Tests matériels

Test et comparatif d'appareils photo numérique, compact, reflex numériques, objectifs...

Test du Sony Cybershot DSC-T7

Le Sony DSC-T7 est le porte drapeau de la famille T de Sony, caractérisée par un design ultra plat. Ultra plat, le T7 l'est, il est même deux fois plus compact que le DSC-T33. Il reprend le design avec le capot coulissant du DSC-T1. Ce cinq mégapixels avec zoom optique 3x d'une compacité réellement surprenante sera la coqueluche de l'été sur les plages. Nous l'avons testé à la fois sur notre banc d'essai DxO Analyzer 2 et sur le terrain dans des conditions de prise de vue très variées. 

Un produit Sony n'est pas un produit comme les autres. La marque nippone s'attache à se différencier obligatoirement, soit par des innovations, soir par un design et une finition d'exception. Dans le cas du Sony Cyber-shot DSC-T7, l'innovation est venue rendre un design particulièrement osé, enfin possible. En effet, la finesse de ce T7 est à mettre au crédit de l'objectif à mécanique interne et au déplacement de l'écran sur la droite pour libérer l'espace du zoom. Ainsi, le DSC-T7 atteint l'épaisseur lilliputienne de 15 mm hors tout et de 9 mm pour le boîtier lui-même si on omet le capot protecteur. Imaginiez-vous il y a encore quelques mois, un 5 mégapixels avec zoom optique 3x qui mesure moins de 1 cm d'épaisseur ? Et bien, le voilà ! Ses dimensions sont de 92x60x14 mm, et sur la balance (ou plutôt le pèse-lettre) il ne dépasse pas les 140 grammes avec sa batterie Lithium. Plus d'excuse pour ne pas emporter son petit T7 partout avec soi.

Test du Fuji FinePix S3 Pro et son capteur Super CCD SRII

Le FujiFilm FinePix S3 Pro s'est fait désiré, c'est le moins que l'on puisse dire. Annoncé en début d'année 2004, nous avons pu le prendre en main près de neuf mois plus tard lors de la Photokina 2004 qui se tient traditionnellement à l'automne. Lors de cette prise en main, nous avons immédiatement été séduit par l'ergonomie de l'appareil qui nous est apparu comme un des plus confortable du marché, certainement le meilleur grip à ce jour. Voilà le signe que l'on tient en main un appareil pro : ce ne sont pas des fiches techniques aux valeurs impressionnantes que les pros recherchent, mais bien des appareils pratiques, bien en main et qui vont remplir les fonctions que le pro va lui demander.

Si on a immédiatement une impression de tenir en main un appareil pro, le nom est là pour nous le rappeler : S3 Pro. Ce remplaçant du S2 Pro, qui datait déjà de 2002, se caractérise en premier par son capteur hors norme, doté de la technologie Super CCD SR II. Nous somme méfiant envers les nouvelles technologies de capteurs ou bien envers les interpolations un peu limites voire inutiles des résolutions que Fuji avait la mauvaise habitude de nous réserver. Ici, disons-le tout de suite : l'innovation est au RDV, elle apporte un réel plus et rend le FinePix S3 Pro irremplaçable sur le marché, de part sa plage dynamique super étendue, qu'il doit à son capteur Super CCD SR II.

Le capteur numérique battu depuis bien longtemps le film argentique sur le plan de la définition, mais il reste (ou plutôt il restait) un domaine dans lequel le film demeurait bien supérieur au numérique : la latitude d'exposition et la plage dynamique. Observez vos photos numériques et vous verrez que les hautes lumières sont systématiquement cramées, les zones claires perdent toute information et son irrattrapable en post traitement. Et bien, le S3 pro remédie à ce défaut bien connu et s'impose à nos yeux comme une alternative aux reflex pros et semi pros plus classiques des deux grandes marques pour satisfaire les perfectionnistes de l'exposition, ou tout simplement les amoureux des belles images.

Test du Kodak EasyShare V550

Le mois dernier Kodak annonçait son nouvel appareil numériques : le V550. Doté d'un zoom optique 3x (36-108 mm), d'un capteur 5 mégapixels et d'un grand écran de 2,5", il est pile dans la tendance de l'appareil numérique évolué type de l'année 2005. Conçu pour un fonctionnement simple, il est destiné à ceux et celles qui ne veulent pas se casser la tête avec les réglages. Son design très tendance le destine aussi aux amateurs de beaux objets qui privilégient l'enveloppe à la fonction. Enfin, son mode vidéo est particulièrement évolué et il est livré avec une station d'accueil, elle aussi très design, et surtout très pratique.

Nous avons pu tester ce nouveau Kodak EasyShare V550 et le mettre à l'épreuve du terrain. Après quoi, nous l'avons confronté à notre DxO Analyzer pour mesurer ses performances optiques.

Test du reflex numérique Canon EOS 350D

On connaît le succès rencontré par le Canon EOS 300D, premier reflex numérique qui va casser le prix et franchir la barrière des 1000 euros. Pour rappel, en 2003 et début 2004, pas de numérique pour les amateur de visée reflex à moindre frais. Chaque appareil, même moyen de gamme était facturé à prix d'or dès lors qu'il s'agissait d'un reflex numérique. Puis, Canon, arrivé en libérateur, a lancé ce fameux EOS 300D. La marque nippone, avec ce modèle, venait de vraiment lancer la nouvelle ère du numérique.

En effet, pour beaucoup d'amateur, un vrai appareil photo est un reflex (qualité de la visée, réponse de l'obturateur, autofocus puissant et rapide, optiques interchangeables?) et avec le 300D, le reflex numérique, certes toujours un peu cher, devient abordable pour le plus grand nombre. Le 300D s'est très bien vendu. Son unique concurrent était le Nikon D70, certes excellent et un peu supérieur, mais tarifé 300 à 400 euros plus cher. En plein succès, Canon a frappé un deuxième coup en annonçant celui qu'on pensait être le remplaçant du 300D : le 350D. Or, il ne remplace pas le 300D dans le catalogue Canon, mais il se positionne un cran au dessus. Par contre, le 350D cannibalise les ventes de 300D car on le trouve à 600 euros boîtier nu alors qu'on peut s'offrir un 350D pour 800 euros. Si 200 euros représentent une somme en soi, ce n'est rien pour la différence qui sépare le 300D du 350D.

Le 350D est en effet de loin supérieur et ce, sur plusieurs plans : tout d'abord sa résolution qui passe de 6 à 8 mégapixels. Nous le verrons aussi plus loin, le 300D avait été un peu épinglé pour ses limitations logicielles qui le privaient artificiellement de certaines fonctions afin de justifier un 10D vendu le double pour une même qualité d'image. Le 350D s'est affranchi de ces limitations et il est très proche du 20D, en fonctions comme en performances, mais il assume tout à fait son positionnement amateur.

Nous avons mis le 350D à l'épreuve du terrain et du banc d'essai DxO Analyser pour savoir ce qu'il a dans le ventre.

Test du Canon Powershot A510

Annoncé lors de la PMA 2005 qui s'est tenue à Orlando, le nouveau compact Canon Powershot A510 vient en remplacement du A75. Le A510 a été annoncé en même temps que le A520, sont frère jumeau à une différence près : le capteur qui passe de 3 à 4 mégapixels sur le A520. Le Canon Powershot est en vente à des prix allant de 180 à 220 euros. Ce n'est pas le premier prix de la gamme Canon, position occupée par le très basique A400, dénué de zoom optique et relativement peu attrayant, mais que l'on trouve à 120 euros environ. Nous verrons que l'écart de prix qui les sépare n'est rien à comparer des possibilités supplémentaires offertes par le Powershot A510, ou le A520, un peu plus cher.
 

Test de la carte Compact Flash Kingston Elite Pro 4 gigas

 

Avec le numérique, la carte mémoire a remplacé la pellicule pour ce qui est du stockage des photos. Si le choix de la pellicule était important auparavant pour le choix de la sensibilité, d'un ton éventuel (chaud, froid), d'un contraste ou d'une finesse de grain, aujourd'hui, les photographes numériques doivent aussi choisir avec soin leur carte mémoire. Dans ce cas là, les critères de choix seront différents, puisque nous comparons la vitesse d'écriture, la vitesse de lecture, la fiabilité, la capacité et le coût au Mo.

POURQUOI UNE COMPACT FLASH

La carte Compact Flash est de loin le premier format de carte mémoire existant. Il reste le plus intéressant en matière de coût, de capacité et de vitesse d'exécution. Nous nous rebellons souvent, sur le site, contre la multiplication des formats de stockage numérique, qui ont surtout pour effet d'aspirer le contenu de votre porte-monnaie. Le photographe numérique, pigeon de la consommation des années 2000 (compacts bas de gamme facturés au prix de reflex experts argentiques, stockage cher et format changés sans arrêt) se met à réfléchir au coût de son équipement. A l'heure où la grogne touche le consommateur qui voit son pouvoir d'achat diminuer, le choix du bon format de stockage est plus que jamais d'actualité.

Test du Sigma 18-125 DC sur le Canon EOS 20D

Sigma, l'opticien nippon bien connu, a bien anticipé la persée des reflex numériques. Il faut dire que les ventes d'argentique s'effondrent et que Sigma a dû le ressentir fortement en 2004 jusqu'à ce qu'ils ne lancent toute une gamme d'objectifs dédiés au numérique. Un capteur de reflex numérique dit "grand public" est de la taille d'un capteur APS-C soit moindre que celle du négatif d'un appareil argentique qui mesure donc 24 x 36 mm. Ainsi le capteur n'utilise que la partie centrale de l'objectif. Ceci est bon pour deux raisons : sur un objectif classique, le capteur va utiliser la partie optiquement la meilleure, c'est le coeur de l'optique, là où elle donne le meilleur d'elle même. Par ailleurs, étant donné que les reflex numériques n'utilisent que la partie centrale de l'optique, on peut revoir la conception de ces objectifs et les optimiser pour les rendre plus compacts et légers.
 
La différence de taille entre un capteur CCD et le négatif a aussi pour effet d'allonger la focale. Ce coefficient d'allongement est en général de 1.5 à 1.6 pour les capteurs 2:3 et de 2 pour les capteurs format 4:3 utilisés par Olympus par exemple. Ceci signifie que votre grand angle 28 mm devient un 42-45 mm ce qui n'a plus rien d'un grand angle. Il faut donc revoir les focales de objectifs. Ka bonne nouvelle pour les amateurs de photo animalière ou d'action au téléobjectif est que ce même coefficient transforme votre 200 mm en 300 mm. Sigma a donc revu sa gamme et sort des optiques optimisées numériques reconnaissable au sigle "DC".

L'optique star de Sigma et vraiment pratique en voyage de 28-200 mm devient en numérique un 18-125, comme cet objectif 18-125 mm  DC f3.5-f5.6 que nous testons ici.

Test de l’appareil bijou Canon Ixus I5

Il y a une dizaine d'année, Canon bouleversait le monde de la photo en lançant une gamme magnifique d'appareils photo (argentiques) compacts : l'IXUS. Leur caractéristiques : des boîtiers métal au look superbe, à la finition irréprochable et à la qualité photo excellente.

Ainsi, Canon a reproduit ce schéma aux compacts numériques en lançant les premiers numériques avec le label Ixus. Puis Canon a enchaîné les modèles en y apportant toujours quelque chose : quelques pixels en plus, un range plus important etc?

Il y a quelques mois Canon va plus loin dans le concept minimaliste et lance un boîtier plus que ultra compact, sans zoom : l'Ixus I. Canon revoit rapidement sa copie en dopant le capteur et sort l'Ixus I5 : le summum de l'appareil bijou, que nous avons testé.

Test imprimante autonome Sagem Photo Easy 255

Sagem était jusqu'à, il y a peu de temps, assez mal connu du grand public.. et pourtant il s'agit d'un grand groupe qui fabrique tous nos feux de circulations ! En tout cas, on peut se demander pourquoi Sagem, groupe de télécommunications, vient s'aventurer sur le marché de la photo. La réponse est simple : Sagem guette l'explosion attendu du marché des cameraphones. Qui dit cameraphone, dit photo et dit impression de photos. Jusqu'à fin 2004, l'impression de photos issues d'un photophone posaient problème, or, Sagem remédie à cela en proposant une imprimante à sublimation thermique très ouverte.

D'un point de vue design, la Sagem n'est pas la plus belle, loin sans faut, mais son design, classique, est passe-partout et par là même adapté aux besoins de certains professionnels qui souhaiteront s'équiper et l'installer dans leur bureau. On voit bien un architecte, une entreprise de travaux publics etc? avoir recours à une telle imprimante pour sortir instantanément des clichés de qualité professionnelle sans avoir recours à un ordinateur.

test de l’imprimante autonome Canon Selphy CP-400

Canon a été un des pionniers dans cette technologie de la sublimation thermique avec toute une première génération de CP-100, CP-200 etc. Canon a rebaptisé cette gamme d'imprimantes autonomes, Selphy. Selphy comme self ou soi-même : on peut tirer, soi-même, chez soi, des photos de qualité professionnelle. Par ailleurs, Canon a été aussi le premier à lancer la norme PictBridge, devenue le standard pour l'impression directe à l'heure actuelle.

test imprimante autonome 10 x 15 cm Epson PictureMate Phone Edition

Autre grande famille des imprimantes autonomes 10x15 cm, le jet d'encre. Sa technologie est radicalement différente de l'impression par sublimation thermique, mais mérite que l'on s'y intéresse. Epson, leader du jet d'encre, a sorti le PictureMate il y a quelques mois et plus récemment, la PictureMate Phone edition, qui est la même imprimante, mais livrée avec un dungle Blutooth permettant l'impression directement d'un téléphone mobile blutooth.

DESIGN, FINITION

Le design de la PictureMate tranche avec celui des imprimantes à sublimation thermique. Elle affiche sa poignée, comme pour dire "emmenez-moi avec vous" ou "regardez, je suis portable". En effet, elle s'invite facilement cet PictureMate, mais attention, ni elle, ni ses concurrentes, ne sont réellement autonomes car pour être autonomes, il faudrait qu'elles soient équipées d'une batterie leur permettant d'imprimer sans alimentation. Ce serait vraiment le pied d'ailleurs et on pense tout de suite à plein d'application ! Mais pour ça, il faudra repasser.

En position disons "voyage", on replie le bac à papier et la fente pour l'éjection des photos imprimées et on obtient une carapace entièrement refermée. Il ne vous reste plus qu'à mettre le papier photo dans vos poches.

Le PictureMate est plus lourde qu'elle n'en a l'air, signe de robustesse. Ses boutons en caoutchouc sont très bien ajustés. Tout ça respire la solidité.

Test Imprimante sublimation thermique 10×15 Kodak Printer Dock Plus

Kodak a été le premier à ouvrir la voie des stations d'accueils pour les appareils photo numériques. C'est en toute logique que Kodak y a intégré une imprimante. Celle-ci est à sublimation thermique et, avec un appareil Kodak, fera un véritable labo à domicile ou chambre blanche, tout ça, sans PC !

FINITION, DESIGN

Son design est classique et n'évolue guère depuis les autres générations de Printer Dock, dont il reprend les formes et couleurs métal. La station est très compacte, environ comme la Canon Selphy CP-400, mais en offre beaucoup plus puisqu'il s'agit, certes d'une imprimante, mais aussi d'une station d'accueil à part en entière pour APN Kodak qui va servir à télécharger les images sur le PC, envoyer des photos par email, ou recharger les batteries de l'appareil. Ses faibles dimension lorsqu'elle est pliée sont à relativiser car une fois en action, il faut libérer de la place devant pour le bac à papier et sur l'arrière pour permettre aux feuilles de papier de circuler lors du va-et-vient de l'impression décrit sur les photos ci-contre.

La station fait très pastique et les boutons auraient pu être mieux finis et mieux ajustés. La qualité de finition est cependant globalement correcte.

test de l’imprimante autonome à sublimation thermique Olympus P10

Olympus n'est pas en reste sur le domaine de la sublimation thermique et a sorti son modèle : la P10. Elle est relativement peu connue du grand public ce qui est étrange, comparé aux Kodak ou Canon par exemple.

 

DESIGN, FINITION

Au point de vue du design, nous avons beaucoup aimé son style cubique. Quand on la sort du carton, on est tout de suite frappé par son poids, c'est du costaud ! Elle revêt un habillage blanc et bleu qui est vraiment esthétique, nous avons là un vrai bel objet, robuste, bien fini, qui trouvera facilement sa place dans un coin ordinateur chez vous ou bien au bureau.

 

Nous l'avons dit, elle est cubique et rien ne dépasse, c'est la seule à avoir adopté cette conception : pas de bac papier à enficher, pas de photo qui traverse l'imprimante et sort de l'autre côté. Tout est intégré, c'est pour cela qu'elle semble au premier abord un peu plus encombrante que ses concurrentes, mais en définitive, elle prendra moins d'espace. Le bac à papier est un tiroir sur le bas de l'imprimante et lorsque l'on lance l'impression, les photos font un chemin en interne, on ne voit rien, et la photo sort sur le dessus. C'est propre, c'est net.

Nous apprécions cette conception monobloc et interne, mais il faut avouer que voir la photo naviguer d'un côté à l'autre de l'imprimante et les couches s'additionner pour révéler enfin la photo, est assez magique. C'est une émotion comparable au développement et au tirage argentique en chambre noir quand on voyait petit à petit l'image apparaître.

Test du Cameraphone 3G mégapixel Nokia 6630

Ce nouveau photophone conçu par Nokia affiche un capteur de 1.23 mégapixels ce qui le range dans la catégorie des vrais photophones par opposition aux autres modèles équipés d'un capteur VGA d'une résolution de 640 x 480 pixels seulement. D'autres modèles plus performants côté résolution ont été annoncés chez Samsung, mais non encore commercialisés sur notre marché.
 

La nouveauté de ce modèle est sa compatibilité 3G, comprendre Terzia Generazzione ou très haut débit UMTS. Il pourra donc transférer les photos à haut débit, ce qui va lui ouvrir de nouvelles possibilités de partage comme nous le verrons plus tard.

Nous nous attacherons, lors de ce test, à évaluer les possibilités photo de ce cameraphone. Ses fonctions GSM auront déjà été testées par le site spécialisé mobifrance.com

Test du Konica-Minolta Dimage A2

Minolta a ouvert le bal en 2001-2002 avec la sortie de ce bridge camera expert qu'était alors le Dimage A7. J'en avais fais alors l'acquisition, mais il a vite fini sur ibazar du fait de défaut rédibitoires comme une piètre autonomie, des photos extrêmement bruitées ou encore une poignée qui chauffait énormément. En bref, cet appareil à la fiche technique alléchante m'avait séduit, mais l'appareil ne semblait pas totalement finalisé.

 

Depuis lors, Minolta a eu le temps de peaufiner sa copie avec la sortie des A7i, A7Hi, puis du A1. A chaque génération, l'appareil a été optimisé et s'est vu rajouter des nouveautés. Puis, quelques mois après l'annonce de la fusion de Konica et Minolta, nous avons vu apparaître ce Konica Minolta Dimage A2 qui apporte deux améliorations essentielles par rapport à son prédécesseur le A1 : un système de stabilisation d'image révolutionnaire et 3 mégapixels de plus pour passer de 5 à 8 mégapixels sur un capteur qui, lui, fera toujours la même dimension de 6.6 x 8.8 mm.

 

Clairement, on sent que le A2 est l'aboutissement d'une lignée d'APN tant il est bien conçu et répond avec intelligence aux attentes des amateurs experts.

Test du Kodak EasyShare DX7590

Voilà un peu plus d'un an que Kodak a lancé son premier appareil photo numérique équipé d'un zoom au range impressionant de 10x. A la fin de l'été 2004, Kodak a annoncé ce nouveau EasyShare DX7590, véritable porte drapeau de la marque, leader aux USA. Il remplace le DX6490 et Kodak rajoute au passage 1 mégapixel pour arriver aux 5 mégapixels du DX7590. Ce compact, pas très compact, est utilisable par les grands débutants (22 programmes résultats), tout comme il est destiné aux amateurs experts grâce à toutes ses possibilités de réglages évolués. Doté d'un écran de 2.2" de diagonal et d'un objectif de belle facture signé Schneider Kreuznach de focale 38-380 mm, le DX7590 nous a donné envie de mieux le connaître. Ce que nous allons tâcher de faire lors de ce test.

Appareil photo numérique Kodak EasyShare DX7590

Parmi ses principales caractéristiques, on peut déjà retenir les suivantes :

- objectif Schneider Kreuznach 38-380 mm
- résolution 5.0 mégapixels
- écran LCD 2.2"
- fonctions "Share" de Kodak
- 22 programmes résultats 

Test du Canon Powershot A95

Le Powershot A95 fut annoncé cet automne et remplace le très très populaire A80. Il apporte de sérieuses améliorations par rapport à son aîné parmi lesquelles un capteur qui passe de 4 à 5 mégapixels, un écran qui gagne en taille et atteint 1.8" et surtout qui devient orientable et articulé pour se rabattre contre l'appareil ainsi qu'un plus grand nombre de programmes résultats, très en vogue cette année.  Il faut bien dire que sa fiche technique est très complète et qu'il offre presque autant de fonctions que d'autres appareils experts beaucoup plus chers comme ceux de la série G de Canon par exemple.
 

Voici ses principales caractéristiques :

  • 5.0 mégapixels
  • objectif 38-114mm ouvert à F2.8-4.9
  • 1.8 " écran LCD articulé 
  • processeur DIGIC
  • Autofocus 9 point AiAF plus flexizone
  • 14 programmes résultats
  • bouton d'impression directe
  • lampe assiatnt Autofocus
  • boîtier métal

Test du Olympus µ-mini

Voici un séducteur né. Il a été conçu pour ça, d'ailleurs : Olympus a beaucoup misé sur son design élégant et révolutionnaire. Il faut bien avouer que l'objectif est atteint : le µ-mini (prononcer "miou") est à notre goût le plus craquant des APN de cette fin d'année. Olympus a mis en oeuvre une nouvelle technologie de moulage du boîtier afin d'obtenir cette forme douce, aux contours arrondis, sans aspérité.

Comment ne pas tomber amoureux de ce bel objet qui a aussi le bon goût de revêtir une texture satinée extrêmement agréable. Olympus a immédiatement décliné son µ-mini en plusieurs coloris.





 

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