Objectif : couvrir les communes situées en zones blanches d’ici 2017

Le Sénat vient d’adopter un amendement pour permettre aux communes situées en zones blanches ou grises, donc non ou mal desservies par la 2G, la 3G ou la 4G d’être couvertes d’ici 2017. Cet amendement a été voté dans la loi Macron 2017 et prévoit la couverture de 4 000 communes d’ici 2017, actuellement exclues du mobile. Les fournisseurs d’accès à Internet vont devoir se plier aux demandes du gouvernement et couvrir les 170 communes encore exclues à ce jour.

Le gouvernement impose aux FAI qu’il n’y ait plus de zones non couvertes sur le territoire, appelées zones blanches ou grises. Des zones où le mobile n’est pas disponible. Les communes devront donc être couvertes d’ici 2016 en 2G et en 2017 pour la 3G et la 4G. Emmanuel Macron a indiqué : « Nous parlons d’une absence d’accès à la connaissance et à la capacité économique. Indépendamment des statistiques officielles, que je rappelais l’autre jour et qui, on le voit bien, sont en décalage avec la réalité, cette privation est aujourd’hui devenue un élément de révolte ».

réseaux mobiles Télécoms

L’Arcep pourra sanctionner les opérateurs qui ne respectent pas les décisions

C’est l’Arcep, l’autorité de régulation qui va devoir faire appliquer ces nouvelles décisions du gouvernement et contraindre les FAI de déployer leurs réseaux mobiles au plus vite. En cas de manquement aux requêtes du gouvernement et de l’Arcep, les FAI pourront être sanctionné par l’Autorité de régulation. Le financement nécessaire au déploiement des réseaux mobiles en zones blanches et grises sur l’ensemble de l’hexagone devra être pris en charge par les opérateurs eux-mêmes.

Le retrait progressif des cabines téléphoniques

Les cabines téléphoniques seront supprimées progressivement et remplacées par la couverture mobile. Le ministère de l’Economie a indiqué que le taux d’utilisation actuel des cabines téléphoniques est de moins d’une minute par jour et par cabine, et précise que ce retrait progressif ne sera possible qu’à la condition que les investissements en couverture mobile soient assurés par les opérateurs.

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