Le fondeur Intel a débuté une restructuration sur le plan international et la France va être touchée avec la fermeture d’ici à la fin de l’année 2017, de cinq centres de recherche et développement, à Aix-en-Provence, Sophia Antipolis, de Montpellier, de Toulouse et de Rennes. Près de 75% des emplois dans l’hexagone sont menacés.

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Intel va fermer 5 centres R&D dans l’hexagone avant fin 2017 et licencier 750 personnes

Intel avait fait l’acquisition de McAfee en 2010 pour la somme de 7,7 milliards de dollars mais pourrait s’en séparer prochainement, tout en vendant sa division de cybersécurité dénommée Intel Security. Selon le Financial Times, le groupe Intel aurait fait appel à diverses banques pour travailler sur la revente de sa division de cybersécurité. On apprend aujourd’hui que le plan de restructuration déployé au niveau mondial va impacter la France avec la fermeture de 5 centres de R&D et le licenciement de 750 personnes soit près de 75% des effectifs qui travaillent dans l’hexagone.

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On apprenait la semaine dernière que le fondeur de Santa Clara était en train de se réorganiser et aurait racheté en 2011 la société McAfee afin de proposer des fonctionnalités de sécurité au sein de ses puces. Mais depuis cette acquisition pour la somme de 7 milliards d’euros, le groupe a restructuré ses activités en développant principalement ses activités Cloud, la mobilité, l’Internet des Objets et la 5G, de nouveaux univers, permettant au groupe d’évoluer et de maintenir une bonne croissance. C’est pourquoi le secteur de la cybersécurité n’est plus une priorité pour le groupe Intel, d’autant plus que les ventes de PC ont nettement baissé ces dernières années.

Une réorganisation également en France, où le groupe va fermer les portes de cinq centres de Recherche & Développement et se séparer de 750 salariés, ce qui représente près de 75% des effectifs qui travaillent dans l’hexagone. La direction du fonceur de Santa Clara a annoncé ces décisions lors de deux CE qui se sont déroulés le 28 juin 2016 à Sophia Antipolis et au sein de la Capitale. Le centre de recherche et développement d’Aix-en-Provence est concerné, qui travaille sur des dispositifs NFC, avec 35 postes concernés, puis les centres de Sophia Antipolis, de Montpellier, de Toulouse et de Rennes seront également touchés. La direction a indiqué que l’ensemble des fermetures de ces centres serait terminé à la fin de l’année 2017.

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