Selon l’AFP, l’injonction de la justice française datant du mois de janvier qui imposait à Twitter de lui remettre les données utilisateurs permettant d’identifier les auteurs de Tweets incitant à la haine raciale est restée lettre morte. Cette action avait été initiée par l’Union des Etudiants Juifs de France qui annonce en même temps prendre d’autres dispositions pour faire plier Twitter. De son côté, le président François Hollande a appelé Twitter à dévoiler ces informations utilisateurs la semaine dernière.

Twitter se défend auprès de l’AFP en affirmant avoir été informé de cette décision seulement très récemment et dit avoir l’intention d’en faire appel. Ailleurs, Twitter avait déjà collaboré avec les justices et autorités locales afin de retirer de ses serveurs des Tweets antisémites. Dans un communiqué, Twitter écorche l’attitude de l’Union des Etudiants Juifs de France qui semble plus décidée, toujours selon Twitter, à dorer son blason dans un fait d’armes auprès de la justice française face à Twitter plutôt que de suivre la voie classique dans ce genre de problèmes selon les usages juridiques internationaux récemment admis par le plus grand nombre.

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