00 par La rédaction

Même si on trouve plus compact et léger, le Lumix GX1 reste un des appareils Micro 4:3 les plus compacts avec seulement 4 cm d’épaisseur. Sur le visuel ci-dessous, nous le comparons au Canon Powershot G1 X, qui offre un capteur sensiblement identique en taille. La différence d’encombrement est sans appel. En fait, le GX1 est un GF3 un peu plus épais pour ce qui est de son form factor.

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Visuel camerasize.com.

Test du panaosnic GX1
Le GX1 et sa dinette d’objectifs.

 

Le GX1 à l’utilisation

Le GX1 revient sur la philosophie du GF1 dont les successeurs ont depuis quelque peu trahi l’esprit. L’ergonomie du GX1 est un compromis savamment dosé entre la volonté de rester compact, le fonds de commerce des Lumix G, et un poste de pilotage adapté à l’utilisation du Micro 4:3 dans les modes créatifs PSAM. Le GX1 offre une molette cliquable très appréciable, qui tombe parfaitement sous le pouce et s’enrichit d’une touche Fn paramétrable à laquelle on peut assigner une fonction parmi un choix important : AE 1 touche, prévisualisation, indicateur de niveau, mise au point, style Photo, ratio, taille image, sensibilité, balance des blancs, etc. L’écran est tactile et lui aussi offre des zones programmables Fn2, Fn3 et Fn. On peut customiser le GX1 à son goût de manière avancée. D’ailleurs, la molette du choix de mode offre deux positions C1 et C2 qui peuvent mémoriser vos réglages. Le Q menu, une constante des APN Panasonic est un plus au quotidien, sur le terrain.

Même si le GX1 est un compact hybride qualifié « expert », il offre tout de même le mode iA, regroupant un arsenal d’automatismes intelligents, et qui est activable de façon très judicieuse par un bouton dédié iA sur le pont supérieur. Pratique lorsque vous voulez augmenter vos chances de réussir une photo sur le vif.  Si l’écran est tactile, il n’est pas articulé et offre toujours la même définition, moyenne, de 460 000 points et un affichage peu fidèle et contrasté. Le GX1 est dépourvu de viseur d’oeil (à moins d’investir dans un viseur optionnel à brancher sur la griffe porte-accessoire) et voilà un mode de visée qui nous a manqué lors de notre test qui s’est déroulé sous les auspices du soleil du
désert du Nevada, un soleil généreux en luminosité, mais qui a rendu l’écran bien souvent totalement illisible. Un véritable handicap.

Test du panasonic GX1
De par sa compacité et celle de ses objectifs, le GX1 est particulièrement adapté au voyage.Test du panasonic GX1
Deux modes personnalisables, les modes PSAM, scène et mes couleurs et un bouton « panique » ou iA bien pratique.

Test du panasonic GX1
L’écran, 3″ / 460 000 pixels du GX1 n’a d’autre qualité que d’être
tactile. Colorimétrie, luminosité, contraste, il n’est pas très glorieux
comparé aux magnifiques écrans OLED de certains concurrents et ne
facilite pas la tâche lorsque l’on photographie en plein soleil.

Test du panasonic GX1
La molette cliquable fait partie des petits plus ergonomiques qui participent au plaisir de l’utilisation du GX1.

 

Autofocus de course

Panasonic a fait de gros efforts sur la rapidité de l’autofocus du GX1 qui est le plus rapide implémenté sur un Lumix G à ce jour, divisant de moitié le délai de mise au point par rapport au GF3 qui offrait pourtant une mise au point en seulement 0,18 s. C’est donc, sur le papier et avec un objectif rapide, en 0,09 s que le GX1 peut faire le point sur le sujet. Sur le terrain, on est en effet dans l’instantanéité et le GX1 effectue la mise au point sans délai. Le déclenchement se fait dans la foulée. Tout est fluide et on se rapproche de la performance d’un reflex… bruit compris car le déclenchement du GX1 n’a rien de discret. En rafale, le GX1 photographie à 4 i/s. À chacun de voir si cette cadence est suffisante ou non.

In flash pop-up we trust

Malgré un positionnement « expert » et un boitier compact, le Panasonic GX1 a sagement conservé un flash intégré, certes modeste avec un nombre guide de 7,6, mais qui a au moins le mérite d’exister pour déboucher une ombre ici ou là. Panasonic ne cède pas à la mode bien étrange de supprimer le flash pop-up sur les compacts hybrides comme c’est trop souvent le cas chez Samsung avec le NX200, chez Sony avec le NEX-5N ou chez Olympus avec ses Pen.


Le Lumix GX1 offre un flash intégré. Un plus toujours utile.

 

Vidéo Ful HD 25p

Le mode vidéo du Panasonic GX1 offre l’enregistrement en Full HD, soit en 1920 x 1080 pixels, et à la cadence de  25p. Le son du micro intégré est capté en stéréo. Le micro possède d’ailleurs un filtre passe-bas qui coupe les basses fréquences typiques du bruit du vent dans le micro. Le système fonctionne assez bien comme nous avons pu nous en apercevoir par un après-midi venté au Valley of Fire National Park. Le mode iA fonctionne aussi en vidéo pour soigner le rendu des films selon la scène filmée. Le GX1 est muni d’une sortie HDMI.

Autonomie : risque de panne sèche

Le détail qui fait « aïe ! » : la batterie du GX1 est bien modeste avec seulement 1010 mAh et offre peu ou prou, de quoi tenir une journée de shooting assez intensif, bref, une journée de photographie type lorsque l’on est en voyage. En 2012, il n’est plus guère dans nos habitudes d’emporter une batterie de rechange, mais dans le cas du GX1, pour
assurer du matin au soir, il va falloir en passer par là. Lors de notre test, nous avons utilisé le GX1 de façon assez intensive durant environ 4 heures lors de notre safari rocaillo-photographique de Valley of Fire. Puis le lendemain matin, arrivé aux « Calico » de Red Rock National Park et là, surprise, la jauge batterie du GX1 clignote en rouge…. de quoi faire une quinzaine de photos et notre hybride s’est tu… frustrant. Si on hésite à remiser son reflex qui offre certainement entre 600 et 900 images d’autonomie, il faut savoir qu’opter pour le GX1 va diviser cette autonomie par trois minimum.

Gamme optique Micro 4:3

Premier lancé sur le marché des compacts à objectif interchangeable, Panasonic et plus largement la monture Micro 4:3, offre la gamme d’objectifs la plus alléchante, haut la main. Les optiques M4:3 sont en général plus compactes et entre le catalogue Panasonic, Leica et Olympus avec ses M.Zuiko Digital, on trouve son bonheur en transstandard
comme en télé (45-175 mm testé avec le GX1), en grand-angle (comme le 7-14 mm séduisant pour le moins, testé avec le GX1 également), en pancake (nous apprécions toujours autant le 20 mm f/2.7), en fisheye, en macro ou en focale fixe standard de qualité. Nous avons aussi testé le GX1 avec le Leica Summilux 25 mm f/1.4… Chez les concurrents, le tableau de l’offre optique pour hybrides est moins reluisant avec une gamme NX chez Samsung qui pèche par le faible nombre d’optiques disponibles, comme chez Sony, gamme par ailleurs faiblement miniaturisée ce qui gâche le côté compact du concept. Pentax a annoncé le K-01, qui brille par sa compatibilité avec toutes les optiques à monture K, intéressant, mais peu compact à nouveau. Il reste Nikon et sa toute nouvelle monture CX des Nikon 1, une gamme trop jeune pour que l’on puisse se prononcer, mais l’intérêt du petit capteur des Nikon 1 réside dans le potentiel de miniaturisation des objectifs en monture CX, un potentiel encore peu exploité par les
opticiens Nikkor à ce jour.

Test du panasonic GX1

 

L’objectif Panasonic Lumix G X Vario PZ 14-42 mm

Nous avons utilisé majoritairement le GX1 avec son zoom 3x pancake Lumix G X Vario PZ 14-42 mm, un objectif ultracompact qui donne de la cohérence au Micro 4:3. L’ensemble est extrêmement compact et assez léger, l’objectif ne pesant que 95 grammes ! C’est un plaisir de voyager léger avec un compact muni d’un grand capteur et d’un objectif 3x aussi réduit. Chez Sony par exemple, les appareils sont compacts, mais les objectifs sont bien trop imposants. Le GX1 avec le 14-42 mm « X » offre un petit plus pour certains : le zoom est motorisé. Quant à nous, nous aurions préféré pouvoir zoomer manuellement. De plus, cela implique que l’objectif se déploie à caque mise en route de l’appareil et la motorisation grève un peu l’autonomie, déjà bien faible, du GX1. C’est toujours cela de consommation en plus (en trop ?). Le détail pratique : lorsque l’on
déverrouille manuellement l’objectif, il met l’appareil en route. Ce zoom pancake n’est pas un as en termes de qualité optique. Mais le G X 14-42mm reste satisfaisant, surtout vu son extrême compacité. Il pêche avant tout par un manque d’homogénéité entre le centre et le bord de l’image. Il faut dire que sa minuscule lentille doit alimenter un capteur assez grand… Sa motorisation est appréciable en vidéo, car elle permet de zoomer selon deux vitesses et sans déstabiliser l’appareil.

Test du panasonic GX1
Le 14-42 mm permet de zoomer avec le petit taquet. Ce fonctionnement
n’est pas très naturel, mais intéressant en vidéo. La mise au point
« manuelle » avec le taquet inférieur est ardue. Panasonic aurait aimé lui
adjoindre une vraie bague de MAP manuelle, mais n’a pu, par manque de
place.
 

Test du panasonic GX1
CQFD : l’objectif Lumix G X 14-42 mm est aussi compact qu’un pancake 20 mm.

 

Qualité d’image et compacité : les deux mamelles du Micro 4:3

Parc optique attrayant, des appareils, mais aussi des objectifs compacts, le micro 4:3 est la gamme d’APN hybrides la plus mature à nos yeux. Si le GX1 est pénalisé par un capteur de taille assez modeste et de technologique ancienne, il offre une qualité d’image qui s’approche de celle d’un reflex. En tout cas, à des années-lumière de ce que le
meilleur des compacts classiques peut offrir. Voilà quelques années que de nombreux hybrides passent entre nos mains, mais pour ce test-terrain du GX1 dans les parcs du Nevada, c’est en chargeant notre fourre-tout que nous avons pris conscience de l’attrait du GX1 pour le voyageur. Nous sommes partis avec le GX1, le 14-42 X, le 45-175 X, le Leica 25mm f/1.4, le pancake 20 mm 1.7 et le grand-angle 7-14 mm. Un matériel complet qui s’apparente plus à de la dinette photo à côté du Nikon D7000 et son 17-55 mm f/2.8 qui faisait office de mastodonte à côté du GX1 et ses petits objectifs, pour une qualité d’image finalement pas si éloignée. Le GX1 résume à lui seul tout ce qui peut nous intéresser dans l’achat d’un compact à objectif interchangeable : qualité d’image et compacité.

Test du panasonic GX1Test du panasonic GX1
Design sobre et élégant.

Test du panasonic GX1

Qualité d’image et capteur

Le GX1 embarque le capteur Live MOS de 16 mégapixels bien connu, car déjà présent dans le Lumix G3. Il s’agit en fait de la même technologie depuis le tout début, il y a plus de trois ans et le GX1 ne bénéficie pas des progrès réalisés en matière de capteur par certains confrères comme Sony.

Les mesures labo (dxomark.com) le montrent très clairement, le GX1 apporte des progrès pour le moins modestes par rapport à l’imageur qui équipait le GF1, son ancêtre. Leur DxOMark Score (indice global de performance) est identique à un point près. Ni la dynamique, ni la profondeur de couleur ne progressent : seule la sensibilité apporte un
petit demi-diaph de mieux. Le Micro 4:3 mériterait de se voir proposer un capteur nouvelle génération. Panasonic compte sur l’amélioration de la qualité de son traitement d’image, tangible pour les hautes sensibilités.


La monture Micro 4:3 et le capteur MOS 16 mégapixels.
Capteur du GX1 face au capteur du GF1… peu de progrès.
(DxOmark.com)

Panasonic GX1 vs Sony NEX-5N

 

Face au capteur du Sony NEX-5N, celui du GX1 ne tient pas la comparaison : si la taille de la surface sensible aide le Sony NEX-5N à offrir une sensibilité une classe au-dessus du Micro 4:3, le GX1 est handicapé par une sensibilité qui ne débute qu’à 160 ISO, une caractéristique passéiste. À sensibilité équivalente, le GX1 est 2 EV moins généreux en dynamique que le capteur Exmor du Sony NEX-5N, un appareil qui bénéficie en plus d’une dynamique qui progresse encore, car elle augmente au fur et à mesure que la sensibilité décroît. Même avec la fonction i-contrast activée, le GX1 penne à rehausser les ombres par rapport au D-lighting efficace d’un Nikon D7000 qui exploite la
meilleure dynamique de l’imageur 16 mégapixels Sony. (Pour rappel, le nouveau concurrent du GX1, le Pentax K-01, embarque le capteur Sony APS-C du NEX-5N).


Le rapport signal/bruit du Panaosnic GX1 face au Sony NEX-5N.
(DxOmark.com)


Les deux imageurs et l’écart de dynamique qui les sépare.

Panasonic GX1 vs Nikon 1Comparé à un compact hybride Nikon V1 ou J1 qui offre une surface de capteur encore plus réduite que celle du Micro 4:3, le GX1 reste pénalisé par l’ancienne conception de son capteur par rapport à l’innovant CMOS des Nikon 1. Il n’offre aucun gain en termes de dynamique ou de profondeur de couleur. Sa plus grande taille offre cependant une plus-value sur la sensibilité, de près d’un diaph entier.

 


La plage dynamique du Panasonic GX1 comparée à celle du Nikon V1.

GX1 et basses lumières

Le GX1 offre un diaph de mieux que le Nikon V1 et un diaph de moins que le Sony NEX-5N. La logique de la taille des capteurs est respectée. Si le GX1 nous a séduits par la quantité de détails qu’il peut reproduire en basse sensibilité et lorsque la lumière est suffisante, nous regrettons cependant que sa sensibilité minimale ne débute qu’à 160 ISO. Comme on le voit dans la vue comparée, affichée à 100 %, des photos du GX1 aux différentes sensibilités, on perçoit la dégradation du signal dès 400 ISO, une dégradation linéaire, pour devenir vraiment gênante à 3200 ISO. Mais la définition élevée du GX1 lui permet de conserver un grand nombre de détails fins sur un tirage A4. Panasonic a poussé le capteur un peu plus loin en haute sensibilité par rapport au GF3 et le GX1 offre une position 12 800 ISO, utile pour réaliser une image impossible à prendre autrement.

Mention spéciale pour la perspicacité de la balance des blancs du GX1.

Photo prise en mode iA à main levée, de nuit. Le GX1 a
parfaitement exposé la photo et retranscrit assez finement les nuances.
Le résultat est probant. La photo n’est pas bruitée, et pour cause, le
GX1, malgré le manque de luminosité, a préféré rester à 160 ISO, sa
sensibilité minimale. (photo prise à 1/60s – f/3,5 et 160 ISO), laissant
la stabilisation d’image Power O.I.S. de l’objectif G X Vario PZ
14-42mm assurer la netteté de la photo.

Remarquez la justesse de la balance des blancs qui ne s’est pas laissée abuser par les différentes sources lumineuses.


Le GX1 aux différentes sensibilités affichées à 100 %.

Le Lumix GX1, fort de son arsenal d’automatismes intelligents, de reconnaissance automatique de scène, de i-contraste, etc. réussit presque toutes ses photos et les rehausse pour les rendre attrayantes. Le niveau de détails aux basses sensibilités est fouillé. La balance des blancs est particulièrement efficace. C’est une réussite, car Panasonic exploite vraiment bien un capteur vieillissant. On ne peut s’empêcher d’imaginer ce que cela pourrait donner sur un capteur plus récent, plus sensible et avec une meilleure dynamique.

Conclusion

Comme nous avions aimé le GF1, nous avons adoré utiliser le GX1 sur le terrain grâce à son format compact, son ergonomie adaptée à un usage créatif, son autofocus instantané, sa qualité d’image en basse sensibilité ou encore son écran tactile. Utilisé avec le nouveau zoom lilliputien G X 14-42 mm, il sait se faire oublier. Si l’autonomie du GX1 ou la faible dynamique de son capteur vieillissant que Panasonic nous ressert depuis 2008 ne prêche pas en sa faveur, l’hybride Lumix est bien servi par une gamme d’objectifs Micro 4:3 qui offre un choix important. Il y en a pour tous les goûts et c’est important pour un compact à objectif interchangeable. Aucun des concurrents du concept Micro 4:3 ne peut en dire autant et cet atout lui permet de décrocher à nos yeux le statut de compact hybride que nous recommanderions le plus à un photographe désireux d’alléger son fourre-tout, au prix de l’abandon de la visée reflex.

Ce qui nous a emballés dans le Panasonic GX1

+ Excellente qualité d’image à 160 ISO
+ Portabilité
+ Interface et ergonomie
+ Vidéo Full HD 25p
+ Écran tactile
+ Possibilités de personnalisation
+ Molette cliquable
+ Parc optique Micro 4:3

Nos regrets au sujet du Panasonic GX1

– Autonomie insuffisante
– Écran perfectible
– La sensibilité et la dynamique du capteur n’ont pas évolué

La galerie du test du Panasonic GX1

 

Test du Panasonic GX1
Ici le GX1 avec l’objectif Lumix G 7-14mm à 14 mm, f/4 et 150s. À 160 ISO.£
Le GX1 et le téléobjectif Lumix G Vario PZ 45-175mm à 45 mm, f/6,3 – 1/1300s. 160 ISO.


GX1 avec 45-175mm à 175 mm, équivalent 350 mm, f/5,6 – 1/640s et 160 ISO


Le GX1 avec le téléobjectif Lumix G Vario PZ 45-175mm à f/10. 1/250s pour 160 ISO.


Difficile d’éviter le flare avec un grand-angle comme le 7-14mm ici
utilisé à 7mm, soit 14 mm en équivalence 24×36. 160 ISO, f/11 et 1/160s.


GX1 et objectif 45-175 mm à 114 mm et f/7,1. 1/640s et 160 ISO.


GX1 et objectif Lumix G 45-175 mm à 45 mm et f/9 pour 1/800s à 160 ISO.


Le GX1 avec le téléobjectif 45-175 mm à 122 mm, f/5,6 et 1/2500s. 160 ISO.


Le Vario 7-14 mm à 7 mm et f/9 pour 1/500s et 160 ISO.
Le décor s’y prêtait, mais le GX1 a parfaitement retranscrit les
couleurs chatoyantes de ce parc naturel du Nevada, Valley of Fire
National Park. Le GX1 a tendance à sous-exposer légèrement pour éviter de percer les hautes lumières et densifier le rendu colorimétrique.


Le Vario 7-14 mm à 7 mm et f/9 pour 1/500s et 160 ISO.


The Elephant Rock photographié avec le GX1 et l’objectif Leica DG Summilux 25mm f/1.4 à f/8 et 1/500s. 160 ISO.


Le GX1 avec l’optique Leica DG Summilux 25mm f/1.4 à f/6,3 et 1/2000s. 160 ISO.


L’entrée du Red Rock Canyon National Park avec le GX1 et le minuscule
objectif zoom pancake G X 14-42mm à 14 mm, f/9 et 1/800s à 160 ISO.


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