test de l'imprimante autonome à sublimation thermique Olympus P10

test de l’imprimante autonome à sublimation thermique Olympus P10

Olympus n’est pas en reste sur le domaine de la sublimation thermique et a sorti son modèle : la P10. Elle est relativement peu connue du grand public ce qui est étrange, comparé aux Kodak ou Canon par exemple.

 

DESIGN, FINITION


Au point de vue du design, nous avons beaucoup aimé son style cubique. Quand on la sort du carton, on est tout de suite frappé par son poids, c’est du costaud ! Elle revêt un habillage blanc et bleu qui est vraiment esthétique, nous avons là un vrai bel objet, robuste, bien fini, qui trouvera facilement sa place dans un coin ordinateur chez vous ou bien au bureau.

 

Nous l’avons dit, elle est cubique et rien ne dépasse, c’est la seule à avoir adopté cette conception : pas de bac papier à enficher, pas de photo qui traverse l’imprimante et sort de l’autre côté. Tout est intégré, c’est pour cela qu’elle semble au premier abord un peu plus encombrante que ses concurrentes, mais en définitive, elle prendra moins d’espace. Le bac à papier est un tiroir sur le bas de l’imprimante et lorsque l’on lance l’impression, les photos font un chemin en interne, on ne voit rien, et la photo sort sur le dessus. C’est propre, c’est net.

Nous apprécions cette conception monobloc et interne, mais il faut avouer que voir la photo naviguer d’un côté à l’autre de l’imprimante et les couches s’additionner pour révéler enfin la photo, est assez magique. C’est une émotion comparable au développement et au tirage argentique en chambre noir quand on voyait petit à petit l’image apparaître.

Publié le 28 janvier 2005 - 0:00 par La rédaction

test imprimante Olympus P10 à sublimation thermique
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INTERFACES ET FONCTIONNEMENT

La P10 met le turbo

Et en plus, c’est rapide ! Alors qu’il faut plus d’une minute aux concurrentes pour sortir un tirage 10×15 cm, la P10 ne met qu’une poignée de secondes (44 exactement, contre 80 secondes pour la Canon). Elle est deux fois plus rapide. La cadence de sortie peut être un critère pour une utilisation professionnelle.

test imprimante Olympus P10 à sublimation thermiqueConnectique épurée

Côté connectivité, c’est le grand blanc, les ingénieurs de Olympus ont fait l’impasse sur le lecteur de carte ou le port IrDa, et les acheteurs de la P10 devront se contenter du port USB PictBridge. A l’heure de l’explosion du marché des cameraphones. Si votre appareil n’est pas compatible PictBridge, vous pouvez passer votre chemin. Nous regrettons cette restriction.

Par contre, côté impression depuis un PC, elle est assez douée et ses drivers offrent de multiples possibilités d’amélioration des photos ou de retouche. C’est toujours appréciable.


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