Zucker indique que Facebook est indispensable aux gens comme l'électricité

Zucker indique que Facebook est indispensable aux gens comme l’électricité

Mark Zuckerberg le milliardaire de 29 ans était présent le 18 septembre à un forum au Newseum, invité par le magazine The Atlantic et a indiqué qu’il avait bien les pieds sur terre mais que Facebook n’est plus « cool » comme à ses débuts. Il a ensuite comparé Facebook à la découverte de l’électricité…

Publié le 21 septembre 2013 - 12:54 par La rédaction

Mark Zuckerberg, lors d’un forum où il était convié ce 18 septembre a indiqué que Facebook n’est plus « cool ». Le milliardaire de 29 ans a modifié notre quotidien en créant Facebook et paraît avoir pleinement conscience de l’impact de son réseau social dans le monde. Il a indiqué que ni Facebook, ni lui-même étaient « cools », mais que son réseau est indispensable aux gens de nos jours, tout comme l’électricité. Il indique qu’au début, les gens étaient impressionnés et émerveillés par l’électricité puis qu’aujourd’hui on n’y prête même plus attention. Il indique que les gens pensent que Facebook « c’est cool », et que cela n’a jamais été son objectif, affirme qu’il est la personne la moins « cool » qui soit. Il rajoute que Facebook est un phénomène de mode et que ce genre de profil jeune et sympathique est terminé pour nous.

Zucker juge que Facebook n’est plis le phénomène de mode des début il y a dix ans

La question que se pose aujourd’hui  Mark Zuckerberg est de savoir si les gens utilisent moins l’électricité qu’avant par analogie avec son réseau social. Il souhaite poursuivre ses projets pour permettre à deux tiers des terriens de se connecter sur la planète et continuer à faire de Facebook un outil vital pour tout le monde. Le milliardaire juge que Facebook, le réseau social aux 1,15 milliards d’adeptes, n’est plus le phénomène des débuts il y a dix ans. Il dit être pleinement conscient que les phénomènes de mode s’épuisent avec le temps et explique que Facebook a largement fait ses preuves et gagné en audience. Quant au scandale de la NSA, qui a récemment éclaboussé Facebook, Mark Zuckerberg s’est voulu plutôt rassurant. Son groupe a rejoint le 9 septembre aux poursuites engagées en juin par Google, Yahoo et Microsoft pour obtenir le droit de divulguer le détail des requêtes de la NSA et du programme PRISM. Il indique qu’ils ne savaient même pas si le nombre est plus de proche de 1000 ou de 100 millions. Il précise que la crédibilité de Facebook a été entamée par certaines déclarations mal venues  des autorités gouvernementales comme : » Oh! nous n’espionnons que les non-Américains! »…

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